par Vincent Malausa & Jean-Philippe Tessé | 4/5
Si la déception "Panic room" avait fait retomber le phénomène Fincher, ce retour attendu au polar poisseux s'annonçait comme un pari plutôt ambigu pour le cinéaste...
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Si la déception "Panic room" avait fait retomber le phénomène Fincher, ce retour attendu au polar poisseux s'annonçait comme un pari plutôt ambigu pour le cinéaste...
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par EN | 3/5
Mais Zodiac, paradoxalement, est trop anecdotique, trop documenté pour dépasser son statut et son genre et devenir une oeuvre qui aurait pu être un film noir, ou un film politique. Mais qui ne sait pas choisir, trop occupé à offrir le dénouement souhaité par son "héros". Il fallait bien un compromis avec les codes hollywoodiens...
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Mais Zodiac, paradoxalement, est trop anecdotique, trop documenté pour dépasser son statut et son genre et devenir une oeuvre qui aurait pu être un film noir, ou un film politique. Mais qui ne sait pas choisir, trop occupé à offrir le dénouement souhaité par son "héros". Il fallait bien un compromis avec les codes hollywoodiens...
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par Thomas Sotinel | Positif
On retrouvera dans Zodiac bien des thèmes et des figures qui marquaient les précédents films de Fincher. Il y a un projectionniste bizarre comme dans Fight Club, une société obsédée par le péché (en l'occurrence la Californie, pas si progressiste que ça, confrontée à la débauche hippie de San Francisco), comme dans Se7en. Mais cette fois le réalisateur confronte ses idées et ses images à la réalité, au temps qui passe, à l'histoire, et sort grandi de l'épreuve.
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On retrouvera dans Zodiac bien des thèmes et des figures qui marquaient les précédents films de Fincher. Il y a un projectionniste bizarre comme dans Fight Club, une société obsédée par le péché (en l'occurrence la Californie, pas si progressiste que ça, confrontée à la débauche hippie de San Francisco), comme dans Se7en. Mais cette fois le réalisateur confronte ses idées et ses images à la réalité, au temps qui passe, à l'histoire, et sort grandi de l'épreuve.
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par Aurélien Ferenczi | Positif
David Fincher a réussi son tour de passe-passe : il s'appuie sur la puissance évocatrice du cinéma hollywoodien, sur le sens de la composition des acteurs américains, sur une mise en scène fluide, jamais tape-à-l'oeil (le film semble être une réponse aux excès visuels d'un Michael Mann), et il transforme ainsi l'épais dossier en objet de cinéma.
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David Fincher a réussi son tour de passe-passe : il s'appuie sur la puissance évocatrice du cinéma hollywoodien, sur le sens de la composition des acteurs américains, sur une mise en scène fluide, jamais tape-à-l'oeil (le film semble être une réponse aux excès visuels d'un Michael Mann), et il transforme ainsi l'épais dossier en objet de cinéma.
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par Frédéric Strauss | Négatif
C'est ce que filme Fincher : la banalité qui l'emporte, l'enquête palpitante qui devient routine, le temps qui passe et recouvre tout. Hélas, il ne résiste pas à étirer ce principe sur une durée interminable, digne d'une fresque viscontienne.
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C'est ce que filme Fincher : la banalité qui l'emporte, l'enquête palpitante qui devient routine, le temps qui passe et recouvre tout. Hélas, il ne résiste pas à étirer ce principe sur une durée interminable, digne d'une fresque viscontienne.
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par Eric Libiot | Mitigé
Si l'ensemble ne convainc pas toujours à 100%, on est quand même devant une oeuvre très particulière, pas facilement aimable, qui joue la retenue dans un genre qui, bien souvent, travaille l'excès.
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Si l'ensemble ne convainc pas toujours à 100%, on est quand même devant une oeuvre très particulière, pas facilement aimable, qui joue la retenue dans un genre qui, bien souvent, travaille l'excès.
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par Aurélien Allin | 4/5
Enfin, mieux que quiconque, Fincher, de SEVEN à FIGHT CLUB, a toujours su remuer les tripes avec des pics de violence révoltante. Il trouve ici avec les meurtres du Zodiac une matière à la hauteur de cette fascination morbide, d'autant que tous ont eu réellement lieu et n'ont jamais eu d'explication ou d'expiation.
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Enfin, mieux que quiconque, Fincher, de SEVEN à FIGHT CLUB, a toujours su remuer les tripes avec des pics de violence révoltante. Il trouve ici avec les meurtres du Zodiac une matière à la hauteur de cette fascination morbide, d'autant que tous ont eu réellement lieu et n'ont jamais eu d'explication ou d'expiation.
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par Eric Van Cutsem | Positif
Avec ce ZODIAC à la mise en scène très factuelle, basé sur le bouquin du cartoonist Robert Graysmith, David Fincher tente d'être le plus réaliste possible et gomme d'un coup les tics habituels de sa réalisation. Bien sûr, les scènes de meurtre sont froides et très rationnelles comme sait les faire Fincher, mais l'ensemble du film repose sur un scénario et une mise en scène on ne peut plus classiques, fleurant bon les années 70.
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Avec ce ZODIAC à la mise en scène très factuelle, basé sur le bouquin du cartoonist Robert Graysmith, David Fincher tente d'être le plus réaliste possible et gomme d'un coup les tics habituels de sa réalisation. Bien sûr, les scènes de meurtre sont froides et très rationnelles comme sait les faire Fincher, mais l'ensemble du film repose sur un scénario et une mise en scène on ne peut plus classiques, fleurant bon les années 70.
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L'actualité cinéma...
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