par Reynald Dal Barco | 5/10

Comme l’observent déjà plusieurs critiques, deux clans vont très vite se distinguer au sortir d’Indiana Jones et le crâne de cristal : les invétérés de la saga qui pardonneront beaucoup, face aux déconcertés devant tant de tapage pour, au final, pas vraiment grand chose. Au centre, les moins de 25 ans, totalement hermétiques au souvenir d’une trilogie qui fit le bonheur du cinéma à grand spectacle des années 80. Pensez ! 20 ans d’écarts entre ce dernier opus et La dernière croisade, et plus d’un milliards de recettes. Au crédit de Spielberg, on reconnaîtra pourtant cette faculté à plonger son héros et par extension le spectateur dans une atmosphère toute particulière, celle des années 50...
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par Guillaume Loison | 2/5

Déception : Spielberg se retrouve aux commande d'un programme mou, faille spatio-temporelle figée dans la naphtaline où le kitsch vaguement volontaire se dispute aux implants de modernités greffés ici ou là.
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par Vincy | 5/5

Car les morceaux de bravoure, croisés à ceux d'humour, ne manquent pas. Il y a quelques trouvailles géniales et une inventivité au service du suspens. On rentre dans une nouvelle dimension, aussi démentielle et irréelle que cette Arche ou ce Graal autrefois recherchés. Et comme le dit Jones : "C'est juste une histoire". Et comme de sales enfants gâtés qui refusons de nous endormir : on en veut une autre !
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par Thomas Sotinel | 2/5

Voilà bientôt vingt ans que nous n'avions pas vu Henry Indiana Jones, son feutre, son fouet, ses quêtes impossibles. Et à découvrir le fruit de cette absence, on dirait que chacun de ces milliers de jours a été consacré à la confection de ce film, tant il est laborieux.
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par Olivier Séguret | 3/5

Autant le dire d'entrée : Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal ne nous a pas déçus. A ceux chez qui le film suscite cette attente très particulière que la saga de Spielberg (à la mise en scène) et Lucas (inventeur du personnage et producteur) a su nourrir depuis sa création il y a vingt-cinq ans, on peut affirmer que le contrat est rempli.
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par Aurélien Allin | 2/5

Souvent, les fortes attentes n'engendrent que d'amères déceptions, purement subjectives. Dans le cas d'INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRANE DE CRISTAL, le constat est plus cruel car objectif : ce n'est pas l'usure du temps qui brise nos illusions, mais bien la piètre qualité du film. Pourtant, tout avait bien commencé, avec un premier quart d'heure enthousiasmant : élan, souffle, mise en scène, tout y est !
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par Marc-André Lussier | 3/5

Les spectateurs se diviseront probablement en deux clans à la sortie de Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull (Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal en version française). Il y aura d'abord ceux qui diront que, après 19 ans d'absence, les artisans auraient pu faire mieux que de ressortir une recette qui a déjà été utilisée dans les trois épisodes précédents. En revanche, les autres féliciteront ces mêmes artisans d'avoir justement respecté l'esprit d'une formule déjà gagnante.
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par Émile Girard | 3/5

Autant les références religieuses et spirituelles s'acceptaient bien dans les films précédents, autant celles à la "Close Encounters of the Third Kind" et "E.T." présentes ici font grincer des dents. On dirait parfois que le produit se dénature en se contenant d'être un melting-pot de 30 ans de carrière. Que cela agisse comme cause ou effet, allez savoir, mais c'est le scénario qui en souffre en définitive. Et au bout de 123 minutes, ça use.
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par Karl Filion | 3/5

À la fin de Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, on n'a d'autre choix de se demander si les années d'hésitations et de réécriture auront été suffisantes et si ce projet, même vingt ans plus tard, n'aura pas été bâclé. Parce que le scénario tourne les coins ronds (les énigmes ne sont pas très envoûtantes...), les prouesses techniques de la caméra très mobile de Spielberg et les prouesses physiques du vieux Harrison Ford (plus observateur que jamais) n'impressionnent plus comme avant.
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par Aurélien Ferenczi | 2/5

La fantaisie est forcée, et le récit finit par mettre en scène ceux à qui il se destine strictement : une famille (les parents retombés en amour, leur grand fils rebelle) en promenade dans un parc d'attractions, avec fourmis géantes qui ne piquent pas et chutes d'eau qui ne mouillent pas les vêtements. Impossible pour ces héros-là de créer le moindre suspense, et donc de provoquer le frisson de la grande aventure.
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