Le Scaphandre et le papillon

  »  La revue de presse

par EN | 3/5

Ode à la vie, à travers ses paysages nordistes et ces femmes soignantes, il est aussi un hymne au romanesque, maladroit mais bien intentionné. Amalric porte brillamment le rôle sur ses épaules.
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par Frédéric Strauss | Positif

Un homme prisonnier de son corps se libère par l'imaginaire. Une histoire vraie que Julian Schnabel filme avec sa sensibilité de peintre.
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par Eric Van Cutsem | Positif

Bien qu'il apparaisse peu à l'écran, la prestation de Mathieu Amalric (MUNICH, J'AI VU TUER BEN BARKA) est extraordinaire. Son corps immobile et son visage complètement déformé, bavant, sont d'un réalisme profond qui servent admirablement le film. Les autres protagonistes, Emmanuelle Seigner en femme amoureuse, mère des enfants de Bauby, ou Marie-Josée Croze en aide médicale, sont tous au diapason d'un film à la fois profond et léger qui mérite absolument le détour par une salle de cinéma.
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par Philippe Descottes | 3/5

Les écueils étaient donc nombreux, mais Julian Schnabel les évite et signe un film maîtrisé, sans jamais franchir la ligne rouge.
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par Olivier Caron | 4/5

Il faut spécifier que cette magnifique production s'adresse aux cinéphiles patients. Rien ici n'est précipité et tout se met en place de façon très graduelle. Comme les progrès faits par le patient, l'action et le discours évoluent à petits pas, comme un long fleuve tranquille. Un rythme languissant entrecoupé de séquences vives et lumineuses qui témoignent des souvenirs de Jean-Dominique ainsi que de ses évasions imaginaires. Le tout accompagné d'une trame sonore flamboyante, ce qui donne des séquences qui frappent très fort et qui donnent envie de mordre dans la vie.
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