par Jacques Mandelbaum | Mitigé
Une certaine image de la France plurielle saisie dans les quatre coudées d'un couloir d'immeuble et marquée par une sympathique trivialité, mais limitée par la définition nécessairement abrégée de ses nombreux personnages et sa dimension trop ouvertement métaphorique.
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Une certaine image de la France plurielle saisie dans les quatre coudées d'un couloir d'immeuble et marquée par une sympathique trivialité, mais limitée par la définition nécessairement abrégée de ses nombreux personnages et sa dimension trop ouvertement métaphorique.
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par Aurélien Allin | 2/5
Heureusement, les acteurs offrent une prestation chorale enthousiasmante, notamment la remarquable Anémone, toujours douée pour croquer des personnages gentiment névrosés, ou le subtil Fellag, tout en retenue.
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Heureusement, les acteurs offrent une prestation chorale enthousiasmante, notamment la remarquable Anémone, toujours douée pour croquer des personnages gentiment névrosés, ou le subtil Fellag, tout en retenue.
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par Jacques Morice | Mitigé
C'est lorsqu'il insuffle franchement de la fantaisie et de l'ironie, lorsqu'il chorégraphie les situations - la scène des lascars aboyant dans la cage d'escalier -, que Chibane fait mouche. A noter la chouette prestation de Frédéric Diefenthal en ancien repris de justice devenu concierge loyal, et d'Anémone en nounou juive tantôt délurée tantôt complètement à l'ouest.
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C'est lorsqu'il insuffle franchement de la fantaisie et de l'ironie, lorsqu'il chorégraphie les situations - la scène des lascars aboyant dans la cage d'escalier -, que Chibane fait mouche. A noter la chouette prestation de Frédéric Diefenthal en ancien repris de justice devenu concierge loyal, et d'Anémone en nounou juive tantôt délurée tantôt complètement à l'ouest.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
