par Véronique Juneau | Négatif
Et qu'est-ce que Kim Basinger fout dans ce bordel? L'actrice, qui joue une femme séquestrée, a le mandat ingrat de faire du surplace en pleurant comme une madeleine. Pas évident. Son talent rend toutefois sa performance acceptable, et ce, même si on lui donne à mâcher des répliques complètement nulles. Comment, par exemple, ne pas pouffer de rire, lorsqu'on l'entend révéler à son interlocuteur, que son fils a pour nom Ricky Martin. Non mais, c'est pas sérieux ça !
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Et qu'est-ce que Kim Basinger fout dans ce bordel? L'actrice, qui joue une femme séquestrée, a le mandat ingrat de faire du surplace en pleurant comme une madeleine. Pas évident. Son talent rend toutefois sa performance acceptable, et ce, même si on lui donne à mâcher des répliques complètement nulles. Comment, par exemple, ne pas pouffer de rire, lorsqu'on l'entend révéler à son interlocuteur, que son fils a pour nom Ricky Martin. Non mais, c'est pas sérieux ça !
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par Arnaud Mangin | Mitigé
Mais comment alors rendre divertissant un film voué à l'échec au bout de trois minutes ? En le confiant à David R. Ellis, la dernière chance des causes perdues, déjà à la tête d'un "Destination Finale 2" qui écrasait le lamentable premier épisode. Sa technique : désamorcer le ridicule en y ajoutant une deuxième couche.
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Mais comment alors rendre divertissant un film voué à l'échec au bout de trois minutes ? En le confiant à David R. Ellis, la dernière chance des causes perdues, déjà à la tête d'un "Destination Finale 2" qui écrasait le lamentable premier épisode. Sa technique : désamorcer le ridicule en y ajoutant une deuxième couche.
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par Guillaume Loison | 3/5
Reléguant Sharon Stone et ses injections de collagène dans les oubliettes des années 90, "Cellular" consacre définitivement Basinger en Phoenix qui, bien qu'incandescente, laisse voir une tristesse plus bouleversante à chaque film.
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Reléguant Sharon Stone et ses injections de collagène dans les oubliettes des années 90, "Cellular" consacre définitivement Basinger en Phoenix qui, bien qu'incandescente, laisse voir une tristesse plus bouleversante à chaque film.
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par Jean-François Rauger | Négatif
Ce qui frappe immédiatement le spectateur de "Cellular", c'est l'invraisemblance du postulat de départ et, en même temps, l'agilité de funambule avec laquelle chaque péripétie parvient à prolonger un suspense gobé par le spectateur le plus sceptique. C'est normal, le scénario du film est signé Larry Cohen, un des plus habiles cinéastes et scénaristes de série B de la fin des années 1970.
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Ce qui frappe immédiatement le spectateur de "Cellular", c'est l'invraisemblance du postulat de départ et, en même temps, l'agilité de funambule avec laquelle chaque péripétie parvient à prolonger un suspense gobé par le spectateur le plus sceptique. C'est normal, le scénario du film est signé Larry Cohen, un des plus habiles cinéastes et scénaristes de série B de la fin des années 1970.
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par Gilles Renault | Négatif
C'est d'ailleurs là la particularité de "Cellular", film aussi futile qu'éhontément ludique, qui fonde tous ses espoirs sur un gymkhana scénaristique en forme d'hameçon auquel on est vite sommé de mordre, sous peine de déprimer illico. "Anti-Phone Booth" par excellence (le thriller statique de Joël Schumacher, avec Colin Farrell empêtré dans une cabine), "Cellular" se pose en effet en digne avatar du cinéma d'action où, toutes les trente secondes, intervient une explosion, une fusillade, un carambolage ou tout autre événement susceptible de faire chavirer le seau de pop corn.
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C'est d'ailleurs là la particularité de "Cellular", film aussi futile qu'éhontément ludique, qui fonde tous ses espoirs sur un gymkhana scénaristique en forme d'hameçon auquel on est vite sommé de mordre, sous peine de déprimer illico. "Anti-Phone Booth" par excellence (le thriller statique de Joël Schumacher, avec Colin Farrell empêtré dans une cabine), "Cellular" se pose en effet en digne avatar du cinéma d'action où, toutes les trente secondes, intervient une explosion, une fusillade, un carambolage ou tout autre événement susceptible de faire chavirer le seau de pop corn.
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par Guillaume Tion | 4/5
Servie par une brochette d'excellents seconds rôles, cette série B sans prétention manie comédie légère et poursuites, sans rien révolutionner, certes, mais sans temps mort et sur un scénario bétonné.
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Servie par une brochette d'excellents seconds rôles, cette série B sans prétention manie comédie légère et poursuites, sans rien révolutionner, certes, mais sans temps mort et sur un scénario bétonné.
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par Romain Le Vern | 1/4
L'invraisemblable virtuosité du réalisateur consiste à rendre palpitant un script calibré pour la série Hollywood night qui semble parodier "Panic room" (caméra qui se faufile à travers un judas comme celle de Fincher passait à travers une anse de cafetière) et se contrefoutre des tenants et aboutissants d'une histoire tarabiscotée. L'absence de prétention, les gags clefs en main, les personnages outrés et le rythme enlevé assurent un spectacle tendu qui offre à boire et à manger : des jolies filles en bikini, des méchants bien méchants, une traque sur fond de house music, une Kim Basinger atteinte par la maladie de Parkinson...
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L'invraisemblable virtuosité du réalisateur consiste à rendre palpitant un script calibré pour la série Hollywood night qui semble parodier "Panic room" (caméra qui se faufile à travers un judas comme celle de Fincher passait à travers une anse de cafetière) et se contrefoutre des tenants et aboutissants d'une histoire tarabiscotée. L'absence de prétention, les gags clefs en main, les personnages outrés et le rythme enlevé assurent un spectacle tendu qui offre à boire et à manger : des jolies filles en bikini, des méchants bien méchants, une traque sur fond de house music, une Kim Basinger atteinte par la maladie de Parkinson...
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par Jean-François | 2/5
Si les producteurs recyclent ici joyeusement les ficelles lourdement exploitées dans "Phone Game" (Larry Cohen en était le scénariste), on se laisse agréablement transporter par une histoire parfois incohérente et exagérée mais ponctuée de moments de bravoures et de suspense implacables.
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Si les producteurs recyclent ici joyeusement les ficelles lourdement exploitées dans "Phone Game" (Larry Cohen en était le scénariste), on se laisse agréablement transporter par une histoire parfois incohérente et exagérée mais ponctuée de moments de bravoures et de suspense implacables.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
