L'interview de Emmy Rossum ...
A l'occasion de la tournée promotionnelle du nouveau long-métrage de Roland Emmerich, l'équipe du film s'est déplacée à Paris au début du mois. CineMovies a rencontré Emmy Rossum. Interview...
CineMovies: Comment êtes-vous arrivé sur un projet de cette envergure? (la réponse en vidéo)
Emmy Rossum: En fait, cela s'est passé d'une manière assez classique.
J'ai entendu parler du film. Je me suis rendu à une audition avec beaucoup d'autre filles. Nous étions assises sur un banc. Je suis entrée et j'ai lu ma scène. A cet moment, je m'identifiais beaucoup au personnage et il m'importait de savoir qui elle était. Mais à la fin de la scène on ne m'a rien dit... juste merci.
Quelques heures plus tard j'ai eu un appel pour me dire que je devais revenir pour faire un essai avec Jake (Gyllenhaal - ndlr). A cet instant, j'ai su qu'il fallait que je donne le meilleur; que je prouve que l'alchimie entre mon personnage, Laura, et celui de Jake, Sam, était bien présente et que j'arriverai à la faire passer dans le film.
CineMovies: C'est la première fois que vous faites partie d'un film avec des effets spéciaux aussi poussés. Comment cela s'est passé sur le tournage?
Emmy Rossum: C'est intéressant car la majeure partie du temps vous regardez les écrans bleus et vous imaginez des choses qui n'existent pas, et il est difficile de se faire une idée sur ce que cela donnera car tout est dans la tête du réalisateur. Il y a donc une sacrée dose de confiance. Mais je pense qu'une grande partie du travail d'un acteur est l'imagination. Je pense que, souvent, même dans un film bourré d'effets spéciaux, on se doit d'imaginer nos scènes pour ressentir la scène.
Cela repose beaucoup sur l'imagination.
CineMovies: Le film aborde clairement le problème du réchauffement de la planète. Vous sentiez-vous concerné par tout cela auparavant?
Emmy Rossum: En fait, avant de lire le scénario, je ne me sentais pas réellement concernée par ce sujet. Aujourd'hui c'est différent. Depuis la fin du tournage je fait beaucoup plus attention aux choses, même les plus petites, comme éteindre les lumières. Bien entendu, "Le jour d'après" n'a pas pour but d'éduquer les gens où de les informer sur ces problèmes, c'est un avant tout un film, divertissant qui plus est.
CineMovies: Le film de Roland Emmerich met le doigt sur la politique environnementale américaine, ainsi que sur ses dirigeants. Comment réagissez-vous à cela?
Emmy Rossum: Le film se déroule aussi en dehors des États-Unis comme au Mexique, au Japon et à Londres. Je pense que personne ne fait assez. Ce n'est pas nécessairement l'Amérique qui est en cause mais aussi beaucoup d'autres pays qui contribuent au réchauffement de la planète, essentiellement à cause de l'industrialisation. Concernant le scénario, le côté politique ne me concernait par réellement. Mon personnage est beaucoup moins impliqué dans ses problèmes qui la dépassent complètement.
CineMovies: Votre travail avec Roland... (la réponse en vidéo)
Emmy Rossum: Fantastique. Il est tellement perfectionniste, mais il est aussi très attentif. C'est le "Capitaine du navire". Bien entendu il s'occupe beaucoup de la technique sur le tournage mais il est très proche des comédiens. Je suis une fan des films d'action, et il a tout de suite compris ce qui était important pour moi, qui vient de productions indépendantes basées sur les personnages.
Les films d'actions sont divertissants, mais si vous n'avez pas ces personnages auxquels vous pouvez vous identifier et vous attacher, ce n'est plus la même chose...
CineMovies: Vous venez de terminer le nouveau film de Joel Schumacher, "The Phantom of the Opera". Pouvez-vous nous en parler?
Emmy Rossum: Ce fut une opportunité incroyable, mais aussi beaucoup de responsabilité. Ce film m'a permis de combiner mes deux passions que sont la comédie et le chant. J'ai aussi eut le bonheur d'incarner un personnage formidable complément différents de mes précédents rôles. Contrairement à mon personnage dans "Le jour d'après" (celui de Laura) qui est fort et très posé, celui de "The Phantom of the Opera" (Christine) est beaucoup plus vulnérable et indécis. J'ai fait attention à ne pas visionner les précédentes versions faites pour le cinéma pour construire une Christine crédible.
Propos recueillis par Egil BAIN
A l'occasion de la tournée promotionnelle du nouveau long-métrage de Roland Emmerich, l'équipe du film s'est déplacée à Paris au début du mois. CineMovies a rencontré Emmy Rossum. Interview...CineMovies: Comment êtes-vous arrivé sur un projet de cette envergure? (la réponse en vidéo)
Emmy Rossum: En fait, cela s'est passé d'une manière assez classique.
J'ai entendu parler du film. Je me suis rendu à une audition avec beaucoup d'autre filles. Nous étions assises sur un banc. Je suis entrée et j'ai lu ma scène. A cet moment, je m'identifiais beaucoup au personnage et il m'importait de savoir qui elle était. Mais à la fin de la scène on ne m'a rien dit... juste merci.
Quelques heures plus tard j'ai eu un appel pour me dire que je devais revenir pour faire un essai avec Jake (Gyllenhaal - ndlr). A cet instant, j'ai su qu'il fallait que je donne le meilleur; que je prouve que l'alchimie entre mon personnage, Laura, et celui de Jake, Sam, était bien présente et que j'arriverai à la faire passer dans le film.
CineMovies: C'est la première fois que vous faites partie d'un film avec des effets spéciaux aussi poussés. Comment cela s'est passé sur le tournage?
Emmy Rossum: C'est intéressant car la majeure partie du temps vous regardez les écrans bleus et vous imaginez des choses qui n'existent pas, et il est difficile de se faire une idée sur ce que cela donnera car tout est dans la tête du réalisateur. Il y a donc une sacrée dose de confiance. Mais je pense qu'une grande partie du travail d'un acteur est l'imagination. Je pense que, souvent, même dans un film bourré d'effets spéciaux, on se doit d'imaginer nos scènes pour ressentir la scène.
Cela repose beaucoup sur l'imagination.
CineMovies: Le film aborde clairement le problème du réchauffement de la planète. Vous sentiez-vous concerné par tout cela auparavant?
Emmy Rossum: En fait, avant de lire le scénario, je ne me sentais pas réellement concernée par ce sujet. Aujourd'hui c'est différent. Depuis la fin du tournage je fait beaucoup plus attention aux choses, même les plus petites, comme éteindre les lumières. Bien entendu, "Le jour d'après" n'a pas pour but d'éduquer les gens où de les informer sur ces problèmes, c'est un avant tout un film, divertissant qui plus est.
CineMovies: Le film de Roland Emmerich met le doigt sur la politique environnementale américaine, ainsi que sur ses dirigeants. Comment réagissez-vous à cela?
Emmy Rossum: Le film se déroule aussi en dehors des États-Unis comme au Mexique, au Japon et à Londres. Je pense que personne ne fait assez. Ce n'est pas nécessairement l'Amérique qui est en cause mais aussi beaucoup d'autres pays qui contribuent au réchauffement de la planète, essentiellement à cause de l'industrialisation. Concernant le scénario, le côté politique ne me concernait par réellement. Mon personnage est beaucoup moins impliqué dans ses problèmes qui la dépassent complètement.
CineMovies: Votre travail avec Roland... (la réponse en vidéo)
Emmy Rossum: Fantastique. Il est tellement perfectionniste, mais il est aussi très attentif. C'est le "Capitaine du navire". Bien entendu il s'occupe beaucoup de la technique sur le tournage mais il est très proche des comédiens. Je suis une fan des films d'action, et il a tout de suite compris ce qui était important pour moi, qui vient de productions indépendantes basées sur les personnages.
Les films d'actions sont divertissants, mais si vous n'avez pas ces personnages auxquels vous pouvez vous identifier et vous attacher, ce n'est plus la même chose...
CineMovies: Vous venez de terminer le nouveau film de Joel Schumacher, "The Phantom of the Opera". Pouvez-vous nous en parler?
Emmy Rossum: Ce fut une opportunité incroyable, mais aussi beaucoup de responsabilité. Ce film m'a permis de combiner mes deux passions que sont la comédie et le chant. J'ai aussi eut le bonheur d'incarner un personnage formidable complément différents de mes précédents rôles. Contrairement à mon personnage dans "Le jour d'après" (celui de Laura) qui est fort et très posé, celui de "The Phantom of the Opera" (Christine) est beaucoup plus vulnérable et indécis. J'ai fait attention à ne pas visionner les précédentes versions faites pour le cinéma pour construire une Christine crédible.
Propos recueillis par Egil BAIN