Les Trois Mousquetaires, nouvelle création du couillu Paul W.S. Anderson, réussit un pari extraordinaire : faire rencontrer les Trois Mousquetaires et James Bond. Pas de malice ! Le propos est de divertir.
Inutile de perdre son temps à démêler le vrai du faux de ce nouvel opus des mythiques
Trois Mousquetaires. Observons simplement que la trame originale est préservée, ce qui n’est déjà pas si mal étant donné l’acabit. Ici, le but avoué se conjugue façon plaisir pour un divertissement
Les Trois Mousquetaires, nouvelle création du couillu Paul W.S. Anderson, réussit un pari extraordinaire : faire rencontrer les Trois Mousquetaires et James Bond. Pas de malice ! Le propos est de divertir.
Inutile de perdre son temps à démêler le vrai du faux de ce nouvel opus des mythiques
Trois Mousquetaires. Observons simplement que la trame originale est préservée, ce qui n’est déjà pas si mal étant donné l’acabit. Ici, le but avoué se conjugue façon plaisir pour un divertissement à la 3D réelle, aux jolies couleurs et beaux costumes dans décors somptueux. En spécialiste de la production musclée (pour l’exemple
Mortal Kombat,
Alien vs. Predator et
Course à la mort),
Paul W.S. Anderson modernise l’aventure en y insufflant de nombreuses séquences plus improbables les unes que les autres. Mais peu importe les anachronismes, le public réclame de l’humour et de l’action - il en a pour son argent et, c’est vrai, on ne s’ennuie jamais durant la projection d’une œuvre formatée pour les dimanches soirs pluvieux.
En proposant à son actrice fétiche le rôle de la garce de service (Milady de Winter), le réalisateur offre à
Milla Jovovich de s’extirper un temps de la saga
Resident Evil.
Orlando Bloom dans la peau du salopard Duc de Buckingham, c’est plutôt bien vu. On se demande quand même ce qu’est venu faire dans cette histoire le talent de
Christoph Waltz (en roue libre tout le temps). Si on voulait résumer cette production à l’affiche de 590 écrans français (si, si), disons qu’il s’agit de l’improbable réunion de deux légendes : celles d’Alexandre Dumas et de Ian Fleming. Aujourd’hui, les espions ne servent plus la couronne d’Angleterre mais celle de France, pour une course aux ferrets de la Reine ne supportant aucun temps mort. Plus incroyable encore est que la fin de ces
Les Trois Mousquetaires , abusivement drolatique et surréaliste, envisage, d’ores et déjà, une suite.