De quoi ça parle ?
Pour financer leur Spring Break, quatre filles aussi fauchées que sexy décident de braquer un fast-food. Et ce n'est que le début... Lors d'une fête dans une chambre de motel, la soirée dérape et les filles sont embarquées par la police. En bikini et avec une gueule de bois d'enfer, elles se retrouvent devant le juge, mais contre toute attente leur caution est payée par Alien, un malfrat local qui les prend sous son aile...
Qu'en pense
?
Peu connu du public français, Harmony Korine est pourtant considéré comme le fer de lance d'un certain cinéma américain, en l'occurence indépendant. Dès son premier film Gummo (1997), il a imposé une marque de fabrique indéniable, très proche d'un Larry Clark ou d'un Gus Van Sant (il aurait été à l'orgine d'Elephant). Ne portant jamais de jugement sur les protagonistes de ses films, il s'intéresse à ce que l'on pourrait appeler les marginaux, les déclassés, les jeunes en recherche permanente de paradis artificiels. Spring Breakers s'inscrit parfaitement dans cette logique.
Peu connu du public français, Harmony Korine est pourtant considéré comme le fer de lance d'un certain cinéma américain, en l'occurence indépendant. Dès son premier film Gummo (1997), il a imposé une marque de fabrique indéniable, très proche d'un Larry Clark ou d'un Gus Van Sant (il aurait été à l'orgine d'Elephant). Ne portant jamais de jugement sur les protagonistes de ses films, il s'intéresse à ce que l'on pourrait appeler les marginaux, les déclassés, les jeunes en recherche permanente de paradis artificiels. Spring Breakers s'inscrit parfaitement dans cette logique. L'auteur y dresse le portrait d'une jeunesse désincarnée, perdue, seulement motivée par le phénomène spring break. Ce portrait est d'autant plus édifiant qu'il passe par le destin de quatre "fillettes" ayant perdu tout repère sociétal. Comme de coutume, le tableau est noir.
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