La Ligue des gentlemen extraordinaires

  »  La critique de CineMovies

L'interview de Stuart Townsend (L'immortel)


L'interview de Stuart Townsend (L'immortel)Découvrez, en exclusivité, l'interview de l'un des membres de cette ligue extraordinaire, Stuart Townsend...

Connaissiez-vous le comic-book “The league of extraordinary gentlemen » ?

STUART TOWNSEND: Non, en fait je n’ai jamais été un grand fan de comic-books. Mais quand, pour les besoins du film, j’ai lu celui là, j’ai été fasciné. C’était comme regarder le storyboard d’un grand réalisateur.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire ce film?

STUART TOWNSEND: J’aimais beaucoup le personnage de Dorian Gray même si celui-ci n’apparaissait pas dans le comic-book.

Selon vous, pourquoi Dorian Gray est un personnage intemporel?

STUART TOWNSEND: C’est étrange car ce personnage n’aurait pas du devenir universel. Oscar Wilde a écrit quelque chose de son époque mais son personnage a dépassé la notion du temps. C’est sans doute car nous sommes tous préoccupé par les notions de temps qui passe et de mort. Nous fantasmons tous sur le fait d’être immortel et sur l’au-delà. Depuis les peinture rupestres l’homme a toujours souhaité laisser une trace de son passage. Ce qu’il y a en plus chez Dorian Gray, c’est la notion de la corruption de l’âme.

Le film a été tourné à Prague, vous avez été témoin des terribles inondations?

STUART TOWNSEND: Oui, il y a eu de très mauvais moments. J’étais avec ma petite amie à Budapest lorsque les inondations ont commencées. Lorsque nous avons vu cela à la télévision nous avons voulu rejoindre Prague et l’appartement où je vivais dans la vieille ville. Au début la police ne voulait pas nous laisser entrer dans la ville et finalement l’armée nous a laissé passer. J’étais là avec ma copine et nos deux chiens , il n’y avait que nous, personne à l’horizon, c’était incroyable, j’ai pris des photos, quelques une sont fascinantes. Par la suite, la réalité a pris le dessus, le pays était dévasté. Certains membres de l’équipe ont perdu leur lieu de résidence. Après cela nous sommes allés filmer à Malte pendant 10 jours, le temps que les décors soient réarrangés. Nous avons donc retrouvé Prague mais des odeurs terribles remontaient des égouts et pour finir nous avons été malades et nous avons eu des allergies.

Avez vous-tenu un journal pendant ce séjour à Prague?

Je rédige mon journal depuis l’âge de 16 ans, j’ai rempli 25 journaux. Je les écrits pour que mes petits enfants puissent les lire plus tard.

Comment c’était de travailler avec Sean Connery?

STUART TOWNSEND: Incroyable. J’ai vu tous les James Bond, pour moi cet homme est une légende. Au départ moi j’étais un peu nerveux mais Sean est tellement à l’ais que tout le monde le suit. Il se sent à l’aise dans des ambiances de mecs et c’était un film de mecs !

Avez-vous eu beaucoup de scènes d’action?

STUART TOWNSEND: En général l’équipe technique gérait les effets et faisait en sorte que l’on ai pas à jouer des scènes périlleuses. Pour les combats à l’épée, j’ai pas mal travaillé, il a fallu deux jours pour appréhender les mouvements de base.

Y’a til des scenes coupées vous concernant que l’on retrouvera sur le DVD?

STUART TOWNSEND: Oui, mon grand moment -ce que j’appelle ma scène Scarface- c’est une scène où Dorian (moi) se trouve dans la bibliothèque avec le personnage de Sean. Il entend quelque chose et là plein de types débarquent et canardent. Ce que vous verrez dans le DVD c’est que l’on me tire dessus 50 fois. Pour cette scène ion m’avait collé 50 pétards sur la poitrine, ils ont pété en 5 secondes, il n’y a plus de jeu d’acteur qui tienne dans ces conditions !

Êtes-vous fan de DVD?

STUART: Oui mais je n’en achète pas assez. J’apprécie surtout les commentaires des réalisateurs, quand ils parlent de leur travail, c’est tellement intérieur. J’aime quand les réalisateurs et les acteurs parlent de leur travail, de leur implication dans un film.