A Bittersweet Life

  »  La revue de presse

par Jean-Philippe Tessé | 3/5

Si A Bittersweet life comble l'amateur de bastons 100% bibimbap, il n'en reste pas moins qu'éclate, à sa vision, la vanité de cette rhétorique de la vengeance, et de tout le folklore qui va avec : grosses bagnoles à vitres fumées, black costards sur mesure, lunettes noires pour nuits blanches passées sous la pluie à torturer d'autres types en Armani.
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par MpM | 4/5

La grande force de Kim Jee-Won est de rendre cette extrême violence visuellement acceptable et moralement bonne, voire jouissive.
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par Jean-François Rauger | Positif

Ce qui est remarquable dans le film de Kim Jee-woon, c'est une manière assez personnelle de marier les contraires, la brutalité crue et la stylisation des objets, des décors, des vêtements.
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par Gilles Renault | Positif

A cet égard, A Bittersweet Life (présenté un peu en catimini au festival de Cannes 2005) marque un tournant dans l'ascension de Kim Jee-woon, puisque le propos s'oriente vers le film noir, aussi bien envisagé sous l'angle de l'hommage que du pastiche par un réalisateur avide, disant du genre qu'il "permet d'obtenir la plus large palette d'expressions ­ comme par exemple le moment où l'homme se retrouve face à son destin."
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par Aurélien Allin | 3/5

Ce qui aurait pu et dû être un choc émotionnel et visuel ne reste qu'un divertissement très honnête mais parfois irritant et fatigant.
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par Cécile Mury | Mitigé

Ainsi débute un film hybride, mi-polar avec bagarres acrobatiques, mi-portrait de gangster décalé.
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par Julien Welter | Positif

Et, de fait, il aligne les séquences classiques (regards amoureux et bastons) avec une maestria à couper le souffle. Mais on ne peut s'empêcher de penser que le film est surtout une très belle enveloppe.
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par François-Guillaume Lorrain | Positif

Aucune gratuité dans les scènes de combat, un certain humour et un sens esthétique évident.
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