Négatif
En s'entraînant avec sa caméra DV, Charles tombe sur un étrange personnage qui se proclame obsédé sexuel et l'assume. L'amateur décide alors de le suivre partout. On préférerait s'en passer.
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En s'entraînant avec sa caméra DV, Charles tombe sur un étrange personnage qui se proclame obsédé sexuel et l'assume. L'amateur décide alors de le suivre partout. On préférerait s'en passer.
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par Emmanuelle Cocud | 1/4
Et si le personnage de Micha, à la facette double et aux expressions multiples, a de quoi retenir le souffle, on peut regretter que sa profondeur soit explorée de façon presque exclusivement langagière et rarement cinématographique. Le charme et l'espèce de pureté du personnage passent ici davantage par une nonchalance dans la fabrication du film que dans ce qu'il traite. Avec un vrai scénario et de vrais dialogues (qui percent par moments), Michel Toesca n'aurait-il pas mieux réussi son pari de faire un film avec trois fois rien ?
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Et si le personnage de Micha, à la facette double et aux expressions multiples, a de quoi retenir le souffle, on peut regretter que sa profondeur soit explorée de façon presque exclusivement langagière et rarement cinématographique. Le charme et l'espèce de pureté du personnage passent ici davantage par une nonchalance dans la fabrication du film que dans ce qu'il traite. Avec un vrai scénario et de vrais dialogues (qui percent par moments), Michel Toesca n'aurait-il pas mieux réussi son pari de faire un film avec trois fois rien ?
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par François Gorin | Négatif
On retient surtout la versatilité du film : commencé comme un hommage à Rohmer où la petite culotte occuperait tout l'écran, il vire au "Sexe, mensonges et vidéo" amateur, avant de se noyer dans une baignoire sanglante. Tout en étant censé adapter "Les Carnets du sous-sol", de Dostoïevski.
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On retient surtout la versatilité du film : commencé comme un hommage à Rohmer où la petite culotte occuperait tout l'écran, il vire au "Sexe, mensonges et vidéo" amateur, avant de se noyer dans une baignoire sanglante. Tout en étant censé adapter "Les Carnets du sous-sol", de Dostoïevski.
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par Sabrina | 2/5
Filmant en DV, ainsi même sans lourdes contraintes, Michel Toesca conçoit sa toile tel un journal de bord, avec une mise en scène indissociable des possibilités même inhérentes au support. Images et plans séquences mobiles, fluidité de rythme : le format sert concrètement son film, transformant le champ de la caméra en un espace de liberté à part entière. Effet pervers encore une fois : se jouant d'une accessoirisation constante de la caméra, la mise en scène de Toesca finit par perdre pied une fois les séquences d'extérieur passées.
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Filmant en DV, ainsi même sans lourdes contraintes, Michel Toesca conçoit sa toile tel un journal de bord, avec une mise en scène indissociable des possibilités même inhérentes au support. Images et plans séquences mobiles, fluidité de rythme : le format sert concrètement son film, transformant le champ de la caméra en un espace de liberté à part entière. Effet pervers encore une fois : se jouant d'une accessoirisation constante de la caméra, la mise en scène de Toesca finit par perdre pied une fois les séquences d'extérieur passées.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
