par Jean-Philippe Tessé | 1/5
Interdit aux moins de 18 ans, 9 songs conte la liaison brève et néanmoins tout à fait charnelle d'une étudiante américaine et d'un jeune scientifique londonien. Tous deux sont amateurs de pop-rock et se rendent aux concerts de la Brixton Academy. Scènes de live -Black Rebel Motorcycle Club, Franz Ferdinand, The Dandy Warhols, Primal Scream…- filmées un peu à l'arrache, pour fixer sur DV l'effervescence éphémère de la scène. Trois plateaux sont disposés en domino : la scène du sexe, celle du rock, celle de la nature. Et Winterbottom navigue de l'une à l'autre, proposant une poignée d'inéquations en guise de dialectique. Ephéméride du sexe, qui ouvre sur l'éternité ; temporalité du rock, brève et intense, performance mémorable ; immuabilité angoissante du grand Tout de la nature.
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Interdit aux moins de 18 ans, 9 songs conte la liaison brève et néanmoins tout à fait charnelle d'une étudiante américaine et d'un jeune scientifique londonien. Tous deux sont amateurs de pop-rock et se rendent aux concerts de la Brixton Academy. Scènes de live -Black Rebel Motorcycle Club, Franz Ferdinand, The Dandy Warhols, Primal Scream…- filmées un peu à l'arrache, pour fixer sur DV l'effervescence éphémère de la scène. Trois plateaux sont disposés en domino : la scène du sexe, celle du rock, celle de la nature. Et Winterbottom navigue de l'une à l'autre, proposant une poignée d'inéquations en guise de dialectique. Ephéméride du sexe, qui ouvre sur l'éternité ; temporalité du rock, brève et intense, performance mémorable ; immuabilité angoissante du grand Tout de la nature.
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par Romain Le Vern | Positif
Quelque part entre la sensualité des rapports charnels de I want you et la vigueur des scènes de concert dans 24 hour party people, 9 songs, dépourvu de coquille esthétisante comme d'afféteries gratuites, évacue cette terrible sensation d'être voyeur en faisant palpiter une histoire anodine qui se révèle bizarrement essentielle pour ne pas dire universelle.
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Quelque part entre la sensualité des rapports charnels de I want you et la vigueur des scènes de concert dans 24 hour party people, 9 songs, dépourvu de coquille esthétisante comme d'afféteries gratuites, évacue cette terrible sensation d'être voyeur en faisant palpiter une histoire anodine qui se révèle bizarrement essentielle pour ne pas dire universelle.
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Négatif
Le réalisateur de « 24 Hour Party People » ayant aussi un faible pour la scène rock, nos amants, quand ils ne font pas l'amour, vont donc à des concerts. Neuf fois. Résultat : un film répétitif, paresseux, presque aussi ennuyeux qu'un porno. Mais les fans de sexe et de rock'n'roll apprécieront.
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Le réalisateur de « 24 Hour Party People » ayant aussi un faible pour la scène rock, nos amants, quand ils ne font pas l'amour, vont donc à des concerts. Neuf fois. Résultat : un film répétitif, paresseux, presque aussi ennuyeux qu'un porno. Mais les fans de sexe et de rock'n'roll apprécieront.
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par Jean-Luc Douin | Positif
Pour impudique qu'il soit, ce film à la facture brouillonne ne correspond pas aux critères du film pornographique, car il est doté de personnages et d'une histoire. On n'y trouve point trace du cynisme habituel au genre jadis classé X ni du ravalement de la femme au rang d'objet, puisqu'ici les amants qui s'étreignent apparaissent enfiévrés par la passion.
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Pour impudique qu'il soit, ce film à la facture brouillonne ne correspond pas aux critères du film pornographique, car il est doté de personnages et d'une histoire. On n'y trouve point trace du cynisme habituel au genre jadis classé X ni du ravalement de la femme au rang d'objet, puisqu'ici les amants qui s'étreignent apparaissent enfiévrés par la passion.
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par DB | Positif
Il y a encore une semaine le dernier film de Michael Winterbottom était suspendu à un classement X. Finalement comme en Angleterre ou en Allemagne, il est seulement interdit aux moins de 18 ans. 9 Songs, comme son titre ne l'indique pas, comporte en effet une série de scènes de sexe non simulées alternant avec des extraits de concerts de groupes comme Von Bondies, Black Rebel Motorcycle Club ou Dandy Warhols. Du rock décadent et du sexe réaliste pour raconter sans faux-semblants la rencontre et les jeux amoureux de Matt et Lisas vus en flash back.
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Il y a encore une semaine le dernier film de Michael Winterbottom était suspendu à un classement X. Finalement comme en Angleterre ou en Allemagne, il est seulement interdit aux moins de 18 ans. 9 Songs, comme son titre ne l'indique pas, comporte en effet une série de scènes de sexe non simulées alternant avec des extraits de concerts de groupes comme Von Bondies, Black Rebel Motorcycle Club ou Dandy Warhols. Du rock décadent et du sexe réaliste pour raconter sans faux-semblants la rencontre et les jeux amoureux de Matt et Lisas vus en flash back.
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par Camille Brun | 1/5
De toutes façons, par manque d'histoire, on se fiche rapidement de ces moments crus. Et comme on ne peut pas compter sur les concerts des (pourtant bons) groupes de rock, très mal filmés, on s'ennuie terriblement. Le plus étonnant finalement, c'est que, pour ne pas sombrer, le spectateur n'a d'autres choix que de se raccrocher aux scènes les moins vides de sens du film, c'est-à-dire aux moments de dialogue entre les deux personnages, filmés d'une banale manière "Dogme."
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De toutes façons, par manque d'histoire, on se fiche rapidement de ces moments crus. Et comme on ne peut pas compter sur les concerts des (pourtant bons) groupes de rock, très mal filmés, on s'ennuie terriblement. Le plus étonnant finalement, c'est que, pour ne pas sombrer, le spectateur n'a d'autres choix que de se raccrocher aux scènes les moins vides de sens du film, c'est-à-dire aux moments de dialogue entre les deux personnages, filmés d'une banale manière "Dogme."
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par Romain Le Vern | 3/4
Ce film, très cohérent dans la filmographie de ce cinéaste éclectique, ne ressemble qu'à lui-même. C'est sa qualité et son défaut : il risque d'indisposer ceux qui ne veulent pas succomber au vertige mais de réjouir les autres qui verront qu'il est possible de faire un film pornographique avec des scènes de sexe sensuelles, des acteurs qui savent jouer, des personnages qui ont des états d'âme et une bande-son somptueuse.
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Ce film, très cohérent dans la filmographie de ce cinéaste éclectique, ne ressemble qu'à lui-même. C'est sa qualité et son défaut : il risque d'indisposer ceux qui ne veulent pas succomber au vertige mais de réjouir les autres qui verront qu'il est possible de faire un film pornographique avec des scènes de sexe sensuelles, des acteurs qui savent jouer, des personnages qui ont des états d'âme et une bande-son somptueuse.
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par Jacques Morice | Négatif
Filmé sans point de vue, "9 Songs" tourne vite en rond, n'ayant pas grand-chose d'autre à offrir que son défi, certes relevé, mais limite idiot : le sexe pour le sexe, expurgé de sa pornographie. Et le rock en live ? Pas si vivant, filmé platement. Le tout transpire le film mode et "bankable". De quoi désespérer érotomanes et rockers scandaleux.
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Filmé sans point de vue, "9 Songs" tourne vite en rond, n'ayant pas grand-chose d'autre à offrir que son défi, certes relevé, mais limite idiot : le sexe pour le sexe, expurgé de sa pornographie. Et le rock en live ? Pas si vivant, filmé platement. Le tout transpire le film mode et "bankable". De quoi désespérer érotomanes et rockers scandaleux.
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par Vincy | 1/5
Michael Winterbottom, cinéaste surfait depuis longtemps, nous offre donc ce "9 songs", soit l'alternance de 9 chansons avec 9 séquences de l'intimité d'un couple. 9 fois 2. Un film musical sur la scène rock alternatif britannique et un film X avec des dialogues. Expérimental. Il faut rajouter les intermèdes au Pôle Sud. C'est à croire qu'un réalisateur branché et chic doit désormais faire son X. 20 ans après Mocky, Von Trier, Chéreau et compagnie s'amusent à filmer la chair et la rendre respectable. Winterbottom mélange plutôt "Emmanuelle" avec le Live d'Indochine.
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Michael Winterbottom, cinéaste surfait depuis longtemps, nous offre donc ce "9 songs", soit l'alternance de 9 chansons avec 9 séquences de l'intimité d'un couple. 9 fois 2. Un film musical sur la scène rock alternatif britannique et un film X avec des dialogues. Expérimental. Il faut rajouter les intermèdes au Pôle Sud. C'est à croire qu'un réalisateur branché et chic doit désormais faire son X. 20 ans après Mocky, Von Trier, Chéreau et compagnie s'amusent à filmer la chair et la rendre respectable. Winterbottom mélange plutôt "Emmanuelle" avec le Live d'Indochine.
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Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
