par Reynald Dal Barco | 8/10

Sachant Les Infiltrés inspirés du thriller asiatique au succès planétaire l’Infernal Affairs de Wai Keung Lau et Siu Fai Mak, il paraissait impossible de chroniquer le nouveau Scorsese sans mirer son original hong-kongais réalisé en 2002. Mais au-delà d’une trame similaire, de quelques détails collant mots pour mots à l’original...
Lire la critique...
par Olivier Caron | 4/5

Abouti et réfléchi, « The Departed » offre plus qu'une simple enfilade de scènes d'actions. Malgré quelques défauts, la réussite se situe dans le mariage du rythme et de l'intelligence. À la fois dur et touchant, le dernier Scorcese offre plus de deux heures de grand cinéma pour ceux que la vue du sang ne dégoutte pas trop.
Lire la critique...
par Jean-Philippe Tessé | 4/5

La hauteur à laquelle évolue Les Infiltrés est le fruit de ce renoncement : remake américain du film hong-kongais Internal affairs (Andrew Lau, 2002), Les Infiltrés est un polar brillant, solide, parfaitement exécuté dont, fait rare chez un cinéaste de l'envergure de Scorsese, la plus grande force reste son scénario.
Lire la critique...
par PETSSSsss- | 5/5

Bref, du pain béni pour les Oscar, sans que Scorsese, pourtant solidement arrimé sur ses rails, ne cède un pouce à l'académisme. Sa liberté de ton, ses audaces de mise en scène, son humour féroce et sa cruauté réjouissante témoignent dans la débauche d'efforts d'une générosité confondante et d'un appétit insatiable.
Lire la critique...
par Thomas Sotinel | Positif

La virtuosité et l'énergie de ce grand film dissimulent le pessimisme du cinéaste américain Martin Scorsese.
Lire la critique...
par Jean Roy | Positif

Même si tous les critères du film d'action sont remplis, l'auteur a fait le choix, non de s'attarder sur une métaphysique sur laquelle il semble n'avoir plus rien à dire (encore que Billy est une figure christique qui est prête au sacrifice pour que la communauté soit lavée de ses péchés), mais sur la psychologie de ses personnages, en particulier Billy, en l'envoyant chez une psychanalyste (l'instant du doute au pied de la croix ?) et Costello, curieux mélange de Shylock et Puck chez Shakespeare dont le rôle est développé bien au-delà du nécessaire.
Lire la critique...
par François-Guillaume Lorrain | Mitigé

Mais trop de maîtrise tue parfois le plaisir : un peu trop lisse, parfois mécanique - hormis quelques sorties géniales du méchant Nicholson -, l'ensemble laisse un léger goût d'inachevé.
Lire la critique...
par Hugo de Saint Phalle | 3/5

Le spectacle défile donc sans révolter, laissant au spectateur tout le loisir de se délecter de l'interprétation de Jack Nicholson, cabot juste comme il faut, et bien plus à l'aise que ses deux comparses, Leonardo DiCaprio et Matt Damon visiblement empêtrés dans des rôles sans réelle profondeur.
Lire la critique...
par Pierre Murat | Positif

Que Martin Scorsese se soit inspiré du film hongkongais Infernal Affairs pour ses Infiltrés n'a rigoureusement aucune importance, tant il a imprégné l'intrigue de son style à lui, ce mélange d'hystérie spectaculaire et de moralisme plus ou moins secret, que l'on avait découvert dès Mean Streets, il y a longtemps, et que l'on avait retrouvé, de plus en plus maîtrisé, dans les opéras violents qu'étaient Les Affranchis et Casino.
Lire la critique...
par Eric Libiot | Positif

La condition humaine selon Martin Scorsese. Les Infiltrés peuvent alors annoncer la couleur : un film de genre majeur et ambitieux qui fait de ses héros des Janus des temps modernes.
Lire la critique...
par Alexis Bernier & Didier Péron | Positif

Sans révéler le dénouement de l'histoire, il faut souligner à quel point le dernier quart d'heure, par sa radicale noirceur, est le genre de coup de grâce (ou coup de pied de l'âne) que Scorsese est sans doute l'un des derniers à pouvoir imposer. Ce finale sans appel est en définitive ce que l'on retiendra du film.
Lire la critique...