Les Enfants invisibles

  »  La revue de presse

par Cécile Mury | 3

Un producteur italien, Stefano Veneruso, a donné l'impulsion, sur le thème : montrer ces « enfants invisibles » qui vivent sans protection, hors des normes et des lois. Sept cinéastes prestigieux évoquent donc une sorte d'internationale de l'injustice et du malheur - de l'humour et de la débrouille, parfois.
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par Nicolas Schaller | 4

D'excellente tenue (le Mehdi Charef, le Katia Lund et le Ridley Scott coréalisé avec sa fille), voire d`une force dévastatrice (le Spike Lee et le John Woo), ces sept courts-métrages nous rappellent qu`un cinéaste est grand dès lors qu`il a gardé son âme d`enfant.
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par Geoffroy | 2

Si le film oscille inévitablement entre le très bon (Bilu & Joâo de Katia Lund ou encore Tanza de Medhi Charef) et le très mauvais (Song Song & Little Cat de John Woo), il délivre sa dose de messages plus ou moins symboliques sur un moment de vie primordial car fragile.
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par Thomas Chouanière | 4

La réussite du film vient de sa forme collective : tous considèrent l'enfance avec bienveillance mais sans naïveté, et une universalité des personnalités ressort.
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par NDLR | 2

Ces sept portraits filmés, fictions ou documentaires, - un enfant-soldat du Maghreb, un jeune gitan des Balkans, une adolescente américaine séropositive, un môme des rues napolitain... - se révèlent souvent inégaux, malgré la «patte» indéniable des cinéastes sollicités.
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par Christophe Narbonne | 1

Motivés sur le plan éthique, les cinéastes concernés l'ont moins été sur un plan artistique.
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par T. C. | 1

De l'émotion, mais aucun électrochoc sur un sujet qui pourtant s'y prête. Cette initiative louable souffre d'un manque cruel de cinéma.
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