par Eric Van Cutsem | Négatif
Mais au bout d'une cinquantaine de minutes, on passe du simple film d'horreur de série B à un film carrément glauque et gratuit, complètement déjanté (scènes autour de la table, danse dans le bar, etc) et surtout, par moment, tout à fait vulgaire (la scène de zoophilie). On se croirait de temps à autre dans des scènes issues de certains films de zombies, l'humour noir en moins hélas. Car c'est là que le film de Fabrice Du Welz rate son but...
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Mais au bout d'une cinquantaine de minutes, on passe du simple film d'horreur de série B à un film carrément glauque et gratuit, complètement déjanté (scènes autour de la table, danse dans le bar, etc) et surtout, par moment, tout à fait vulgaire (la scène de zoophilie). On se croirait de temps à autre dans des scènes issues de certains films de zombies, l'humour noir en moins hélas. Car c'est là que le film de Fabrice Du Welz rate son but...
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par Romain Le Vern | 4/4
Sous les effluves gores, sous la poisseuse atmosphère, se cache un film grotesquement sublime et profondément romantique où l'incapacité d'exprimer son mal-être prend la forme d'une parabole sur l'abandon et la solitude.
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Sous les effluves gores, sous la poisseuse atmosphère, se cache un film grotesquement sublime et profondément romantique où l'incapacité d'exprimer son mal-être prend la forme d'une parabole sur l'abandon et la solitude.
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par Alex Masson | 4/5
DuWelz sème ici et là quelques indices clairs (entre autres un ahurissant plan à travers un pare-brise indiquant sans appel qu'on vient de traverser un miroir) mettant sur la piste du véritable propos du film : la capacité de l'Homme à redevenir un être primitif et brutal. A ce titre, DuWelz rejoint avec son premier film une frange de cinéastes, Gaspar Noe, en tête, auteurs dissimulant sous l'alibi d'une contre-culture leur profonde inquiétude face à leurs congénères toujours plus proches de basculer dans la sauvagerie.
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DuWelz sème ici et là quelques indices clairs (entre autres un ahurissant plan à travers un pare-brise indiquant sans appel qu'on vient de traverser un miroir) mettant sur la piste du véritable propos du film : la capacité de l'Homme à redevenir un être primitif et brutal. A ce titre, DuWelz rejoint avec son premier film une frange de cinéastes, Gaspar Noe, en tête, auteurs dissimulant sous l'alibi d'une contre-culture leur profonde inquiétude face à leurs congénères toujours plus proches de basculer dans la sauvagerie.
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par Anthony Sitruk | 5/6
Dépourvu de réelle moelle, le film accumule les qualités, sans jamais les transcender par un arrière-plan plus vaste. Se contentant de présenter libidineusement ses personnages, Fabrice du Welz échoue à les faire exister. Un petit bémol qui s'efface bien rapidement une fois les lumières de la salle allumées, lorsque ces images de dément filmées par le réalisateur reviennent à l'esprit.
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Dépourvu de réelle moelle, le film accumule les qualités, sans jamais les transcender par un arrière-plan plus vaste. Se contentant de présenter libidineusement ses personnages, Fabrice du Welz échoue à les faire exister. Un petit bémol qui s'efface bien rapidement une fois les lumières de la salle allumées, lorsque ces images de dément filmées par le réalisateur reviennent à l'esprit.
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par Alexis Bernier & Samuel Douhaire | Négatif
Cet hommage auteurisant au survival de série Z ("La colline a des yeux") n'est jamais inquiétant ou dérangeant, simplement embarrassant. La manière d'en rajouter dans le glauque et le malsain désamorce le malaise. Dès la première scène, tout est si souligné que le film en devient tragiquement prévisible. Et vain, à l'image des nombreuses allusions au martyre du Christ qui ponctuent "Calvaire" sans dépasser le gimmick visuel.
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Cet hommage auteurisant au survival de série Z ("La colline a des yeux") n'est jamais inquiétant ou dérangeant, simplement embarrassant. La manière d'en rajouter dans le glauque et le malsain désamorce le malaise. Dès la première scène, tout est si souligné que le film en devient tragiquement prévisible. Et vain, à l'image des nombreuses allusions au martyre du Christ qui ponctuent "Calvaire" sans dépasser le gimmick visuel.
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par Rémy Batteault | 1/5
Dès le premier plan, interminable, qui voit Laurent Lucas se maquiller avant de faire se pâmer l'assistance féminine d'une maison de retraite, on se sent un rien piégé. Et cette impression désagréable ne fait qu'augmenter jusqu'aux dernières séquences, bien entendu saignantes et la résolution, elle aussi décevante.
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Dès le premier plan, interminable, qui voit Laurent Lucas se maquiller avant de faire se pâmer l'assistance féminine d'une maison de retraite, on se sent un rien piégé. Et cette impression désagréable ne fait qu'augmenter jusqu'aux dernières séquences, bien entendu saignantes et la résolution, elle aussi décevante.
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par Jean-François Rauger | Négatif
Le récit multiplie les situations scabreuses et grotesques en sollicitant un curieux mélange de ricanement et d'effroi. La photographie virtuose de Benoît Debie accroît la nature d'artefact d'un film par ailleurs mal monté et essentiellement soutenu par la prestation de Jackie Berroyer, qui parvient à conférer une authentique dimension burlesque à l'horreur, à moins que ce ne soit une véritable dimension horrible au comique.
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Le récit multiplie les situations scabreuses et grotesques en sollicitant un curieux mélange de ricanement et d'effroi. La photographie virtuose de Benoît Debie accroît la nature d'artefact d'un film par ailleurs mal monté et essentiellement soutenu par la prestation de Jackie Berroyer, qui parvient à conférer une authentique dimension burlesque à l'horreur, à moins que ce ne soit une véritable dimension horrible au comique.
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par Jérémie Couston | Négatif
Entre deux haut-le-coeur, on pense à "Délivrance" et aux "Chiens de paille", qui, eux, savaient rendre universel le thème choisi - brutalité et misère sexuelle du monde rural.
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Entre deux haut-le-coeur, on pense à "Délivrance" et aux "Chiens de paille", qui, eux, savaient rendre universel le thème choisi - brutalité et misère sexuelle du monde rural.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
