par Helen Faradji | 1/5
Sur le papier, "Street Kings", tiré d'un scénario original du romancier James Ellroy ("L.A. Confidential", "The Black Dahlia") avait tout du bon petit polar qu'on aime à se mettre sous la dent. Mais si on y reconnaît les thèmes obsessionnels d'Ellroy - la corruption des milieux de pouvoir et particulièrement des forces policières, la trahison, la ville comme source de tous les maux -, ceux-ci sont littéralement gâchés non seulement par l'absence de nerfs et de consistance de la mise en scène paresseuse mais encore par sa propension quasi-obscène à la violence gratuite.
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Sur le papier, "Street Kings", tiré d'un scénario original du romancier James Ellroy ("L.A. Confidential", "The Black Dahlia") avait tout du bon petit polar qu'on aime à se mettre sous la dent. Mais si on y reconnaît les thèmes obsessionnels d'Ellroy - la corruption des milieux de pouvoir et particulièrement des forces policières, la trahison, la ville comme source de tous les maux -, ceux-ci sont littéralement gâchés non seulement par l'absence de nerfs et de consistance de la mise en scène paresseuse mais encore par sa propension quasi-obscène à la violence gratuite.
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par Karl Filion | 2.5/5
Pas exactement un mauvais film comme on a l'habitude d'en voir; Rois de la rue a quelques bonnes idées qui ne s'accomplissent pas. Et, comme ses personnages principaux accablés par les procédures judiciaires, il choisit la voie de la facilité pour se terminer dans la confusion et ne demeurer qu'une suite plus ou moins palpitante de fusillades très graphiques. S'il posait quelques questions avant de tirer dans toutes les directions, on pourrait s'interroger sur la justice-faite-maison. Au lieu de cela, le film devient un rassurant plaidoyer pour ceux qui pensent encore qu'il est tout à fait légitime de tirer les méchants dans le dos parce qu'ils sont des méchants.
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Pas exactement un mauvais film comme on a l'habitude d'en voir; Rois de la rue a quelques bonnes idées qui ne s'accomplissent pas. Et, comme ses personnages principaux accablés par les procédures judiciaires, il choisit la voie de la facilité pour se terminer dans la confusion et ne demeurer qu'une suite plus ou moins palpitante de fusillades très graphiques. S'il posait quelques questions avant de tirer dans toutes les directions, on pourrait s'interroger sur la justice-faite-maison. Au lieu de cela, le film devient un rassurant plaidoyer pour ceux qui pensent encore qu'il est tout à fait légitime de tirer les méchants dans le dos parce qu'ils sont des méchants.
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par Aleksi K. Lepage | 2.5/5
Hyper violent jusqu'à l'ennui et lassant à force d'intrigues entrelacées, Street Kings offre tout ce qu'un film policier ordinaire portant sur le crime organisé et la manigance policière offre généralement...
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par Eric Van Cutsem | 2/5
Outre une violence plus ou moins justifiée par le sujet, là où le film pêche malheureusement, c'est par son évidence et par une fin qui sombre dans un climat d'invraisemblance croissant (corruption totale et sans appel de l'ensemble du système policier), le tout baignant dans des dialogues un peu beaucoup à l'emporte-pièce. Par contre on appréciera une fois encore la prestation toujours à la hauteur de ses personnages de Forest Whitaker en flic à l'ambition sans fin et pour qui seul le résultat compte...
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Outre une violence plus ou moins justifiée par le sujet, là où le film pêche malheureusement, c'est par son évidence et par une fin qui sombre dans un climat d'invraisemblance croissant (corruption totale et sans appel de l'ensemble du système policier), le tout baignant dans des dialogues un peu beaucoup à l'emporte-pièce. Par contre on appréciera une fois encore la prestation toujours à la hauteur de ses personnages de Forest Whitaker en flic à l'ambition sans fin et pour qui seul le résultat compte...
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par Guillaume Loison | 3/5
Filon vraiment exploité depuis dix ans avec "L.A. confidential", la littérature de James Ellroy se porte bien à Hollywood. Assurance tout risque question rythme et noirceur, garantie absolue d'annexer la petite histoire au grand cauchemar américain.
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par Geoffroy | 2/5
Polar noir gonflé à la mauvaise testostérone, Street Kings - titre anglais bien plus révélateur - survole tous ses enjeux pour devenir une vulgaire démonstration de force où l'épate se veut le fondement cinématographique d'une narration poussive. En clair, David Ayer en met plein la vue mais oublie en cours de route d'ancrer ses personnages dans une fonction et une psychologie qui auraient apporté ce brin de substance qui fait cruellement défaut au film.
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Polar noir gonflé à la mauvaise testostérone, Street Kings - titre anglais bien plus révélateur - survole tous ses enjeux pour devenir une vulgaire démonstration de force où l'épate se veut le fondement cinématographique d'une narration poussive. En clair, David Ayer en met plein la vue mais oublie en cours de route d'ancrer ses personnages dans une fonction et une psychologie qui auraient apporté ce brin de substance qui fait cruellement défaut au film.
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par Jean-François Rauger | 2.5/5
Comme beaucoup de films noirs, Au bout de la nuit est un itinéraire individuel et éthique, une prise de conscience progressive qui se fait dans la violence et une souffrance un brin masochiste. Ce qui pourtant distingue le film de beaucoup d'autres et qui le rattache sans ambiguïté à l'univers de l'auteur de L.A. Confidential, c'est un doute profond sur la nature véritable du Bien.
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Comme beaucoup de films noirs, Au bout de la nuit est un itinéraire individuel et éthique, une prise de conscience progressive qui se fait dans la violence et une souffrance un brin masochiste. Ce qui pourtant distingue le film de beaucoup d'autres et qui le rattache sans ambiguïté à l'univers de l'auteur de L.A. Confidential, c'est un doute profond sur la nature véritable du Bien.
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par NDLR | 3/5
La corruption dans la police vue par James Ellroy, coauteur d'un scénario qui sacrifie trop à l'action. Avec l'immense Forest Whitaker.
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La corruption dans la police vue par James Ellroy, coauteur d'un scénario qui sacrifie trop à l'action. Avec l'immense Forest Whitaker.
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par Franz Miceli | 2/5
Les producteurs, en décidant de transposer l'histoire de nos jours, ont tué l'intérêt premier du récit qui repose entièrement sur la recrudescence des tensions ethniques. Du coup le film perd en profondeur et le spectateur, privé de tout référent contextuel, se retrouve face à un énième « action movie » dans lequel Keanu Reeves (MATRIX) se révèle, une fois encore, inexpressif à souhait.
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Les producteurs, en décidant de transposer l'histoire de nos jours, ont tué l'intérêt premier du récit qui repose entièrement sur la recrudescence des tensions ethniques. Du coup le film perd en profondeur et le spectateur, privé de tout référent contextuel, se retrouve face à un énième « action movie » dans lequel Keanu Reeves (MATRIX) se révèle, une fois encore, inexpressif à souhait.
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par Bernard Achour | 2.5/5
Mais les péripéties qui accompagnent le calvaire de ce flic accusé d'avoir assassiné un collègue se distinguent par leur aspect «bourrin», amplifié par l'outrance de l'interprétation.
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Mais les péripéties qui accompagnent le calvaire de ce flic accusé d'avoir assassiné un collègue se distinguent par leur aspect «bourrin», amplifié par l'outrance de l'interprétation.
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