par François-Guillaume Lorrain | Négatif
Hélas, le réalisateur de "Taxi" est plus intéressé par la carlingue et ses fuselages que par les acteurs. L'intrigue sur fond d'espionnage, trop prévisible, ne décolle jamais : on dépiste les méchants dès la première minute. Magimel, en beau gosse taciturne, Cornillac en tête de lard ruant dans les brancards, forment un duo caricatural. Il y a donc plus de "ciel" que de "chevaliers" dans ce "meeting" beau comme un Salon du Bourget.
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Hélas, le réalisateur de "Taxi" est plus intéressé par la carlingue et ses fuselages que par les acteurs. L'intrigue sur fond d'espionnage, trop prévisible, ne décolle jamais : on dépiste les méchants dès la première minute. Magimel, en beau gosse taciturne, Cornillac en tête de lard ruant dans les brancards, forment un duo caricatural. Il y a donc plus de "ciel" que de "chevaliers" dans ce "meeting" beau comme un Salon du Bourget.
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par Sabrina | 2/5
Du sensationnel, rien que du sensationnel. Tout est dit. Gérard Pires fait grimper ses bolides et signe la pub institutionnelle de l'année, avec ces chevaliers (et chevalières) qui en ont dans le pantalon pour nos vendre l'armée de l'air sur 92 minutes. Un Top Gun qui n'a de franchouillard que son scénario, définitivement oublié sur le macadam pour mieux faire voltiger nos pupilles. Du Pirès ; CQFD ? Bonne vitesse, altitude et saisissants paysages en prime. Après son pitoyable Double zéro, le réalisateur n'a pas lésiné sur les moyens.
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Du sensationnel, rien que du sensationnel. Tout est dit. Gérard Pires fait grimper ses bolides et signe la pub institutionnelle de l'année, avec ces chevaliers (et chevalières) qui en ont dans le pantalon pour nos vendre l'armée de l'air sur 92 minutes. Un Top Gun qui n'a de franchouillard que son scénario, définitivement oublié sur le macadam pour mieux faire voltiger nos pupilles. Du Pirès ; CQFD ? Bonne vitesse, altitude et saisissants paysages en prime. Après son pitoyable Double zéro, le réalisateur n'a pas lésiné sur les moyens.
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par Jacques Mandelbaum | Négatif
Transformés en Marchelli (Benoît Magimel) et Vallois (Clovis Cornillac), les ex-Tanguy et Laverdure, qui gagnent en solennité macho-nationaliste ce qu'ils perdent en improbable fantaisie, se retrouvent plongés dans un sombre complot terroriste qui vise à dérober un Mirage de l'armée de l'air française afin de perpétrer un attentat lors du survol exceptionnel de la capitale qui a lieu le 14 juillet. Le résultat de ce déséquilibre est en l'espèce désastreux, puisqu'il fait sévèrement battre de l'aile aux Chevaliers du ciel.
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Transformés en Marchelli (Benoît Magimel) et Vallois (Clovis Cornillac), les ex-Tanguy et Laverdure, qui gagnent en solennité macho-nationaliste ce qu'ils perdent en improbable fantaisie, se retrouvent plongés dans un sombre complot terroriste qui vise à dérober un Mirage de l'armée de l'air française afin de perpétrer un attentat lors du survol exceptionnel de la capitale qui a lieu le 14 juillet. Le résultat de ce déséquilibre est en l'espèce désastreux, puisqu'il fait sévèrement battre de l'aile aux Chevaliers du ciel.
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par Dominique Borde | Mitigé
Tout le film est à l'image de ces personnages stéréotypés. Moderne, efficace, propre sur lui mais sans âme, spectaculaire mais déshumanisé. Voilà une aventure au garde-à-vous où l'étoffe des héros se voit moins que la carlingue des avions, où l'armure rutilante de ces chevaliers du ciel cache un peu trop leurs coeurs et leurs tripes. Bref, le spectacle est d'abord aéronautique.
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Tout le film est à l'image de ces personnages stéréotypés. Moderne, efficace, propre sur lui mais sans âme, spectaculaire mais déshumanisé. Voilà une aventure au garde-à-vous où l'étoffe des héros se voit moins que la carlingue des avions, où l'armure rutilante de ces chevaliers du ciel cache un peu trop leurs coeurs et leurs tripes. Bref, le spectacle est d'abord aéronautique.
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par Ayon | Négatif
Créés par l'écrivain journaliste avocat réalisateur aviateur Charlier, Dumas de la BD (-1990), et le maître dessinateur Uderzo, les Chevaliers du ciel sont les légendaires Tanguy (d'après Mosconi, champion de natation play-boy) et Laverdure le turlupin, immortalisés par Jacques Santi et Ballutin à l'écran. Aucun rapport avec le gros film d'avions qui reprend bizarrement ce titre aujourd'hui sans les Chevaliers du ciel proprement dits ni l'élévation de l'auteur de Barbe Rouge, Blueberry, et autres 500 Buck Danny inimitables. Quitte à une Lady X du Drugstore égarée, et une scène soufflante dans le désert.
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Créés par l'écrivain journaliste avocat réalisateur aviateur Charlier, Dumas de la BD (-1990), et le maître dessinateur Uderzo, les Chevaliers du ciel sont les légendaires Tanguy (d'après Mosconi, champion de natation play-boy) et Laverdure le turlupin, immortalisés par Jacques Santi et Ballutin à l'écran. Aucun rapport avec le gros film d'avions qui reprend bizarrement ce titre aujourd'hui sans les Chevaliers du ciel proprement dits ni l'élévation de l'auteur de Barbe Rouge, Blueberry, et autres 500 Buck Danny inimitables. Quitte à une Lady X du Drugstore égarée, et une scène soufflante dans le désert.
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par Rémy Batteault | 2/5
Le public visé est essentiellement jeune et masculin : les nénettes sont bien roulées, les mecs « super mâles », n'entretiennent que des rapports sains et virils. Clovis Cornillac se sort plutôt bien de son rôle de valeureux soldat malheureux avec les filles, en parvenant à intégrer dans son jeu un second degré qui peut manquer au reste de la distribution. Certes, l'amateur du genre en aura pour son argent. De là à dire qu'il s'agit d'un « bon » film...
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Le public visé est essentiellement jeune et masculin : les nénettes sont bien roulées, les mecs « super mâles », n'entretiennent que des rapports sains et virils. Clovis Cornillac se sort plutôt bien de son rôle de valeureux soldat malheureux avec les filles, en parvenant à intégrer dans son jeu un second degré qui peut manquer au reste de la distribution. Certes, l'amateur du genre en aura pour son argent. De là à dire qu'il s'agit d'un « bon » film...
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par Jacques Morice | Négatif
Le florilège de loopings et autres acrobaties aériennes filmées au plus près est assez spectaculaire, mais vite lassant. Philippe Torreton et sa coiffure impossible (une moumoute ?), Alice Taglioni transformée en Bibendum dans sa combinaison de pilote et la forte teneur en vulgarité (« le manche bien dur de l'appareil » est un leitmotiv) ne risquent pas de relever la cote de Gérard Pirès, qui avait signé le premier Taxi. J.M.
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Le florilège de loopings et autres acrobaties aériennes filmées au plus près est assez spectaculaire, mais vite lassant. Philippe Torreton et sa coiffure impossible (une moumoute ?), Alice Taglioni transformée en Bibendum dans sa combinaison de pilote et la forte teneur en vulgarité (« le manche bien dur de l'appareil » est un leitmotiv) ne risquent pas de relever la cote de Gérard Pirès, qui avait signé le premier Taxi. J.M.
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par Eric Van Cutsem | Négatif
Le sujet est tellement peu original et tellement bien emprunté à nos amis américains qu'il est surtout un hymne à l'aviation, sorte de TOP GUN made in France, et qu'il est même mâtiné d'une petite dose de terrorisme pour faire encore un peu plus comme le grand frère d'outre-atlantique. Ah, on la sent bien la collaboration avec l'Armée de l'Air, pas de doute! Tant mieux pour les images mais tant pis pour la profondeur des personnages... A réserver donc aux amateurs de sensations fortes par écran interposé !
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Le sujet est tellement peu original et tellement bien emprunté à nos amis américains qu'il est surtout un hymne à l'aviation, sorte de TOP GUN made in France, et qu'il est même mâtiné d'une petite dose de terrorisme pour faire encore un peu plus comme le grand frère d'outre-atlantique. Ah, on la sent bien la collaboration avec l'Armée de l'Air, pas de doute! Tant mieux pour les images mais tant pis pour la profondeur des personnages... A réserver donc aux amateurs de sensations fortes par écran interposé !
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L'actualité cinéma...
Ah, c'est sûr, ils viennent de travailler ensemble sur Prometheus mais, sinon, quand ils sont annoncés sur des projets, que ce soit...
