par Reynald Dal Barco | 6/10
A l’instar de l’édition d’aujourd’hui du quotidien Le Figaro, il s’en trouvera bien quelques uns à imaginer le grand retour du genre western sous nos latitudes. Si de notre côté on s’est enthousiasmés de la sortie de L’Assassinat de Jesse James, et en attendant celle d’Appaloosa, ce n’est pas avec 3h10 pour Yuma que l’on rejoindra les poncifs du moment – même si l’on reconnaît que l’Impitoyable de Clint Eastwood sonna pour longtemps le glas de tous les cow-boys de la planète. A l’inverse...
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A l’instar de l’édition d’aujourd’hui du quotidien Le Figaro, il s’en trouvera bien quelques uns à imaginer le grand retour du genre western sous nos latitudes. Si de notre côté on s’est enthousiasmés de la sortie de L’Assassinat de Jesse James, et en attendant celle d’Appaloosa, ce n’est pas avec 3h10 pour Yuma que l’on rejoindra les poncifs du moment – même si l’on reconnaît que l’Impitoyable de Clint Eastwood sonna pour longtemps le glas de tous les cow-boys de la planète. A l’inverse...
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par Valérie Guibbaud | 3/5
À voir si vous êtes nostalgiques du temps où vous pouviez encore jouer aux cow-boys où tout simplement pour apprécier le talent et les beaux yeux de Russell Crowe. Tout dépend de ce que vous préférez.
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À voir si vous êtes nostalgiques du temps où vous pouviez encore jouer aux cow-boys où tout simplement pour apprécier le talent et les beaux yeux de Russell Crowe. Tout dépend de ce que vous préférez.
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par Jérôme Momcilovic | 2/5
"3h10 to Yuma" est le remake du sublime film éponyme réalisé en 1957 par Delmer Daves. Mais la version de James Mangold tient hélas davantage du passage au Stabilo que de la réécriture.
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"3h10 to Yuma" est le remake du sublime film éponyme réalisé en 1957 par Delmer Daves. Mais la version de James Mangold tient hélas davantage du passage au Stabilo que de la réécriture.
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par Geoffroy | 4/5
3H10 pour Yuma est donc bien plus qu'un simple divertissement avec ses chevaux et ses flingues par sa capacité instantanée à mettre en perspective ceux qui auront été en quelque sorte les instigateurs de l'Amérique d'aujourd'hui.
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3H10 pour Yuma est donc bien plus qu'un simple divertissement avec ses chevaux et ses flingues par sa capacité instantanée à mettre en perspective ceux qui auront été en quelque sorte les instigateurs de l'Amérique d'aujourd'hui.
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par Jean-Luc Douin | 2.5/5
James Mangold est assez fidèle à Delmer Daves dans l'évocation de la relation, teintée de respect, entre l'honnête père de famille et l aventurier sans foi ni loi, le premier étant interprété par un impressionnant Christian Bale, le second par un Russell Crowe bonasse et rigolard. Mais c'est lors de la dernière scène, celle au cours de laquelle le bandit est conduit de sa cellule à la gare dans une petite ville assiégée par ses complices, 800 mètres à pied sous la mitraille, que le film s'emballe. En matière de spectacle et de suspense, le film peut justifier le déplacement pour ce morceau de bravoure.
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James Mangold est assez fidèle à Delmer Daves dans l'évocation de la relation, teintée de respect, entre l'honnête père de famille et l aventurier sans foi ni loi, le premier étant interprété par un impressionnant Christian Bale, le second par un Russell Crowe bonasse et rigolard. Mais c'est lors de la dernière scène, celle au cours de laquelle le bandit est conduit de sa cellule à la gare dans une petite ville assiégée par ses complices, 800 mètres à pied sous la mitraille, que le film s'emballe. En matière de spectacle et de suspense, le film peut justifier le déplacement pour ce morceau de bravoure.
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par Jérémie Couston | 3/5
A nouveau, cette histoire d'un incorruptible loser face à une armada de ripoux soulève les questions de la morale et de l'honneur dans l'Ouest sans foi ni loi. Pourquoi Evans accepte-t-il une mission moins périlleuse que suicidaire ? Pourquoi Wade se montre-t-il aussi docile avec son escorte de bras cassés ? L'acharnement de Charlie Prince (Ben Foster, troublant de sauvagerie et de féminité) à sauver son boss ne cacherait-il pas un sentiment inavouable ? Mangold s'intéresse autant aux cavalcades qu'à la complexité des relations intimes entre les protagonistes. Le classicisme n'a jamais été l'ennemi de la subtilité.
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A nouveau, cette histoire d'un incorruptible loser face à une armada de ripoux soulève les questions de la morale et de l'honneur dans l'Ouest sans foi ni loi. Pourquoi Evans accepte-t-il une mission moins périlleuse que suicidaire ? Pourquoi Wade se montre-t-il aussi docile avec son escorte de bras cassés ? L'acharnement de Charlie Prince (Ben Foster, troublant de sauvagerie et de féminité) à sauver son boss ne cacherait-il pas un sentiment inavouable ? Mangold s'intéresse autant aux cavalcades qu'à la complexité des relations intimes entre les protagonistes. Le classicisme n'a jamais été l'ennemi de la subtilité.
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par E.L. | 3/5
Chez Daves, l'heure est au duel d'hommes et à la lutte entre l'anarchie (le méchant) et la civilisation (le bon) - un thème encore d'actualité à la fin des années 1950, en pleine guerre froide. Chez Mangold, le hors-la-loi et sa bande ne sont là que pour remplir la case spectacle, l'important étant le rôle de la famille et le regard que porte le fils sur un père qu'il considère comme un lâche. Changement d'époque, changement de valeurs.
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Chez Daves, l'heure est au duel d'hommes et à la lutte entre l'anarchie (le méchant) et la civilisation (le bon) - un thème encore d'actualité à la fin des années 1950, en pleine guerre froide. Chez Mangold, le hors-la-loi et sa bande ne sont là que pour remplir la case spectacle, l'important étant le rôle de la famille et le regard que porte le fils sur un père qu'il considère comme un lâche. Changement d'époque, changement de valeurs.
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par Philippe Garnier | 1/5
Comme leçon de choses, le film a sa valeur, si on veut mesurer le chemin parcouru par Hollywood dans la surenchère inepte. Il complique tout, dédouble et multiplie, avec pour résultat un fatras assommant et disgracieux. C'est surtout un gâchis pour les deux acteurs principaux, Russell Crowe et Christian Bale, qui feraient presque des miracles dans leurs rôles respectifs. Mais, ne sachant comment s'y prendre pour nous faire avaler l'ambiguïté d'un personnage comme Wade, Mangold nous le fait Houdini-Hannibal Lecter mâtiné artiste maudit, limite fleur bleue : il a un bon coup de crayon et cite la Bible par coeur sans se gourer.
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Comme leçon de choses, le film a sa valeur, si on veut mesurer le chemin parcouru par Hollywood dans la surenchère inepte. Il complique tout, dédouble et multiplie, avec pour résultat un fatras assommant et disgracieux. C'est surtout un gâchis pour les deux acteurs principaux, Russell Crowe et Christian Bale, qui feraient presque des miracles dans leurs rôles respectifs. Mais, ne sachant comment s'y prendre pour nous faire avaler l'ambiguïté d'un personnage comme Wade, Mangold nous le fait Houdini-Hannibal Lecter mâtiné artiste maudit, limite fleur bleue : il a un bon coup de crayon et cite la Bible par coeur sans se gourer.
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par Hugo de Saint Phalle | 3/5
La stylisation extrême se ressent jusque dans les costumes des personnages. On retrouve dans 3H10 POUR YUMA un côté "défilé de mode", certes un peu artificiel mais pas totalement déplaisant. Les deux pièces de collection : le chapeau de Russell Crowe, toujours filmé sous le bon angle, et la veste très classe de Ben Foster. Tout cela manque un peu de noirceur, mais le spectacle reste à la hauteur.
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La stylisation extrême se ressent jusque dans les costumes des personnages. On retrouve dans 3H10 POUR YUMA un côté "défilé de mode", certes un peu artificiel mais pas totalement déplaisant. Les deux pièces de collection : le chapeau de Russell Crowe, toujours filmé sous le bon angle, et la veste très classe de Ben Foster. Tout cela manque un peu de noirceur, mais le spectacle reste à la hauteur.
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par Eric Van Cutsem | 3/5
Là où le bât blesse par contre, c'est dans la dynamisation du récit qui réduit le huis-clos à un détail de l'ensemble et qui préfère la confrontation entre les deux hommes sur le terrain que dans une chambre d'hôtel en attendant ce fameux train de 3h10... Si l'histoire de respect entre deux hommes que tout oppose est toujours moderne et universelle, fallait-il alors vraiment moderniser aussi le tempo en privilégiant l'action et un final un peu invraisemblable? Le public tranchera...
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Là où le bât blesse par contre, c'est dans la dynamisation du récit qui réduit le huis-clos à un détail de l'ensemble et qui préfère la confrontation entre les deux hommes sur le terrain que dans une chambre d'hôtel en attendant ce fameux train de 3h10... Si l'histoire de respect entre deux hommes que tout oppose est toujours moderne et universelle, fallait-il alors vraiment moderniser aussi le tempo en privilégiant l'action et un final un peu invraisemblable? Le public tranchera...
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L'actualité cinéma...
Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
