par Reynald Dal Barco | 6/10
On est surpris d’apprendre que l’écriture du scénario de 28 semaines plus tard se soit échelonnée sur plus d’une année. Car, en fin de compte, c’est bien la forme du film qui rajeunit le concept plutôt qu’une soi-disant intrigue bien ficelée. Dans ce sens, le spectateur assiste à la sempiternelle poursuite de survivants fuyant des contaminés, tous à la recherche de la dernière oasis de liberté, ou plutôt de survie. Et ce ne sont pas les présences de fidèles comparses au casting...
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On est surpris d’apprendre que l’écriture du scénario de 28 semaines plus tard se soit échelonnée sur plus d’une année. Car, en fin de compte, c’est bien la forme du film qui rajeunit le concept plutôt qu’une soi-disant intrigue bien ficelée. Dans ce sens, le spectateur assiste à la sempiternelle poursuite de survivants fuyant des contaminés, tous à la recherche de la dernière oasis de liberté, ou plutôt de survie. Et ce ne sont pas les présences de fidèles comparses au casting...
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par Olivier Caron | 3/5
Malheureusement, l'emphase est clairement mise sur le côté sanglant et tape-à-l'oeil, ce qui fait qu'on ne s'attache jamais vraiment au destin des protagonistes principaux. C'était pourtant la grande force de "28 Days Later" et c'est ce qui manque cruellement ici. On a sacrifié la profondeur du discours et des personnages au profit d'une atmosphère haletante.
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Malheureusement, l'emphase est clairement mise sur le côté sanglant et tape-à-l'oeil, ce qui fait qu'on ne s'attache jamais vraiment au destin des protagonistes principaux. C'était pourtant la grande force de "28 Days Later" et c'est ce qui manque cruellement ici. On a sacrifié la profondeur du discours et des personnages au profit d'une atmosphère haletante.
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par Guillaume Loison | 1/5
Après "28 jours", "28 semaines". Soit, derrière l'hommage post-moderne à Romero, la marchandisation d'un concept bancal par ailleurs privé ici de son propre auteur, Danny Boyle, devenu simple producteur.
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Après "28 jours", "28 semaines". Soit, derrière l'hommage post-moderne à Romero, la marchandisation d'un concept bancal par ailleurs privé ici de son propre auteur, Danny Boyle, devenu simple producteur.
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par Jean-François Rauger | Positif
Bref, le projet de ne pas laisser de repos au spectateur pourrait désigner cet efficace plongeon dans la terreur qui dope, par l'introduction du thème messianique (il faut sauver deux enfants immunisés susceptibles de sauver l'humanité), le suspense.
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Bref, le projet de ne pas laisser de repos au spectateur pourrait désigner cet efficace plongeon dans la terreur qui dope, par l'introduction du thème messianique (il faut sauver deux enfants immunisés susceptibles de sauver l'humanité), le suspense.
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par Vincent Ostria | Positif
Fresnadillo tire son épingle du jeu car il n'est pas manchot et il a un sens inné du filmage, mais il n'y a pas de quoi se frapper (les personnages le font assez), ni s'extasier.
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Fresnadillo tire son épingle du jeu car il n'est pas manchot et il a un sens inné du filmage, mais il n'y a pas de quoi se frapper (les personnages le font assez), ni s'extasier.
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par Christophe Carrière | Mitigé
Malgré la présence de Robert Carlyle et vingt premières minutes prometteuses, où on découvre une Angleterre mise en quarantaine, le scénario n'exploite aucun ressort original et n'accouche que d'un petit film d'horreur de plus.
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Malgré la présence de Robert Carlyle et vingt premières minutes prometteuses, où on découvre une Angleterre mise en quarantaine, le scénario n'exploite aucun ressort original et n'accouche que d'un petit film d'horreur de plus.
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par Aurélien Allin | 3/5
Bancal et inégal, 28 SEMAINES PLUS TARD l'est assurément. Mais armé de vraies idées de cinéma, il reste un spectacle hautement recommandable.
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Bancal et inégal, 28 SEMAINES PLUS TARD l'est assurément. Mais armé de vraies idées de cinéma, il reste un spectacle hautement recommandable.
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par Thierry Cheze | 3/4
Ajoutez-y une touche corrosive de symbolique politique - les armées américaine et britannique aussi impuissantes que sur le front irakien - et vous obtenez un thriller d'exception, surprenant jusqu'à son ultime plan annonciateur de futures angoisses.
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Ajoutez-y une touche corrosive de symbolique politique - les armées américaine et britannique aussi impuissantes que sur le front irakien - et vous obtenez un thriller d'exception, surprenant jusqu'à son ultime plan annonciateur de futures angoisses.
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L'actualité cinéma...
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