par Reynald Dal Barco | 8/10
A tous celles et ceux qui considèrent comme une véritable corvée la sortie cinématographique de leur progéniture, c’est les yeux fermés (ou plutôt grands ouverts) que nous leur conseillerons le dernier opus (?) de Toy Story. Au programme, haut en couleurs, les bambins se régaleront des aventures rocambolesques de Woody et de son acolyte réinitialisé Buzz tandis que les plus grands redécouvriront les jouets de leur enfance. Dix ans après le précédent volet, la saga s’affiche plus charmante que jamais avec l’arrivée de nouveaux personnages plus attendrissants les uns que les autres (le duo Ken et Barbie en première ligne). Pixar inverse même les valeurs (un petit baigneur format Frankenstein et un singe psychopathe au rendez-vous). A l’écran, des merveilles de finesses numériques, un format 3D non usurpé...
Lire la critique...
A tous celles et ceux qui considèrent comme une véritable corvée la sortie cinématographique de leur progéniture, c’est les yeux fermés (ou plutôt grands ouverts) que nous leur conseillerons le dernier opus (?) de Toy Story. Au programme, haut en couleurs, les bambins se régaleront des aventures rocambolesques de Woody et de son acolyte réinitialisé Buzz tandis que les plus grands redécouvriront les jouets de leur enfance. Dix ans après le précédent volet, la saga s’affiche plus charmante que jamais avec l’arrivée de nouveaux personnages plus attendrissants les uns que les autres (le duo Ken et Barbie en première ligne). Pixar inverse même les valeurs (un petit baigneur format Frankenstein et un singe psychopathe au rendez-vous). A l’écran, des merveilles de finesses numériques, un format 3D non usurpé...
Lire la critique...
par Laurence Gramard | 4
Sans forcer sur le spectaculaire, l'ultime épisode joue la carte de la maturité tout en maintenant un rythme effréné, truffé comme toujours de malicieux clins d'oeil, caméos et autres rebondissements délirants.
Lire la critique...
Sans forcer sur le spectaculaire, l'ultime épisode joue la carte de la maturité tout en maintenant un rythme effréné, truffé comme toujours de malicieux clins d'oeil, caméos et autres rebondissements délirants.
Lire la critique...
par Guillaume Loison | 5
De Pixar, abonné à l'excellence depuis ses origines, on redoute toujours un peu que sa nouvelle sortie marque la fin de l'état de grâce. De plus en plus audacieux - "WALL.E", "Là-haut" -, le studio revient cette fois à "Toy story", classique des classiques, berceau créatif du collectif de John Lasseter.
Lire la critique...
De Pixar, abonné à l'excellence depuis ses origines, on redoute toujours un peu que sa nouvelle sortie marque la fin de l'état de grâce. De plus en plus audacieux - "WALL.E", "Là-haut" -, le studio revient cette fois à "Toy story", classique des classiques, berceau créatif du collectif de John Lasseter.
Lire la critique...
par Christophe Chadefaud | 5
Drôle, émouvant, innovant. Le meilleur épisode de la saga, tout simplement.
Lire la critique...
Drôle, émouvant, innovant. Le meilleur épisode de la saga, tout simplement.
Lire la critique...
par Thomas Sotinel | 4
Il n'y a pas de raison que Toy Story 3 soit un meilleur film que Shrek 4. Les deux films procèdent de la même nécessité commerciale qui pousse un studio lié à une multinationale à rentabiliser une fois encore des personnages vieux de quinze ou dix ans. Et pourtant, Toy Story 3 s'élève sans peine au-dessus de la production estivale. Le studio Pixar n'est pas une usine comme les autres. Digne successeur de la maison Disney des années 1950, la firme de Steve Jobs et John Lasseter confère une grâce magique à chacun de ses produits.
Lire la critique...
Il n'y a pas de raison que Toy Story 3 soit un meilleur film que Shrek 4. Les deux films procèdent de la même nécessité commerciale qui pousse un studio lié à une multinationale à rentabiliser une fois encore des personnages vieux de quinze ou dix ans. Et pourtant, Toy Story 3 s'élève sans peine au-dessus de la production estivale. Le studio Pixar n'est pas une usine comme les autres. Digne successeur de la maison Disney des années 1950, la firme de Steve Jobs et John Lasseter confère une grâce magique à chacun de ses produits.
Lire la critique...
par Cécile Mury | 4
A chaque âge ses références, et pour tous, la même émotion. Toy Story 3 s'offre quelques moments dramatiques, plutôt loin de la guimauve habituelle, puisqu'il évoque une sourde hantise de l'enfance, celle de la perte, de l'abandon. L'ours maléfique, version moderne du petit soldat de plomb, est passé du « côté obscur » depuis que sa petite maîtresse l'a oublié dans un champ. Des sentiments troubles, des méchants tourmentés (dont un très flippant poupon borgne à la Tim Burton) qui font régner dans la petite garderie une inquiétante ambiance de dictature.
Lire la critique...
A chaque âge ses références, et pour tous, la même émotion. Toy Story 3 s'offre quelques moments dramatiques, plutôt loin de la guimauve habituelle, puisqu'il évoque une sourde hantise de l'enfance, celle de la perte, de l'abandon. L'ours maléfique, version moderne du petit soldat de plomb, est passé du « côté obscur » depuis que sa petite maîtresse l'a oublié dans un champ. Des sentiments troubles, des méchants tourmentés (dont un très flippant poupon borgne à la Tim Burton) qui font régner dans la petite garderie une inquiétante ambiance de dictature.
Lire la critique...
par M.S. | 4
« Toy Story 3 » s'ouvre en mode western, à un train d'enfer, avant d'embrasser différents genres — comédie, action, drame et même film de prison — avec un sens du rythme, du suspense et de l'émotion bluffant.
Lire la critique...
« Toy Story 3 » s'ouvre en mode western, à un train d'enfer, avant d'embrasser différents genres — comédie, action, drame et même film de prison — avec un sens du rythme, du suspense et de l'émotion bluffant.
Lire la critique...
par Axelle Ropert | 4
La férocité peut faire penser à Tim Burton, qui aime lui aussi doubler l'enfance rêveuse d'un versant sardonique, mais la vigueur du film l'éloigne des récits au rythme mi-furieux, mi-prostré du cinéaste. Car sa force consiste à ne jamais lâcher la corde du show et à faire de cette angoisse oppressante non pas une plus-value existentielle du genre, mais un spectacle permanent par la vivacité du récit et la souplesse des péripéties.
Lire la critique...
La férocité peut faire penser à Tim Burton, qui aime lui aussi doubler l'enfance rêveuse d'un versant sardonique, mais la vigueur du film l'éloigne des récits au rythme mi-furieux, mi-prostré du cinéaste. Car sa force consiste à ne jamais lâcher la corde du show et à faire de cette angoisse oppressante non pas une plus-value existentielle du genre, mais un spectacle permanent par la vivacité du récit et la souplesse des péripéties.
Lire la critique...
par Christophe Narbonne | 5
Hilarant, subtil, touchant et suprêmement nostalgique, Toy Story 3 appellerait presque un quatrième épisode. Pourquoi pas dans dix ans, lorsqu'Andy sera en âge d'avoir des enfants ?
Lire la critique...
Hilarant, subtil, touchant et suprêmement nostalgique, Toy Story 3 appellerait presque un quatrième épisode. Pourquoi pas dans dix ans, lorsqu'Andy sera en âge d'avoir des enfants ?
Lire la critique...
par Elizabeth Lepage-Boily | 4
Ce film, sans temps mort, saura séduire tout autant les plus incorruptibles de Woody et sa bande que les nouveaux fans. Le long métrage d'animation, qui nous enseigne à voir la vie sous un angle différent, en corrélation avec le vieillissement humain, conclut habilement une franchise lucrative, tout autant en dollars au box-office qu'en souvenirs dans l'esprit de plusieurs vieux enfants. Un autre Oscar pour Pixar ?
Lire la critique...
Ce film, sans temps mort, saura séduire tout autant les plus incorruptibles de Woody et sa bande que les nouveaux fans. Le long métrage d'animation, qui nous enseigne à voir la vie sous un angle différent, en corrélation avec le vieillissement humain, conclut habilement une franchise lucrative, tout autant en dollars au box-office qu'en souvenirs dans l'esprit de plusieurs vieux enfants. Un autre Oscar pour Pixar ?
Lire la critique...
L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
