par Marc Gadoury | 4.5/5
THE WEDDING CRASHERS pourrait se définir comme un croisement entre HITCH et THERE'S SOMETHNG ABOUT MARY, retenant l'efficacité de l'un et l'irrévérence de l'autre. C'est un divertissement léger et rigolo qui satisfera à la fois la gent masculine et féminine.
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THE WEDDING CRASHERS pourrait se définir comme un croisement entre HITCH et THERE'S SOMETHNG ABOUT MARY, retenant l'efficacité de l'un et l'irrévérence de l'autre. C'est un divertissement léger et rigolo qui satisfera à la fois la gent masculine et féminine.
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par Eric Van Cutsem | Positif
Sinon, WEDDING CRASHERS, bien qu'il repose sur le ressort comique classique du dérapage de situation, se révèle aussi être finalement une dénonciation relativement cynique du mariage en tant qu'institution. Bien sûr, et c'est couru d'avance, tout se terminera par un mariage! Mais il faut avouer que certaines situations comiques, poussées à l'extrême, sont corrosives à souhait (l'épisode "funeral crashers" est excellent). Et avoir placé la majeur partie du film au sein de la famille de dingues du ministre (joué par Walken) permet aux scénaristes des variations sur des gags souvent délirants.
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Sinon, WEDDING CRASHERS, bien qu'il repose sur le ressort comique classique du dérapage de situation, se révèle aussi être finalement une dénonciation relativement cynique du mariage en tant qu'institution. Bien sûr, et c'est couru d'avance, tout se terminera par un mariage! Mais il faut avouer que certaines situations comiques, poussées à l'extrême, sont corrosives à souhait (l'épisode "funeral crashers" est excellent). Et avoir placé la majeur partie du film au sein de la famille de dingues du ministre (joué par Walken) permet aux scénaristes des variations sur des gags souvent délirants.
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par Jean-François Rauger | Positif
Serial noceurs retrouve une tradition éclipsée à Hollywood depuis plusieurs années par le retour d'un burlesque régressif ou de son opposé, la comédie sentimentale pour adolescentes, celle du vaudeville trivial, un genre auquel un cinéaste comme Blake Edwards avait su donner ses lettres de noblesse. Tout y est mis au service de la mécanique d'un scénario construit autour d'un suspense de portes qui claquent et d'une satire de la bourgeoisie WASP (blanche, protestante et anglo-saxonne) américaine.
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Serial noceurs retrouve une tradition éclipsée à Hollywood depuis plusieurs années par le retour d'un burlesque régressif ou de son opposé, la comédie sentimentale pour adolescentes, celle du vaudeville trivial, un genre auquel un cinéaste comme Blake Edwards avait su donner ses lettres de noblesse. Tout y est mis au service de la mécanique d'un scénario construit autour d'un suspense de portes qui claquent et d'une satire de la bourgeoisie WASP (blanche, protestante et anglo-saxonne) américaine.
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par Philippe Grangereau | Négatif
Pour pouvoir considérer Serial Noceurs comme le meilleur film américain de l'été, il faut : 1) être abruti par toutes les conneries, remakes et sequels estivales qui ont laissé les salles à demi désertes ; 2) s'être abstenu de voir le pire de la nouvelle comédie américaine, c'est-à-dire les frasques du frat pack (groupe d'acteurs composé de Vince Vaughn, Owen Wilson, Ben Stiller, Will Ferrel, Luke Wilson et Jack Black), d'Old School à Starsky et Hutch. Il n'est pas question d'auteurs ici, ni même de stylistes, comme le sont les Wes Anderson, David O. Russell ou Fred Roos. Le réalisateur de cette farce faisandée, David Dobkin, est ancré dans la médiocrité...
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Pour pouvoir considérer Serial Noceurs comme le meilleur film américain de l'été, il faut : 1) être abruti par toutes les conneries, remakes et sequels estivales qui ont laissé les salles à demi désertes ; 2) s'être abstenu de voir le pire de la nouvelle comédie américaine, c'est-à-dire les frasques du frat pack (groupe d'acteurs composé de Vince Vaughn, Owen Wilson, Ben Stiller, Will Ferrel, Luke Wilson et Jack Black), d'Old School à Starsky et Hutch. Il n'est pas question d'auteurs ici, ni même de stylistes, comme le sont les Wes Anderson, David O. Russell ou Fred Roos. Le réalisateur de cette farce faisandée, David Dobkin, est ancré dans la médiocrité...
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par Rémy Batteault | 2/5
Les deux acteurs principaux cabotinent, les actrices sont toutes glamour et sexy... Si le soleil de la plage a grillé vos neurones, vous pouvez donc vous réfugier dans une salle climatisée pour voir ce film. En même temps, on ne vous y oblige pas non plus !
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Les deux acteurs principaux cabotinent, les actrices sont toutes glamour et sexy... Si le soleil de la plage a grillé vos neurones, vous pouvez donc vous réfugier dans une salle climatisée pour voir ce film. En même temps, on ne vous y oblige pas non plus !
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par Louis Guichard | Positif
L'autre ressort, plus typiquement burlesque, tient, comme souvent avec cette famille d'acteurs, aux sévices corporels que le scénario réserve aux personnages, de l'incontournable vomitif-laxatif ingéré inconsciemment à la séance de bondage qui n'en finit plus. Malmenés physiquement et psychologiquement, mais souriants, Owen Wilson et Vince Vaughn sont attachants. Ils le sont moins quand ils reprennent la main, voire donnent du coup de poing. Et prennent le chemin d'un happy end sentimental incompatible avec le cynisme enjoué soufflant jusque-là.
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L'autre ressort, plus typiquement burlesque, tient, comme souvent avec cette famille d'acteurs, aux sévices corporels que le scénario réserve aux personnages, de l'incontournable vomitif-laxatif ingéré inconsciemment à la séance de bondage qui n'en finit plus. Malmenés physiquement et psychologiquement, mais souriants, Owen Wilson et Vince Vaughn sont attachants. Ils le sont moins quand ils reprennent la main, voire donnent du coup de poing. Et prennent le chemin d'un happy end sentimental incompatible avec le cynisme enjoué soufflant jusque-là.
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par François-Guillaume Lorrain | Positif
Brio, impertinence et grivoiserie sont au rendez-vous. Et le duo au charme ravageur - Vaughn et Wilson, peu connus chez nous, mais véritables stars aux Etats-Unis - emporte tout sur son passage. Autant d'ingrédients qui font de Serial noceurs la comédie d'un été par ailleurs assez morose.
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Brio, impertinence et grivoiserie sont au rendez-vous. Et le duo au charme ravageur - Vaughn et Wilson, peu connus chez nous, mais véritables stars aux Etats-Unis - emporte tout sur son passage. Autant d'ingrédients qui font de Serial noceurs la comédie d'un été par ailleurs assez morose.
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par Jean-Philippe Tessé | 5/5
La réussite de Serial noceurs, c'est aussi la perfection du rythme qui excuse quelques lourdeurs (le personnage du fils peintre, un peu pénible), subtilité du jeu des acteurs, clarté sans faille du scénario, surprise dans la conduite du récit qui avance, reprend (l'hilarante copie de l'ouverture du film, lorsque John déprimé squatte des mariages nazes), dérape (la parenthèse ahurissante chez Chazz, pionner de l'incruste) et retombe admirablement sur ses pieds.
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La réussite de Serial noceurs, c'est aussi la perfection du rythme qui excuse quelques lourdeurs (le personnage du fils peintre, un peu pénible), subtilité du jeu des acteurs, clarté sans faille du scénario, surprise dans la conduite du récit qui avance, reprend (l'hilarante copie de l'ouverture du film, lorsque John déprimé squatte des mariages nazes), dérape (la parenthèse ahurissante chez Chazz, pionner de l'incruste) et retombe admirablement sur ses pieds.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
