par RLV | Négatif
Scénario vide, personnages secondaires insipides, running gags lourdauds, mise en scène absente… On ne compte pas les bourdes de Brice mais la seconde partie avec Elodie Bouchez et Clovis Cornillac, sorte de sous-Dumb and Dumber, améliore un peu le désastre. On parle plus de sketch étiré (ce qui n'est pas forcément une excellente nouvelle) que de cinéma. Même qu'à force d'être à l'aise comme si on était chez soi, on se surprend à sourire (Brice, ses grimaces et son bref passage dans la restauration) et c'est tout. De toute façon, tout le monde s'en fout : ça devrait logiquement être un carton ; les jeunes vont trouver que c'est de la balle et écouteront la chanson C'est le casse de Brice, calibrée pour les nouveaux "petits clous", en boucle sur Fun radio ; et nous, si on n'est plus de la partie, c'est qu'on est simplement devenu de jeunes vieux cons. Au-delà de 15 ans, s'inquiéter. Le plus fort finalement quand on est critique de cinéma, c'est qu'on peut même casser Brice de Nice. Un privilège dont on ne peut pas se priver.
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Scénario vide, personnages secondaires insipides, running gags lourdauds, mise en scène absente… On ne compte pas les bourdes de Brice mais la seconde partie avec Elodie Bouchez et Clovis Cornillac, sorte de sous-Dumb and Dumber, améliore un peu le désastre. On parle plus de sketch étiré (ce qui n'est pas forcément une excellente nouvelle) que de cinéma. Même qu'à force d'être à l'aise comme si on était chez soi, on se surprend à sourire (Brice, ses grimaces et son bref passage dans la restauration) et c'est tout. De toute façon, tout le monde s'en fout : ça devrait logiquement être un carton ; les jeunes vont trouver que c'est de la balle et écouteront la chanson C'est le casse de Brice, calibrée pour les nouveaux "petits clous", en boucle sur Fun radio ; et nous, si on n'est plus de la partie, c'est qu'on est simplement devenu de jeunes vieux cons. Au-delà de 15 ans, s'inquiéter. Le plus fort finalement quand on est critique de cinéma, c'est qu'on peut même casser Brice de Nice. Un privilège dont on ne peut pas se priver.
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par Frédéric Mignard | 0/4
Plouf, plouf. Jetez une pierre bien lourde à la mer, et vous verrez, elle coule. Maintenant essayez de faire la même chose avec Brice de Nice (à prononcer à l'anglaise, "Braice de naice"), le héros surfeur de ce film éponyme, et vous verrez que, malheureusement, il flotte !
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Plouf, plouf. Jetez une pierre bien lourde à la mer, et vous verrez, elle coule. Maintenant essayez de faire la même chose avec Brice de Nice (à prononcer à l'anglaise, "Braice de naice"), le héros surfeur de ce film éponyme, et vous verrez que, malheureusement, il flotte !
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par Vincy | 2/5
On est assez proche de "Podium" finalement. La description d'un marginal mal dans sa peau, se glissant dans celle d'un autre, illusoire, quitte à ne plus être connecté à la réalité. Cela fait rire, cela enchante, mais on déchante vite une fois le verni écaillé. Mais le film d'Yann Moix possédait une sensibilité (grâce au personnage de Julie Depardieu) que celui de James Huth évite consciemment.
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On est assez proche de "Podium" finalement. La description d'un marginal mal dans sa peau, se glissant dans celle d'un autre, illusoire, quitte à ne plus être connecté à la réalité. Cela fait rire, cela enchante, mais on déchante vite une fois le verni écaillé. Mais le film d'Yann Moix possédait une sensibilité (grâce au personnage de Julie Depardieu) que celui de James Huth évite consciemment.
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L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
