par Vincent Malausa | 1/5
Pour se faire une idée du résultat, imaginer ce que donnerait un Spy kids transformé une boule de pâte multicolore trempée dans une sauce aigre-douce du pire effet : un coup de familialisme neuneu, un autre de cruauté à peine assumée (le destin des enfants mal élevés). Le tout se met au service d'un conformisme nauséeux (le gentil petit bonhomme tout pâlot qui fait office de héros Benetton : pas un mot pendant deux-tiers du film, figure lisse et gelée de l'enfance modèle). Jamais Burton n'avait atteint un tel fond de médiocrité, l'artifice, son royaume, se transformant en tombeau et décorum d'un film sans imaginaire.
Lire la critique...
Pour se faire une idée du résultat, imaginer ce que donnerait un Spy kids transformé une boule de pâte multicolore trempée dans une sauce aigre-douce du pire effet : un coup de familialisme neuneu, un autre de cruauté à peine assumée (le destin des enfants mal élevés). Le tout se met au service d'un conformisme nauséeux (le gentil petit bonhomme tout pâlot qui fait office de héros Benetton : pas un mot pendant deux-tiers du film, figure lisse et gelée de l'enfance modèle). Jamais Burton n'avait atteint un tel fond de médiocrité, l'artifice, son royaume, se transformant en tombeau et décorum d'un film sans imaginaire.
Lire la critique...
par Arnaud | 4/5
Il serait fort d'imaginer que Charlie et la Chocolaterie soit le premier film de Tim Burton et que tout les autres ont suivis. Car il n'y a nul plan, nul thème, nul graphisme ni décor, nul combat entre ombre et pastel, entre cinéma du passé et d'un peu plus tard, qui n'ait été présent au long de sa carrière. Mais à la revoyure, on pourrait en dire de même de Pee Wee , son véritable premier long métrage, comme de ses deux courts précédents.
Lire la critique...
Il serait fort d'imaginer que Charlie et la Chocolaterie soit le premier film de Tim Burton et que tout les autres ont suivis. Car il n'y a nul plan, nul thème, nul graphisme ni décor, nul combat entre ombre et pastel, entre cinéma du passé et d'un peu plus tard, qui n'ait été présent au long de sa carrière. Mais à la revoyure, on pourrait en dire de même de Pee Wee , son véritable premier long métrage, comme de ses deux courts précédents.
Lire la critique...
par Jacques Mandelbaum | Positif
Adapté du best-seller de l'écrivain anglais Roald Dahl, Charlie et la chocolaterie est fidèle à son titre : il tient davantage de la sucrerie fondante que du bonbon au poivre, confiserie à double détente par laquelle Tim Burton, envers et contre Hollywood, a longtemps eu la grâce de s'annoncer durant ses vingt ans de carrière (Beetlejuice, Edward aux mains d'argent, L'Etrange Noël de monsieur Jack, Mars Attacks !). On ne gâchera pas pour autant le plaisir des jeunes spectateurs, à qui ce film de commande est particulièrement destiné, en ayant de surcroît la politesse de remplir son contrat.
Lire la critique...
Adapté du best-seller de l'écrivain anglais Roald Dahl, Charlie et la chocolaterie est fidèle à son titre : il tient davantage de la sucrerie fondante que du bonbon au poivre, confiserie à double détente par laquelle Tim Burton, envers et contre Hollywood, a longtemps eu la grâce de s'annoncer durant ses vingt ans de carrière (Beetlejuice, Edward aux mains d'argent, L'Etrange Noël de monsieur Jack, Mars Attacks !). On ne gâchera pas pour autant le plaisir des jeunes spectateurs, à qui ce film de commande est particulièrement destiné, en ayant de surcroît la politesse de remplir son contrat.
Lire la critique...
par Dominique Borde | Positif
Pour sa part, Tim Burton reprend la route et les haltes d'un Magicien d'Oz en vase clos pour offrir une somptueuse friandise à déguster entre initiés ou à savourer entre profanes. Peu importe, le rêve est à portée des yeux. Il suffit d'y croire et d'entrer dans l'univers fou d'un faiseur de merveilleux.
Lire la critique...
Pour sa part, Tim Burton reprend la route et les haltes d'un Magicien d'Oz en vase clos pour offrir une somptueuse friandise à déguster entre initiés ou à savourer entre profanes. Peu importe, le rêve est à portée des yeux. Il suffit d'y croire et d'entrer dans l'univers fou d'un faiseur de merveilleux.
Lire la critique...
par Antoine de Baecque | Positif
On craignait un film gnangnan et sa bande-annonce faisait redouter le pire. Or le douzième opus de Tim Burton est tout le contraire. Outre une somme de ses inventions visuelles et poétiques, il s'agit d'un manifeste qui dit la déprime profonde d'un homme face à ce que le monde a fait de ses enfants. Dans un contexte où la tête blonde est une reine virant au despote absolu en toute impunité, voilà un film hollywoodien qui s'en prend à l'éducation et ses travers.
Lire la critique...
On craignait un film gnangnan et sa bande-annonce faisait redouter le pire. Or le douzième opus de Tim Burton est tout le contraire. Outre une somme de ses inventions visuelles et poétiques, il s'agit d'un manifeste qui dit la déprime profonde d'un homme face à ce que le monde a fait de ses enfants. Dans un contexte où la tête blonde est une reine virant au despote absolu en toute impunité, voilà un film hollywoodien qui s'en prend à l'éducation et ses travers.
Lire la critique...
par Hugo de Saint Phalle | 4/5
Le réalisateur de BEETLEJUICE et BATMAN signe même l'un de ses meilleurs films, une oeuvre à la fois touchante, drôle, ingénieuse et universelle. Bien sûr, les petits se régaleront, mais à voir à quel point l'univers si singulier du metteur en scène est en symbiose avec celui du roman de Roald Dahl, les grands seront encore plus heureux.
Lire la critique...
Le réalisateur de BEETLEJUICE et BATMAN signe même l'un de ses meilleurs films, une oeuvre à la fois touchante, drôle, ingénieuse et universelle. Bien sûr, les petits se régaleront, mais à voir à quel point l'univers si singulier du metteur en scène est en symbiose avec celui du roman de Roald Dahl, les grands seront encore plus heureux.
Lire la critique...
par Guillemette Olivier-Odicino | Positif
C'était aussi évident que deux et deux pralines font quatre, trois et trois berlingots font six. Un beau jour, Tim Burton mettrait son imagination échevelée au service de Roald Dahl, fabuleux fabuliste, respectueux de la gourmandise et de l'intelligence des enfants. Voilà, c'est fait et, à partir du meilleur conte de Dahl, ce Charlie au sucre filé d'insolence, Burton a confectionné une confiserie extravagante, à la manière de ces réglisses fourrées de rose et de vert chimiques. Légèrement âcre, mais fondante à coeur.
Lire la critique...
C'était aussi évident que deux et deux pralines font quatre, trois et trois berlingots font six. Un beau jour, Tim Burton mettrait son imagination échevelée au service de Roald Dahl, fabuleux fabuliste, respectueux de la gourmandise et de l'intelligence des enfants. Voilà, c'est fait et, à partir du meilleur conte de Dahl, ce Charlie au sucre filé d'insolence, Burton a confectionné une confiserie extravagante, à la manière de ces réglisses fourrées de rose et de vert chimiques. Légèrement âcre, mais fondante à coeur.
Lire la critique...
par Eric Van Cutsem | Positif
Au cas où vous ne l'auriez pas encore remarqué, Tim Burton est incontestablement un amateur de contes. Que ce soit SLEEPY HOLLOW, EDWARD SCISSORHANDS, THE NIGHTMARE BEFORE CHRISTMAS ou bientôt CORPSE BRIDE, sa carrière doit plus aux contes pour tous les âges que celle de bien des réalisateurs. C'est que Tim Burton, en plus d'être un grand réalisateur et un merveilleux conteur d'histoire est sans doute aussi resté au fond de lui un enfant...
Lire la critique...
Au cas où vous ne l'auriez pas encore remarqué, Tim Burton est incontestablement un amateur de contes. Que ce soit SLEEPY HOLLOW, EDWARD SCISSORHANDS, THE NIGHTMARE BEFORE CHRISTMAS ou bientôt CORPSE BRIDE, sa carrière doit plus aux contes pour tous les âges que celle de bien des réalisateurs. C'est que Tim Burton, en plus d'être un grand réalisateur et un merveilleux conteur d'histoire est sans doute aussi resté au fond de lui un enfant...
Lire la critique...
par Véronique Juneau | 4.5/5
L'exercice mené par Burton n'a évidemment pas l'effet d'une découverte chez celui ou celle qui a traversé le film de Stuart. Et comme le cinéaste ne sort pas vraiment des sentiers battus, on peut questionner la pertinence d'un autre film basé sur un même ouvrage. Cela dit, l'aventure plaira beaucoup aux gens qui se frottent à cet univers-là pour la première fois. Car Charlie and the Chocolate Factory a juste ce qu'il faut de mordant pour appâter petits et grands.
Lire la critique...
L'exercice mené par Burton n'a évidemment pas l'effet d'une découverte chez celui ou celle qui a traversé le film de Stuart. Et comme le cinéaste ne sort pas vraiment des sentiers battus, on peut questionner la pertinence d'un autre film basé sur un même ouvrage. Cela dit, l'aventure plaira beaucoup aux gens qui se frottent à cet univers-là pour la première fois. Car Charlie and the Chocolate Factory a juste ce qu'il faut de mordant pour appâter petits et grands.
Lire la critique...
L'actualité cinéma...
Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
