par Thomas Sotinel | Négatif
La fable sportive vire alors à la légende dorée : non seulement le jeune héros parvient à la gloire sportive sans jamais déroger aux exigences de la bonne moralité, mais encore il tire un collègue de la fange, lui faisant renoncer à la vie facile des sportifs de haut niveau (alcool et petites pépées) et renouer avec la joie de l'entraînement matinal. Ce qui laisse entier le problème de la programmation de Goal sur une chaîne de télévision commerciale : par quoi l'entrecouper ? Par des extraits de film ?
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La fable sportive vire alors à la légende dorée : non seulement le jeune héros parvient à la gloire sportive sans jamais déroger aux exigences de la bonne moralité, mais encore il tire un collègue de la fange, lui faisant renoncer à la vie facile des sportifs de haut niveau (alcool et petites pépées) et renouer avec la joie de l'entraînement matinal. Ce qui laisse entier le problème de la programmation de Goal sur une chaîne de télévision commerciale : par quoi l'entrecouper ? Par des extraits de film ?
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par François-Guillaume Lorrain | Positif
Les Zidane, Beckham, Shev-chenko étaient déjà des stars de la télé et de la pub. Ils deviennent des vedettes du grand écran avec « Goal ». Premier volet d'une trilogie - la suite en septembre 2006 et au printemps 2007 -, « Goal », ou l'ascension au sein du football anglais et européen de Santiago Nuñez, jeune Latino de Los Angeles, s'est offert les services des clubs de Newcastle, Liverpool, Real Madrid et de l'équipe d'Argentine. Un mariage entre réalité et fiction mené de main de maître par Peter Hargitay, producteur exécutif du film et conseiller du président de la Fifa.
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Les Zidane, Beckham, Shev-chenko étaient déjà des stars de la télé et de la pub. Ils deviennent des vedettes du grand écran avec « Goal ». Premier volet d'une trilogie - la suite en septembre 2006 et au printemps 2007 -, « Goal », ou l'ascension au sein du football anglais et européen de Santiago Nuñez, jeune Latino de Los Angeles, s'est offert les services des clubs de Newcastle, Liverpool, Real Madrid et de l'équipe d'Argentine. Un mariage entre réalité et fiction mené de main de maître par Peter Hargitay, producteur exécutif du film et conseiller du président de la Fifa.
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par Hugo de Saint Phalle | 2/5
Alors, bien sûr, les fans de foot seront charmés. Par les reconstitutions de matchs, d'entraînements et autres passages obligés auxquels ont participé nombre de joueurs connus. Ou par l'impeccable prestation de Kuno Becker, belle gueule à l'avenir doré, parfaitement à l'aise dans ses baskets. Mais penser à ce qu'aurait pu être le film avec un traitement un tant soit peu plus sobre devrait rapidement les ramener sur Terre.
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Alors, bien sûr, les fans de foot seront charmés. Par les reconstitutions de matchs, d'entraînements et autres passages obligés auxquels ont participé nombre de joueurs connus. Ou par l'impeccable prestation de Kuno Becker, belle gueule à l'avenir doré, parfaitement à l'aise dans ses baskets. Mais penser à ce qu'aurait pu être le film avec un traitement un tant soit peu plus sobre devrait rapidement les ramener sur Terre.
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par Ayon | Négatif
Les fées du Rocky «Galgoal» (infirmière, recruteur, boss) sont gentilles aussi. La montée dramatique, téléphonée sauf la mort du papito, entraînante. Il y a ce qu'il faut de moyens spectaculaires et de chevaleresque. Voire, entre bizutage de vestiaires, corner et bicyclette, le rien de dopage requis à la Ventoline normale.
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Les fées du Rocky «Galgoal» (infirmière, recruteur, boss) sont gentilles aussi. La montée dramatique, téléphonée sauf la mort du papito, entraînante. Il y a ce qu'il faut de moyens spectaculaires et de chevaleresque. Voire, entre bizutage de vestiaires, corner et bicyclette, le rien de dopage requis à la Ventoline normale.
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par Guillemette Olivier-Odicino | Négatif
La matérialisation des rêves de Santiago, jeune Latino de Los Angeles venu tenter sa chance dans l'équipe de Newcastle, n'est que le premier volet d'une trilogie, activement soutenue par la Fédération internationale de foot. Ce premier « But », filmé comme un spot de luxe pour Adidas, ratisse large : le recruteur perspicace, le patron de club aux faux airs d'Arsène Wenger, les gadins dans la gadoue, les premiers corners libérateurs et la passe décisive en finale du championnat anglais, tout y est. Sans oublier la bluette sentimentale et familiale pour contenter ceux qui se fichent du foot...
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La matérialisation des rêves de Santiago, jeune Latino de Los Angeles venu tenter sa chance dans l'équipe de Newcastle, n'est que le premier volet d'une trilogie, activement soutenue par la Fédération internationale de foot. Ce premier « But », filmé comme un spot de luxe pour Adidas, ratisse large : le recruteur perspicace, le patron de club aux faux airs d'Arsène Wenger, les gadins dans la gadoue, les premiers corners libérateurs et la passe décisive en finale du championnat anglais, tout y est. Sans oublier la bluette sentimentale et familiale pour contenter ceux qui se fichent du foot...
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L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
