Basic Instinct 2

  »  La revue de presse

par Alex Masson | 1/5

Basic Instinct 2 est en phase avec son époque, celle de la contrefaçon, où tout doit être refait, les films comme les corps. Quatorze ans après le film de Verhoeven, celui de Michael-Caton Jones n'apporte rien de plus, n'est qu'une quasi régurgitation de Basic instinct, au scénario très similaire -coups de théâtre inclus-, qui se contente de substituer un psychologue légiste au flic véreux face à la mante religieuse blonde, et de déplacer l'intrigue de San Francisco à Londres.
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par Sabrina | 1/5

Un amalgame de questions sans réponses, abominablement linéaire, exempt de poussées d'instinct, avouons ci et là sensuel. Pas de quoi crier à l'orgasme.
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par Jean-Luc Douin | Mitigé

Vu comme un jeu sur les codes du film noir, en particulier les manipulations d'une femme fatale que Sharon Stone dote de tous ses charmes troubles (poses, volte faces et voix parodique), le film n'est pas désagréable à voir.
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par Dominique Borde | Négatif

Mais où est donc passé sa perversité allumeuse, sa sensualité mouillée d'humour et assaisonnée d'angoisse ? Il n'y a plus ici que de gros clins d'oeil à un sulfureux passé.
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par Gilles Renault | Négatif

Toute la question, maintenant, est de savoir si les gens qui auront été détroussés d'une dizaine d'euros dans les 800 salles du pays complices de cette mascarade auront un aussi solide sens de l'humour ?
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par Hugo de Saint Phalle | 1/5

Mais il y a tromperie sur la marchandise : BASIC INSTINCT 2 n'est pas un thriller érotique, c'est une grandiose comédie burlesque !
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par Louis Guichard | Négatif

Et, surtout, un tel kitsch prend à rebrousse-poil un scénario basiquement besogneux, lui : une série de meurtres avec classique valse des suspects, autour du psychiatre chargé d'« expertiser » la femme fatale écrivain.
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par Eric Van Cutsem | Négatif

Mais bien sûr cela ne suffit pas, et quatorze ans après, le cinéma a évolué, et ce n'est pas la parfaite plastique et la perversité affichée du jeu de Sharon Stone qui conféreront au film plus qu'un intérêt curieux...
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