par Véronique Juneau | 4,5/5
Plaidoyer en faveur de la jeunesse, ode à l'inventivité et à la part d'enfant qui sommeille en chacun de nous, "Finding Neverland" trouve l'équilibre entre la gravité de la tragédie et la légèreté d'un songe. À la fois touchant et exaltant, enchanteur et sincère, juste et économe, ce film riche en leçons de vie se fraie aisément un chemin jusqu'à nos coeurs d'adultes.
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Plaidoyer en faveur de la jeunesse, ode à l'inventivité et à la part d'enfant qui sommeille en chacun de nous, "Finding Neverland" trouve l'équilibre entre la gravité de la tragédie et la légèreté d'un songe. À la fois touchant et exaltant, enchanteur et sincère, juste et économe, ce film riche en leçons de vie se fraie aisément un chemin jusqu'à nos coeurs d'adultes.
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par Romain Le Vern | Positif
A l'origine, le film est l'adaptation d'une pièce d'Alan Knee baptisée "L'homme qui était Peter Pan", déjà basée sur le livre de James M. Barrie. Au final, il en résulte une ode à l'enfance doublée d'un délicieux retour aux plaisirs simples. Sa sortie internationale a été retardée par Miramax non pas parce que le résultat est affligeant (bien au contraire) mais à cause d'un certain "Peter Pan" de Paul J. Hogan. Seulement pour ça ? Mystère…
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A l'origine, le film est l'adaptation d'une pièce d'Alan Knee baptisée "L'homme qui était Peter Pan", déjà basée sur le livre de James M. Barrie. Au final, il en résulte une ode à l'enfance doublée d'un délicieux retour aux plaisirs simples. Sa sortie internationale a été retardée par Miramax non pas parce que le résultat est affligeant (bien au contraire) mais à cause d'un certain "Peter Pan" de Paul J. Hogan. Seulement pour ça ? Mystère…
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par Florence Colombani | Négatif
Il y a trois ans, Marc Forster signait un beau film sur la peine de mort, d'un réalisme dépouillé, A l'ombre de la haine. Beaucoup de récompenses et un contrat avec Miramax plus tard, le voici qui noie dans la mièvrerie une histoire prometteuse : la genèse de Peter Pan.
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Il y a trois ans, Marc Forster signait un beau film sur la peine de mort, d'un réalisme dépouillé, A l'ombre de la haine. Beaucoup de récompenses et un contrat avec Miramax plus tard, le voici qui noie dans la mièvrerie une histoire prometteuse : la genèse de Peter Pan.
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par Marie-Noëlle Tranchant | Positif
Dans Neverland de Mark Forster, l'auteur de Peter Pan, James Matthew Barrie, a les traits fins et la mince silhouette de Johnny Depp, qui s'est fait pour l'occasion timide et doucement mélancolique. Il tombe amoureux de toute une famille, quatre garçons et leur jolie mère, veuve (Kate Winslet). Tristesses de la vie et jeux d'enfance se mêleront pour donner naissance en 1904 à une pièce, Peter Pan, devenue un mythe.
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Dans Neverland de Mark Forster, l'auteur de Peter Pan, James Matthew Barrie, a les traits fins et la mince silhouette de Johnny Depp, qui s'est fait pour l'occasion timide et doucement mélancolique. Il tombe amoureux de toute une famille, quatre garçons et leur jolie mère, veuve (Kate Winslet). Tristesses de la vie et jeux d'enfance se mêleront pour donner naissance en 1904 à une pièce, Peter Pan, devenue un mythe.
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par Jean-Christophe Derrien | 2/5
Paradoxalement, excepté dans les dernières minutes, on est jamais vraiment ému. Peut-être que l'idée d'adapter la vie de cet auteur n'était finalement pas si bonne que ça. En tout cas, on peut admirer l'oeuvre et se désintéresser de l'écrivain...
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Paradoxalement, excepté dans les dernières minutes, on est jamais vraiment ému. Peut-être que l'idée d'adapter la vie de cet auteur n'était finalement pas si bonne que ça. En tout cas, on peut admirer l'oeuvre et se désintéresser de l'écrivain...
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par Romain Le Vern | 2/4
En se mettant à hauteur d'enfants, Forster plonge dans la réalité la plus faussée et la plus embellie. Tout est millimétré pour procurer du bonheur au spectateur : le récit parle plus aux sentiments qu'à l'intellect et les interprètes se contentent de jouer minutieusement leur personnage. Et si Kate Winslet et Johnny Depp sont impeccables, ils se font nonobstant voler la vedette par le jeune Freddie Highmore, éblouissant dans un rôle tout en douleur sourde et plus poignant que jamais
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En se mettant à hauteur d'enfants, Forster plonge dans la réalité la plus faussée et la plus embellie. Tout est millimétré pour procurer du bonheur au spectateur : le récit parle plus aux sentiments qu'à l'intellect et les interprètes se contentent de jouer minutieusement leur personnage. Et si Kate Winslet et Johnny Depp sont impeccables, ils se font nonobstant voler la vedette par le jeune Freddie Highmore, éblouissant dans un rôle tout en douleur sourde et plus poignant que jamais
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par Anne Dessuant | Mitigé
Heureusement, Marc Forster réussit davantage les scènes purement dramatiques : celles où son héros est pris en défaut, où ses chimères butent contre le regard grave d'un enfant qui n'y croit plus. La scène finale, beau moment d'émotion qui réunit l'écrivain et l'orphelin (impressionnant Freddie Highmore), est à ce titre exemplaire. Car ce récit sur le pouvoir de l'imagination est d'abord un film tragique, à l'image de l'impossible Peter Pan.
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Heureusement, Marc Forster réussit davantage les scènes purement dramatiques : celles où son héros est pris en défaut, où ses chimères butent contre le regard grave d'un enfant qui n'y croit plus. La scène finale, beau moment d'émotion qui réunit l'écrivain et l'orphelin (impressionnant Freddie Highmore), est à ce titre exemplaire. Car ce récit sur le pouvoir de l'imagination est d'abord un film tragique, à l'image de l'impossible Peter Pan.
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par Vincy | 2/5
Il est donc encore possible de faire des films aussi désuets, aussi propres et lisses. Une fin désastreuses de bons sentiments après une séquence magnifique où Clochette meurt quand la spectatrice souffre. Dès le début du film, Johnny Depp se tient à la porte de sortie de secours, prêt à fuir la représentation.
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Il est donc encore possible de faire des films aussi désuets, aussi propres et lisses. Une fin désastreuses de bons sentiments après une séquence magnifique où Clochette meurt quand la spectatrice souffre. Dès le début du film, Johnny Depp se tient à la porte de sortie de secours, prêt à fuir la représentation.
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par Bruno Bayon | Négatif
Le film gomme l'hyperactivité à succès du modèle, mondain d'intermondes, sans âge ni vie, qui écrivit le rêve inhumain de Peter Pan; Depp contredit la réalité ingrate du génie alcoolo-tabagique hydrocéphale et pédomane dont Michael Jackson, enfant blanchi d'un Neverland dégénéré, n'est pas si indigne, grâce en moins.
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Le film gomme l'hyperactivité à succès du modèle, mondain d'intermondes, sans âge ni vie, qui écrivit le rêve inhumain de Peter Pan; Depp contredit la réalité ingrate du génie alcoolo-tabagique hydrocéphale et pédomane dont Michael Jackson, enfant blanchi d'un Neverland dégénéré, n'est pas si indigne, grâce en moins.
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L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
