Titre original :
Fantastic Four
Réalisé par
Tim Story
Durée :
1H46
Date de sortie :
20 Juillet 2005 (FR)
|
8 Juillet 2005 (US)
Distributeur :
Twentieth Century Fox France
Genre :
Fantastique
(2005)
De quoi ça parle ?
À l'issue d'un voyage expérimental, quatre astronautes sont soumis à des radiations cosmiques et se transforment en supers-héros dotés de pouvoirs extraordinaires. Reed Richard (Mr Fantastic), le leader du groupe, homme élastique à ses heures, Sue Storm, La Femme invisible, Johnny Storm (La Torche), dont le corps est fait de flammes, et Ben Grimm (La Chose), personnage essentiellement constitué de pierre. Ils vont devoir unir leurs forces pour déjouer les plans du maléfique Docteur Doom.
Qu'en pense
?
par Reynald Dal Barco
Depuis le succès en masse des X-Men, on l’a vu, Hollywood s’est chargé d’adapter à l’écran les aventures des Comics. Pas toujours avec succès. Si Spider-Man et Batman gardent la tête haute, honte sur les épaules de Catwoman, Hulk et Dare Devil. Pour ces 4 Fantastiques-là, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. A la lecture des différentes critiques qui courent à droite et à gauche, beaucoup semblent pardonner les libertés prises par Tim Story sur la genèse et les
Depuis le succès en masse des X-Men, on l’a vu, Hollywood s’est chargé d’adapter à l’écran les aventures des Comics. Pas toujours avec succès. Si Spider-Man et Batman gardent la tête haute, honte sur les épaules de Catwoman, Hulk et Dare Devil. Pour ces 4 Fantastiques-là, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. A la lecture des différentes critiques qui courent à droite et à gauche, beaucoup semblent pardonner les libertés prises par Tim Story sur la genèse et les pouvoirs de Monsieur Fantastique, l’Invisible, la Torche et la Chose. Bon ! On ne fera pas ici le décompte des erreurs. Puisque tout le monde semble se satisfaire des dialogues et de l’humour du film (il y a effectivement quelques bonnes vannes), pourquoi ne pas suivre aussi le mouvement ? Plutôt mourir, oui !
Le scénario est insipide : tout est orienté autour de l’accident cosmique (qui représente, en définitive, l’unique trame du film), la découverte des pouvoirs (humanisons, humanisons), et le compte du méchant sera réglé en 3 minutes. En parlant du Docteur Fatalis, ou Doom (suivant les étiquettes), sachez que suivant l’album collector « SUPERHEROS », bible éditée par l’Agence Générale d’Editions en 1981 sous couvert du Marvel Comics Group, le Docteur Fatalis porte le nom de Docteur Destin... Le casting est nul, disons fadas : seule la plastique de Jessica Alba représente un intérêt. Et encore... Après, on peut parler des effets spéciaux... Devant cette énième catastrophe, souhaitons que le prochain épisode - non encore officiel – soit un peu plus valorisant pour nos quatre ténors, et qu’Hollywood ne s’intéresse jamais à Silver Surfer, Iron Man ou Captain America. Il faut dire que ces derniers sont moins populaires que leurs comparses. Prions pour que leur mythe respectif, tout aussi fondamental (y’en aurait des choses à montrer), ne soit jamais sali.
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