Toute la fine équipe de la saga vous invite à un ultime épisode qui, s'il ne rafraîchit pas le mythe, procure néanmoins son lot de sensations. Men in Black 3 s'inscrit dans la tradition du cinéma de pur divertissement.
Voilà ! La boucle est bouclée. Finis les Men in Black. Dix ans après le Men in Black 2, la magie n'opère peut-être plus autant qu'à la fin des 90's mais reconnaissons que ce dernier volet clôt parfaitement la saga. Du réalisateur historique Barry Sonnenfeld aux tenanciers producteurs Laurie MacDonald, Walter F. Parkes et l'incontournable Steven Spielberg, tout ce
Toute la fine équipe de la saga vous invite à un ultime épisode qui, s'il ne rafraîchit pas le mythe, procure néanmoins son lot de sensations. Men in Black 3 s'inscrit dans la tradition du cinéma de pur divertissement.
Voilà ! La boucle est bouclée. Finis les Men in Black. Dix ans après le Men in Black 2, la magie n'opère peut-être plus autant qu'à la fin des 90's mais reconnaissons que ce dernier volet clôt parfaitement la saga. Du réalisateur historique Barry Sonnenfeld aux tenanciers producteurs Laurie MacDonald, Walter F. Parkes et l'incontournable Steven Spielberg, tout ce petit monde s'est réuni une dernière fois autour de Will Smith et Tommy Lee Jones pour répondre aux ultimes questions qui restaient en suspens (et elles sont nombreuses). Pour ce dernier tour de piste, les créateurs ont fait appel à de nouveaux scénaristes et à une palette de nouveaux profils (dont Josh Brolin) pour concocter une ultime aventure aussi surréaliste que ses nouveaux personnages.
Dans Men in Black 3, l'Agent J (Will Smith) a effectivement fort à faire. Non seulement il doit lutter contre une invasion extra-terrestre imminente, mais plus encore tenter de sauver son meilleur ami de la mort, celui qui aura bouleversé sa vie à plus d'un titre, à savoir l'Agent K (Tommy Lee Jones). Entre présent et passé, le spectateur est donc invité à un voyage spatio-temporel qui le conduira à la veille du lancement de la mission Apollo 11, la même qui porta Armstrong, Aldrin et Collins sur la face visible de la lune. Point d'orgue : détruire l'infâme Boris (le bon Jemaine Clement) qui pète un câble à chaque fois que l'on rajoute le suffixe "animal" à son appellation.
Aucun temps morts, intrigue pleine d'humour, une 3D respectable avec frissons garantis si vous êtes acrophobes, quelques indices plantés ici et là comme autant de clins d'oeil aux deux précédents chapitres, tels sont les éléments constitutifs d'un divertissement purement hollywoodien, conçu pour le plus grand nombre de spectateurs. Jusqu'à la dernière seconde, le public restera ainsi rivé à son siège, apprenant alors le pourquoi de l'engagement de l'Agent J chez les hommes costumés de noir. Un indice peut-être ? Comme ne cessent de le répéter dans le film ses héros gouailleurs : ne posez pas une telle question si vous ne souhaitez pas avoir la réponse.