par Martin Gignac | 1/5
Au lieu d'avoir de vrais sentiments et de parler des thèmes importants, les personnages passent leur temps à déambuler dans les boutiques tout en s'engueulant. Sauf que la chimie est pratiquement inexistante au sein de cette sitcom qui ferait passer la série (et non l'adaptation cinématographique) de «Sex and the City» pour un sommet du genre.
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Au lieu d'avoir de vrais sentiments et de parler des thèmes importants, les personnages passent leur temps à déambuler dans les boutiques tout en s'engueulant. Sauf que la chimie est pratiquement inexistante au sein de cette sitcom qui ferait passer la série (et non l'adaptation cinématographique) de «Sex and the City» pour un sommet du genre.
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par Sonia Sarfati | 2/5
En fait, le tout manque singulièrement de naturel (et ce n'est pas une allusion à la seule apparence de Meg Ryan). À part peut-être ce moment où Mary, sous le choc, sombre une orgie de... beurre trempé dans du chocolat en poudre et du sucre. Sympa. Le reste du temps, on sent les intentions plus ou moins abouties, et l'application maladroite d'une réalisatrice inexpérimentée. Ce qu'on ne sent pas, c'est la complicité entre les personnages (on est loin de Sex and the City!) et les comédiennes. Dans une histoire ayant pour coeur l'amitié féminine, le problème est de taille.
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En fait, le tout manque singulièrement de naturel (et ce n'est pas une allusion à la seule apparence de Meg Ryan). À part peut-être ce moment où Mary, sous le choc, sombre une orgie de... beurre trempé dans du chocolat en poudre et du sucre. Sympa. Le reste du temps, on sent les intentions plus ou moins abouties, et l'application maladroite d'une réalisatrice inexpérimentée. Ce qu'on ne sent pas, c'est la complicité entre les personnages (on est loin de Sex and the City!) et les comédiennes. Dans une histoire ayant pour coeur l'amitié féminine, le problème est de taille.
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par Eric Van Cutsem | 1
THE WOMEN se résume donc pour finir à une sorte de long téléfilm filmé mollement par une Diane English qui n'insuffle jamais dans son sujet la moindre surprise pouvant le faire décoller.
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THE WOMEN se résume donc pour finir à une sorte de long téléfilm filmé mollement par une Diane English qui n'insuffle jamais dans son sujet la moindre surprise pouvant le faire décoller.
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par Jean-Luc Douin | 2.5
Il s'agit de signer un film sans le moindre protagoniste masculin, un défi que Diane English relève avec une pirouette finale cousue de fil blanc. L'ancienne version, crépitante, visait à tout dire sur les hommes, celle-ci passe les femmes au gril, sur le ton de la presse people et avec une connivence faussement méchante.
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Il s'agit de signer un film sans le moindre protagoniste masculin, un défi que Diane English relève avec une pirouette finale cousue de fil blanc. L'ancienne version, crépitante, visait à tout dire sur les hommes, celle-ci passe les femmes au gril, sur le ton de la presse people et avec une connivence faussement méchante.
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par NDLR | 2
Sur un scénario inspiré d`un classique de George Cukor («Femmes», 1939), filiation tellement écrasante qu`elle en devient cocasse, Diane English signe un film qui patauge dans le sentimentalisme rentable et l`invasion des clichés.
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Sur un scénario inspiré d`un classique de George Cukor («Femmes», 1939), filiation tellement écrasante qu`elle en devient cocasse, Diane English signe un film qui patauge dans le sentimentalisme rentable et l`invasion des clichés.
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par Julien Welter | 2
Comme Cukor, Diane English ne montre aucun homme. Mais le point de vue féminin de la réalisatrice se fond dans une comédie resserrée autour de quatre copines. Moins de sarcasmes et de saveur, plus de condescendance et de crêpages de chignon sans intérêt.
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Comme Cukor, Diane English ne montre aucun homme. Mais le point de vue féminin de la réalisatrice se fond dans une comédie resserrée autour de quatre copines. Moins de sarcasmes et de saveur, plus de condescendance et de crêpages de chignon sans intérêt.
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L'actualité cinéma...
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