par Marc Kressmann | 1/5
Passée la première partie supposée rigolote mais poussive, la deuxième moitié, dramatique, s'avère plus convaincante. Mais ce film reste aussi sucré et banal qu'un verre de grenadine. Si seulement il n'existait pas...
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Passée la première partie supposée rigolote mais poussive, la deuxième moitié, dramatique, s'avère plus convaincante. Mais ce film reste aussi sucré et banal qu'un verre de grenadine. Si seulement il n'existait pas...
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par Frédéric Mignard | 1/4
A la question, peut-on changer son destin, la réponse est affirmative. Commencez par changer de programme cinématographique. Attendez décembre et remplacez ce piteux mariage à l'anglaise par le célibat boulimique de Bridget Jones. Ça sera toujours plus drôle.
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A la question, peut-on changer son destin, la réponse est affirmative. Commencez par changer de programme cinématographique. Attendez décembre et remplacez ce piteux mariage à l'anglaise par le célibat boulimique de Bridget Jones. Ça sera toujours plus drôle.
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par Vincy | 1/5
Soporifique, la réalisation tente lamentablement de se rattraper avec la séquence sortez vos mouchoirs lorsque la Jennifer chante à la Céline Dion (ou Mariah Carey selon vos préférences). Le pire c'est que ça n'est pas ridicule. Classique, FM, kitsch, mais pas ridicule. Et puis la pluie, guest star incontournable, va permettre à nos tourtereaux une séquence vérité tant attendue. C'est bien tout le problème. Dans les films d'horreur, on s'interroge souvent sur l'imbécilité des victimes qui fuient au premier étage. Ici, on se demande pourquoi le protagoniste laisse faire la fatalité, prévisible puisqu'anticipée, au lieu de la déjouer, et de vivre heureux, de faire des tas d'enfants et de divorcer éventuellement? C'est à cela qu'on voit un scénario bâclé et une mise en scène télévisuelle.
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Soporifique, la réalisation tente lamentablement de se rattraper avec la séquence sortez vos mouchoirs lorsque la Jennifer chante à la Céline Dion (ou Mariah Carey selon vos préférences). Le pire c'est que ça n'est pas ridicule. Classique, FM, kitsch, mais pas ridicule. Et puis la pluie, guest star incontournable, va permettre à nos tourtereaux une séquence vérité tant attendue. C'est bien tout le problème. Dans les films d'horreur, on s'interroge souvent sur l'imbécilité des victimes qui fuient au premier étage. Ici, on se demande pourquoi le protagoniste laisse faire la fatalité, prévisible puisqu'anticipée, au lieu de la déjouer, et de vivre heureux, de faire des tas d'enfants et de divorcer éventuellement? C'est à cela qu'on voit un scénario bâclé et une mise en scène télévisuelle.
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par Jean-François Rauger | Négatif
Le jeu avec le conditionnel (et si ma grand-mère avait des roues...) a inspiré quelques scénaristes qui n'ont pas tous connu la réussite d'Alain Resnais. Ici, il sert de prétexte à une fable sentimentale douceâtre et émolliente dont la morale n'est pas qu'il faut changer la vie égoïste d'un jeune bourgeois urbain moderne mais simplement lui donner un petit supplément d'âme.
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Le jeu avec le conditionnel (et si ma grand-mère avait des roues...) a inspiré quelques scénaristes qui n'ont pas tous connu la réussite d'Alain Resnais. Ici, il sert de prétexte à une fable sentimentale douceâtre et émolliente dont la morale n'est pas qu'il faut changer la vie égoïste d'un jeune bourgeois urbain moderne mais simplement lui donner un petit supplément d'âme.
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par Pierre Murat | Négatif
Le méli-mélo devient vite aussi sirupeux que son atroce et omniprésente musique d'ascenseur.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
