par Véronique Juneau | 4.5/5
Ron Howard, qui, depuis Apollo 13, n'avait jamais filmé avec autant de passion l'histoire véridique d'un héros populaire, nous met KO! Son film, d'une efficacité redoutable, force le respect. Howard s'intéresse d'abord à l'homme, à ses relations et à sa condition. Il le traque et le montre dans toute sa vulnérabilité, et révèle ses zones d'ombre, avant de le porter et de saluer ses exploits. Car le vrai combat de Jim, celui pour sa survie, se joue essentiellement dans la rue. Il y développe son endurance et confirme son incroyable capacité de résistance. C'est d'ailleurs ce qui fait qu'une fois déplacé sur le ring, l'enjeu n'en est que plus magistral.
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Ron Howard, qui, depuis Apollo 13, n'avait jamais filmé avec autant de passion l'histoire véridique d'un héros populaire, nous met KO! Son film, d'une efficacité redoutable, force le respect. Howard s'intéresse d'abord à l'homme, à ses relations et à sa condition. Il le traque et le montre dans toute sa vulnérabilité, et révèle ses zones d'ombre, avant de le porter et de saluer ses exploits. Car le vrai combat de Jim, celui pour sa survie, se joue essentiellement dans la rue. Il y développe son endurance et confirme son incroyable capacité de résistance. C'est d'ailleurs ce qui fait qu'une fois déplacé sur le ring, l'enjeu n'en est que plus magistral.
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par Guillaume Loison | 3/5
Seconde collaboration avec Russell Crowe, second biopic également, De l'ombre à la lumière se positionne comme un cousin d'Un Homme d'exception : structure archi-académique, caricature d'Actor's studio, même fond historico-larmoyant, bref un opus qui épouse les conventions du film à Oscars sans les repousser d'un millimètre. Crowe y joue un boxeur new-yorkais, petite légende de son quartier, avant que la crise de 29 ne le fasse sombrer dans une misère noire. Pour nourrir sa famille, il boxe avec une main cassée, mais tue le spectacle par son opiniâtreté molle, attirant ainsi la haine du public. Rejeté par tous, il fait la manche, les yeux hyper mouillés, à ses anciens amis.
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Seconde collaboration avec Russell Crowe, second biopic également, De l'ombre à la lumière se positionne comme un cousin d'Un Homme d'exception : structure archi-académique, caricature d'Actor's studio, même fond historico-larmoyant, bref un opus qui épouse les conventions du film à Oscars sans les repousser d'un millimètre. Crowe y joue un boxeur new-yorkais, petite légende de son quartier, avant que la crise de 29 ne le fasse sombrer dans une misère noire. Pour nourrir sa famille, il boxe avec une main cassée, mais tue le spectacle par son opiniâtreté molle, attirant ainsi la haine du public. Rejeté par tous, il fait la manche, les yeux hyper mouillés, à ses anciens amis.
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par Franz Miceli | 3/5
Russell Crowe accroche le regard et force l'émotion tandis que René Zellweger livre une prestation remarquable, campant une femme de boxeur tour à tour déterminée et apeurée. Enfin, Ron Howard manie à la perfection l'ellipse et coupe dans les grandes largeurs pour ne garder que l'essence même du récit. DE L'OMBRE A LA LUMIERE est un film classique, hollywoodien et à gros budget. Trois raisons de vouloir le bouder. Trois mauvaises raisons.
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Russell Crowe accroche le regard et force l'émotion tandis que René Zellweger livre une prestation remarquable, campant une femme de boxeur tour à tour déterminée et apeurée. Enfin, Ron Howard manie à la perfection l'ellipse et coupe dans les grandes largeurs pour ne garder que l'essence même du récit. DE L'OMBRE A LA LUMIERE est un film classique, hollywoodien et à gros budget. Trois raisons de vouloir le bouder. Trois mauvaises raisons.
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