par Reynald Dal Barco | 9/10
Depuis quelques semaines, vous avez sans doute remarqué sur les écrans publicitaires du web français un gentil couple monté à cheval. Le jeune homme coiffé d'une espèce de chapka s’appelle Gael Garcia Bernal et sa cavalière n'est autre que Charlotte Gainsbourg. Voici les prémices de la titanesque communication de La Science des Rêves : tout bonnement le meilleur film qu'il nous ait été donné de voir cette année.
Michel Gondry ? Vous connaissez ? Pour les plus jeunes d’entre-vous, il n’est peut-être pas inutile de rappeler les débuts de celui qui est passe de devenir le plus brillant réalisateur de la nouvelle génération des cinéastes français. Si l’on vous dit, "Human Behavior", "Army of Me", "Isobel", "Hyperballad" ou encore "Joga"...
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Depuis quelques semaines, vous avez sans doute remarqué sur les écrans publicitaires du web français un gentil couple monté à cheval. Le jeune homme coiffé d'une espèce de chapka s’appelle Gael Garcia Bernal et sa cavalière n'est autre que Charlotte Gainsbourg. Voici les prémices de la titanesque communication de La Science des Rêves : tout bonnement le meilleur film qu'il nous ait été donné de voir cette année.
Michel Gondry ? Vous connaissez ? Pour les plus jeunes d’entre-vous, il n’est peut-être pas inutile de rappeler les débuts de celui qui est passe de devenir le plus brillant réalisateur de la nouvelle génération des cinéastes français. Si l’on vous dit, "Human Behavior", "Army of Me", "Isobel", "Hyperballad" ou encore "Joga"...
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par Olivier De Bruyn | Positif
Le scénario, un rien répétitif, n'est pas toujours à la hauteur des délires iconographiques du cinéaste, mais le film impose toutefois sa très stimulante étrangeté.
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Le scénario, un rien répétitif, n'est pas toujours à la hauteur des délires iconographiques du cinéaste, mais le film impose toutefois sa très stimulante étrangeté.
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par Jean-Sébastien Chauvin | 2/5
Cet univers bricolé est beaucoup plus libre et infiniment moins antipathique que le cinéma de brocanteur passéiste à la Jeunet, mais on y retrouve les mêmes symptômes, les mêmes limites : une manière de concevoir le cinéma comme un mécano d'enfant, dans lequel la sensation d'un film comme grand corps mouvant, comme totalité, disparaît derrière un rafistolages de saynètes toutes plus ou moins autosuffisantes, que seule la logique du scénario permet de tenir ensemble.
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Cet univers bricolé est beaucoup plus libre et infiniment moins antipathique que le cinéma de brocanteur passéiste à la Jeunet, mais on y retrouve les mêmes symptômes, les mêmes limites : une manière de concevoir le cinéma comme un mécano d'enfant, dans lequel la sensation d'un film comme grand corps mouvant, comme totalité, disparaît derrière un rafistolages de saynètes toutes plus ou moins autosuffisantes, que seule la logique du scénario permet de tenir ensemble.
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par Ninteen | 3/5
La drôlerie sauve parfois de l'ennui. La science des rêves est emprunt de fraîcheur et de légèreté, et bizarrement davantage dans le quotidien que dans l'imagination, grâce à des personnages secondaires loufoques et bien vus, bienvenus. Touchant et amusant. Cocasse et varié. Peut-être un peu trop simpliste, un peu moins profond.
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La drôlerie sauve parfois de l'ennui. La science des rêves est emprunt de fraîcheur et de légèreté, et bizarrement davantage dans le quotidien que dans l'imagination, grâce à des personnages secondaires loufoques et bien vus, bienvenus. Touchant et amusant. Cocasse et varié. Peut-être un peu trop simpliste, un peu moins profond.
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par Thomas Sotinel | Positif
Jalonné de séquences oniriques d'une beauté et d'une drôlerie étranges, scandé par les interventions d'un Alain Chabat en surrégime, La Science des rêves est un film exquis avec juste ce qu'il faut d'amertume pour rester longtemps à l'esprit.
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Jalonné de séquences oniriques d'une beauté et d'une drôlerie étranges, scandé par les interventions d'un Alain Chabat en surrégime, La Science des rêves est un film exquis avec juste ce qu'il faut d'amertume pour rester longtemps à l'esprit.
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par Hugo de Saint Phalle | 4/5
Le rythme est envoûtant et la touche unique : un travail de petit artisan visuel, qui joue avec les proportions, l'animation image par image, emprunte au cinéma de Méliès et donne à l'occasion dans l'Art numérique. Même les acteurs ont l'air ensorcelé par la magie du plateau.
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Le rythme est envoûtant et la touche unique : un travail de petit artisan visuel, qui joue avec les proportions, l'animation image par image, emprunte au cinéma de Méliès et donne à l'occasion dans l'Art numérique. Même les acteurs ont l'air ensorcelé par la magie du plateau.
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par Aurélien Ferenczi | Positif
Que La Science des rêves soit largement autobiographique est à la fois évident, et de peu d'importance : la petite musique que fait entendre Michel Gondry est universelle. C'est celle de la difficulté à devenir adulte et des malentendus amoureux, et la mélancolie qui l'accompagne est magnifiquement illustrée par une chanson de Dick Annegarn (Coutances), utilisée lors d'une balade le long du canal Saint-Martin. Retour aux sources géographique, mélodique, cinématographique et autres « ique » pour un lauréat hollywoodien de l'oscar du meilleur scénario (avec Eternal Sunshine…). Qui s'en plaindra ?
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Que La Science des rêves soit largement autobiographique est à la fois évident, et de peu d'importance : la petite musique que fait entendre Michel Gondry est universelle. C'est celle de la difficulté à devenir adulte et des malentendus amoureux, et la mélancolie qui l'accompagne est magnifiquement illustrée par une chanson de Dick Annegarn (Coutances), utilisée lors d'une balade le long du canal Saint-Martin. Retour aux sources géographique, mélodique, cinématographique et autres « ique » pour un lauréat hollywoodien de l'oscar du meilleur scénario (avec Eternal Sunshine…). Qui s'en plaindra ?
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par Eric Libiot | Positif
On a souvent dit, ici, que le 7e art s'apparentait à un rêve éveillé, qui laissait le spectateur flotter devant un monde réel mais faux, la raison en berne, les pulsions en avant. La Science des rêves dit cela, ce besoin d'échapper à une réalité pour mieux l'appréhender, de rêver pour ne pas mourir. C'est pas gai. Le film, si.
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On a souvent dit, ici, que le 7e art s'apparentait à un rêve éveillé, qui laissait le spectateur flotter devant un monde réel mais faux, la raison en berne, les pulsions en avant. La Science des rêves dit cela, ce besoin d'échapper à une réalité pour mieux l'appréhender, de rêver pour ne pas mourir. C'est pas gai. Le film, si.
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par Gilles Renault | Négatif
A ce petit jeu, l'ambiance «Amélie Poulain au pays de Oui-Oui» (qui est aussi le nom du groupe faussement ingénu dans lequel Michel Gondry barbota il y a quinze ans) lasse, avec, pour couronner le tout, ces bribes de roublardise klapischienne ( Chacun cherche son chat ) où bobos, gendarmes et blaireaux fraternisent à l'ombre du bistrot ou du canal.
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A ce petit jeu, l'ambiance «Amélie Poulain au pays de Oui-Oui» (qui est aussi le nom du groupe faussement ingénu dans lequel Michel Gondry barbota il y a quinze ans) lasse, avec, pour couronner le tout, ces bribes de roublardise klapischienne ( Chacun cherche son chat ) où bobos, gendarmes et blaireaux fraternisent à l'ombre du bistrot ou du canal.
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par Eric Van Cutsem | Positif
Et si SCIENCE OF SLEEP ne plaira pas à tous ceux qui sont en manque d'action, il charmera ceux pour qui rêves et réalités sont indissociables d'un monde où l'humanité perd peu à peu pied...
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Et si SCIENCE OF SLEEP ne plaira pas à tous ceux qui sont en manque d'action, il charmera ceux pour qui rêves et réalités sont indissociables d'un monde où l'humanité perd peu à peu pied...
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
