The Edukators

  »  La revue de presse

par Guillaume Loison | 0/5

Dans la mise en forme, Weingartner se raccroche piteusement à l'académisme du cinéma "djeuns", soit une caméra à l'épaule, une photo cradasse, des jeunes acteurs tout mignons et une B.O. pop que les fans iront acheter ensuite à la Fnac. Même encéphalogramme plat sur le plan narratif : dispositif de pieds nickelés (l'intello, l'idiot et la fille en trait d'union), bluette digne de n'importe quel teen-movie d'Hollywood, pirouettes aussi grossières qu'attendues.
Lire la critique...
par Thomas Sotinel | Négatif

Il y a quelque chose d'émouvant à voir comment le jeune metteur en scène gaspille ses idées de scénario, de mise en scène et de direction d'acteurs, pour ne laisser au bout du compte que l'esquisse très gauche du film qu'aurait pu être "The Edukators."
Lire la critique...
par Olivier Pélisson | 3/5

"The Edukators" est une comédie sociale ironique, naïve et sympathique. Hans Weingartner a réalisé un film sur la jeunesse et ses rebellions idéalistes dans l'Allemagne d'aujourd'hui. Mais ce n'est ni un pamphlet, ni une oeuvre fortement engagée. C'est avant tout le parcours de trois jeunes gens, liés par les sentiments et l'envie de se dépasser en faisant quelque chose ensemble, même si tout cela est dû à leur révolte face à un mécontentement social.
Lire la critique...
par Cécile Mury | Positif

Même si le film, dans la forme comme dans le propos, paraît un peu trop démonstratif, voire souvent naïf, ses personnages échappent à l'archétype grâce à la sensibilité de ses interprètes : Daniel Brühl, dont on avait découvert la frimousse juvénile dans "Good Bye Lenin !", mais aussi Burgart Klaußner, l'ex-gauchiste rusé et attachant, ou Julia Jentsch, jeune fille volontaire et fragile, au centre d'un délicat triangle amoureux façon "Jules et Jim." De plus, ni drame ni bluette, le récit s'échappe volontiers, crée des appels d'air, d'étonnantes bouffées de fraîcheur, dans son insistance à rester ouvert sur le devenir des personnages et de leur révolte.
Lire la critique...
par Jean Roy | Mitigé

Hans Weingarten, qui ne dissimule pas la part d'autobiographie de son film, a fait le choix de coller au réel par le moyen d'un tournage en vidéo sans éclairage artificiel, présentant de ce fait les apparences d'un reportage naturaliste dénué de toute aura.
Lire la critique...