par Olivier Caron | 2/5
Les rires se font beaucoup plus fréquents dans la première partie du film, spécialement lorsque les jeunes mariés partent en lune de miel. Leur périple routier donne les moments les plus savoureux et de loin les plus cocasses. Cependant, le dernier tiers de "The Heartbreak Kid" tombe dans la facilité et la redondance. Mince consolation, la séquence finale offre un rebondissement tout à fait grinçant, comme aurait dû l'être le reste du film.
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Les rires se font beaucoup plus fréquents dans la première partie du film, spécialement lorsque les jeunes mariés partent en lune de miel. Leur périple routier donne les moments les plus savoureux et de loin les plus cocasses. Cependant, le dernier tiers de "The Heartbreak Kid" tombe dans la facilité et la redondance. Mince consolation, la séquence finale offre un rebondissement tout à fait grinçant, comme aurait dû l'être le reste du film.
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par Karl Filion | 3/5
Mais les amateurs des frères Farrelly ne seront pas déçus, la recette est la même, mais elle est particulièrement bien appliquée ici. Le charme discret du film qui les a consacrés, Marie a un je-ne-sais-quoi, est retrouvé mais dans une moindre mesure. Ben Stiller est toujours aussi énergique, on ne verrait pas Le brise-coeur sans lui, mais au final, quelques ruptures dans le ton et des longueurs bien regrettables nuisent un peu à la réussite du film.
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Mais les amateurs des frères Farrelly ne seront pas déçus, la recette est la même, mais elle est particulièrement bien appliquée ici. Le charme discret du film qui les a consacrés, Marie a un je-ne-sais-quoi, est retrouvé mais dans une moindre mesure. Ben Stiller est toujours aussi énergique, on ne verrait pas Le brise-coeur sans lui, mais au final, quelques ruptures dans le ton et des longueurs bien regrettables nuisent un peu à la réussite du film.
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par Jean-Philippe Tessé | 1/5
Douche froide : Peter & Bobby Farrelly viennent, pour la première fois, de rater un film. A tel point qu'on doit se pincer par moments pour s'assurer que ce sont bien les réalisateurs de films plus que chéris aux commandes de ce qui n'est pas un navet mais, plus grave, un film quelconque.
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Douche froide : Peter & Bobby Farrelly viennent, pour la première fois, de rater un film. A tel point qu'on doit se pincer par moments pour s'assurer que ce sont bien les réalisateurs de films plus que chéris aux commandes de ce qui n'est pas un navet mais, plus grave, un film quelconque.
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par Isabelle Regnier | Mitigé
Sauvé par quelques moments désopilants (notamment dans la voiture, en route vers le Mexique, quand la mariée chante à tue tête toutes les chansons qui passent à la radio), par quelques idées politiquement très incorrectes qui leur ressemblent (Eddie qui infiltre des groupes de wetbacks pour franchir la frontière mexicaine), le film ne trouve pas véritablement son rythme. Mais la déception principale a à voir avec le regard des auteurs sur leurs personnages. Bien moins affectueux que par le passé, il témoigne d'un basculement, qu'on espère accidentel, du côté de l'industrie pure.
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Sauvé par quelques moments désopilants (notamment dans la voiture, en route vers le Mexique, quand la mariée chante à tue tête toutes les chansons qui passent à la radio), par quelques idées politiquement très incorrectes qui leur ressemblent (Eddie qui infiltre des groupes de wetbacks pour franchir la frontière mexicaine), le film ne trouve pas véritablement son rythme. Mais la déception principale a à voir avec le regard des auteurs sur leurs personnages. Bien moins affectueux que par le passé, il témoigne d'un basculement, qu'on espère accidentel, du côté de l'industrie pure.
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par Aurélien Ferenczi | Positif
Sous la mécanique imparable de gags "hénaurmes" ou sophistiqués, sous la satire du mâle moderne victime de ses fantasmes, sous l'ébauche de comédie romantique - où deux amoureux doivent surmonter les épreuves pour se trouver -, affleure in fine une vision assez amère du couple.
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Sous la mécanique imparable de gags "hénaurmes" ou sophistiqués, sous la satire du mâle moderne victime de ses fantasmes, sous l'ébauche de comédie romantique - où deux amoureux doivent surmonter les épreuves pour se trouver -, affleure in fine une vision assez amère du couple.
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par Julien Welter | Positif
Parce qu'ils n'y vont pas de main morte, cette fable sur la peur de l'engagement est drôle, charmante et pleine de bon sens.
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Parce qu'ils n'y vont pas de main morte, cette fable sur la peur de l'engagement est drôle, charmante et pleine de bon sens.
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par Aurélien Allin | 4/5
Pourtant, la finesse fait encore partie de l'exercice, et la solitude du célibataire est esquissée avec une jolie tendresse. On pourra regretter un léger coup de mou vers la fin du film, mais une comédie sachant mettre les zygomatiques à telle épreuve est si rare qu'on lui passe bien quelques errances.
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Pourtant, la finesse fait encore partie de l'exercice, et la solitude du célibataire est esquissée avec une jolie tendresse. On pourra regretter un léger coup de mou vers la fin du film, mais une comédie sachant mettre les zygomatiques à telle épreuve est si rare qu'on lui passe bien quelques errances.
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par Thomas Baurez | 3/4
Les quartiers chics de San Fransisco, avec ses habitants en trop bonne santé, ou le Mexique de carte postale, pour Américains en goguette, renvoient les protagonistes à leur existence de pacotille.Ben Stiller - sourire ultrabrite de rigueur - se fond dans le décor et jongle entre les quiproquos, tel un héros de Tex Avery. Cet équilibre fragile se dégrade lentement, mais jamais complètement.
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Les quartiers chics de San Fransisco, avec ses habitants en trop bonne santé, ou le Mexique de carte postale, pour Américains en goguette, renvoient les protagonistes à leur existence de pacotille.Ben Stiller - sourire ultrabrite de rigueur - se fond dans le décor et jongle entre les quiproquos, tel un héros de Tex Avery. Cet équilibre fragile se dégrade lentement, mais jamais complètement.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
