par Reynald Dal Barco | 8/10
Devant tant d’ingéniosités, on ne peut qu’applaudir des deux mains...
Les qualités des nouvelles aventures du duo se situent bien entendu dans le savant modelage de la pâte (même les traces de doigts visibles de temps à autre accentuent le charme de l’œuvre)...
Mais plus encore, c’est dans les plans filmés que le film d’animation excelle à l’instar de la course folle engagée par Gromit lorsqu’il poursuit, en voiture, le lapin garou...
Ingéniosité encore avec la ribambelle d’inventions déclinées tout au long de l’histoire...
Le rythme de l’intrigue est effréné, palpitant. Pas un seul moment d’ennui...
Le film fait l’unanimité chez la critique. Ca se comprend...
A voir absolument...
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Devant tant d’ingéniosités, on ne peut qu’applaudir des deux mains...
Les qualités des nouvelles aventures du duo se situent bien entendu dans le savant modelage de la pâte (même les traces de doigts visibles de temps à autre accentuent le charme de l’œuvre)...
Mais plus encore, c’est dans les plans filmés que le film d’animation excelle à l’instar de la course folle engagée par Gromit lorsqu’il poursuit, en voiture, le lapin garou...
Ingéniosité encore avec la ribambelle d’inventions déclinées tout au long de l’histoire...
Le rythme de l’intrigue est effréné, palpitant. Pas un seul moment d’ennui...
Le film fait l’unanimité chez la critique. Ca se comprend...
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par Guillaume Loison | 5/5
Pas de mystère donc, pour ce lapin-garou cuisiné avec le génie limpide d'un grand chef sûr de ses recettes.
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Pas de mystère donc, pour ce lapin-garou cuisiné avec le génie limpide d'un grand chef sûr de ses recettes.
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par Vincy | 5/5
Bien réalisé, et imaginatif, le film ne s'égare jamais, ne déraille que pour nous déraisonner, jouant avec nos pupilles de gamins et nos zygomatiques, entre inquiétude feinte et divertissement désiré. Le génie artistique de cette affaire est d'avoir réussi un délire intelligent pour tous les publics, où l'homme est la matière première dans notre société matérielle et cybernétique. Si "les toxines ça s'élimine par les oreilles, c'est bien connu", le mal-être contemporain pourrait s'évacuer en regardant Wallace et Gromit en boucle.
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Bien réalisé, et imaginatif, le film ne s'égare jamais, ne déraille que pour nous déraisonner, jouant avec nos pupilles de gamins et nos zygomatiques, entre inquiétude feinte et divertissement désiré. Le génie artistique de cette affaire est d'avoir réussi un délire intelligent pour tous les publics, où l'homme est la matière première dans notre société matérielle et cybernétique. Si "les toxines ça s'élimine par les oreilles, c'est bien connu", le mal-être contemporain pourrait s'évacuer en regardant Wallace et Gromit en boucle.
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par Jacques Mandelbaum | Positif
Hommage facétieux et ininterrompu à quelques grands mythes hollywoodiens (de Batman à King Kong, en passant par Docteur Jekyll et Mister Hyde et les "toons" de Tex Avery), ce Mystère du lapin-garou suscite avant tout le plaisir du spectateur par la stupéfiante et minutieuse fécondité de ses trouvailles, l'ensemble du projet aussi bien que ses détails recelant un inaltérable esprit de cocasserie et de saugrenu.
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Hommage facétieux et ininterrompu à quelques grands mythes hollywoodiens (de Batman à King Kong, en passant par Docteur Jekyll et Mister Hyde et les "toons" de Tex Avery), ce Mystère du lapin-garou suscite avant tout le plaisir du spectateur par la stupéfiante et minutieuse fécondité de ses trouvailles, l'ensemble du projet aussi bien que ses détails recelant un inaltérable esprit de cocasserie et de saugrenu.
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par Dominique Widemann | Positif
Jamais les données techniques, fruits de cinq ans d'efforts tout de même, ne l'emportent sur la vitalité du propos. Nick Park et Steve Box, retrouvé pour l'occasion, avec l'ensemble des équipes dont ils se sont entourés, méritent largement la carotte d'or de Lady Tottington, voire une courge géante du même métal.
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Jamais les données techniques, fruits de cinq ans d'efforts tout de même, ne l'emportent sur la vitalité du propos. Nick Park et Steve Box, retrouvé pour l'occasion, avec l'ensemble des équipes dont ils se sont entourés, méritent largement la carotte d'or de Lady Tottington, voire une courge géante du même métal.
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par Didier Péron | Positif
La malédiction du lapin garou a réellement frappé les studios Aardman à Bristol qui ont pris feu, détruisant dans la nuit de dimanche à lundi des centaines d'accessoires et d'éléments de décor. Des archives des anciens films Aardman (storyboard, dossiers de presse, décors de Chicken Run notamment) ont été emportées par les flammes d'un incendie qui reste inexpliqué. Nick Park peut néanmoins se consoler en relisant les chiffres du box-office US puisque les nouvelles aventures de Wallace et Gromit se sont hissées, dès la sortie, à la première place. Ce nouveau dessin animé du prodige Nick Park est une parodie des films d'horreur gothiques à petit budget de la Hammer avec une histoire de lapin transgénique transformé en monstre massacrant les potagers anglais.
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La malédiction du lapin garou a réellement frappé les studios Aardman à Bristol qui ont pris feu, détruisant dans la nuit de dimanche à lundi des centaines d'accessoires et d'éléments de décor. Des archives des anciens films Aardman (storyboard, dossiers de presse, décors de Chicken Run notamment) ont été emportées par les flammes d'un incendie qui reste inexpliqué. Nick Park peut néanmoins se consoler en relisant les chiffres du box-office US puisque les nouvelles aventures de Wallace et Gromit se sont hissées, dès la sortie, à la première place. Ce nouveau dessin animé du prodige Nick Park est une parodie des films d'horreur gothiques à petit budget de la Hammer avec une histoire de lapin transgénique transformé en monstre massacrant les potagers anglais.
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par Rémy Batteault | 4/5
Malgré l'implication des Américains de Dreamworks et des moyens importants dans la production du film, Nick Park n'a pas vendu son âme. WALLACE ET GROMIT : LE MYSTÈRE DU LAPIN GAROU est bel et bien un film d'artisan, un régal de chaque instant. Laissez-vous de nouveau séduire par la magie de ce film malin, premier « film d'horreur végétarien », comme le définit son auteur.
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Malgré l'implication des Américains de Dreamworks et des moyens importants dans la production du film, Nick Park n'a pas vendu son âme. WALLACE ET GROMIT : LE MYSTÈRE DU LAPIN GAROU est bel et bien un film d'artisan, un régal de chaque instant. Laissez-vous de nouveau séduire par la magie de ce film malin, premier « film d'horreur végétarien », comme le définit son auteur.
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par Cécile Mury | Positif
Autour d'eux, par eux, les gags jaillissent, jamais où on les attend : une mécanique faussement brinquebalante, aussi efficace que les machines de Wallace. Cette dérision bien huilée arrêtera Gromit en plein « combat aérien » avec un autre chien, à bord d'un avion de manège... pour remettre des pièces de monnaie dans l'engin. C'est sans doute là le secret de cette merveille de minutie : peaufiner le détail logique au coeur de la plus totale dinguerie. Bref, ne jamais prendre au sérieux que l'imagination... Et la pâte à modeler.
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Autour d'eux, par eux, les gags jaillissent, jamais où on les attend : une mécanique faussement brinquebalante, aussi efficace que les machines de Wallace. Cette dérision bien huilée arrêtera Gromit en plein « combat aérien » avec un autre chien, à bord d'un avion de manège... pour remettre des pièces de monnaie dans l'engin. C'est sans doute là le secret de cette merveille de minutie : peaufiner le détail logique au coeur de la plus totale dinguerie. Bref, ne jamais prendre au sérieux que l'imagination... Et la pâte à modeler.
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par Marc Gadoury | 4.5/5
Bien que le scénario soit teinté d'un humour typiquement anglais, l'ensemble est accessible et compréhensible même dans la langue de Shakespeare. L'histoire est particulièrement inventive, les gags délicieux et de plus les multiples références aux classiques de l'horreur (De King Kong en passant par Dr. Jekyll and Mr. Hyde ou encore American Werewolf in London) feront sourires les plus vieux. Mais ce qui distingue surtout le film c'est son caractère naïf, inoffensif et souvent très mignon qui ravira les parents mais aussi les détracteurs de la vulgarité et de la violence au cinéma.
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Bien que le scénario soit teinté d'un humour typiquement anglais, l'ensemble est accessible et compréhensible même dans la langue de Shakespeare. L'histoire est particulièrement inventive, les gags délicieux et de plus les multiples références aux classiques de l'horreur (De King Kong en passant par Dr. Jekyll and Mr. Hyde ou encore American Werewolf in London) feront sourires les plus vieux. Mais ce qui distingue surtout le film c'est son caractère naïf, inoffensif et souvent très mignon qui ravira les parents mais aussi les détracteurs de la vulgarité et de la violence au cinéma.
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par Eric Van Cutsem | Positif
Dès la séquence d'ouverture, le ton est donné: il y aura de l'action, pas de temps-morts, de l'humour (beaucoup) et plein de références, des références au bon temps de la Hammer ou encore à King Kong qui font que la richesse du second degré l'emporte bien souvent sur celle du premier degré, pourtant déjà bien fournie... Le suspens est donc au rendez-vous, l'inventivité est dans chaque scène (la voiture qui s'ébroue, les cadres alarmes, etc) et la mise en scène se sophistique considérablement avec un jeu sur les prises de vue (plongée, contre-plongée, etc), de plus en plus complexes qui renforcent l'impression "cinéma réaliste".
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Dès la séquence d'ouverture, le ton est donné: il y aura de l'action, pas de temps-morts, de l'humour (beaucoup) et plein de références, des références au bon temps de la Hammer ou encore à King Kong qui font que la richesse du second degré l'emporte bien souvent sur celle du premier degré, pourtant déjà bien fournie... Le suspens est donc au rendez-vous, l'inventivité est dans chaque scène (la voiture qui s'ébroue, les cadres alarmes, etc) et la mise en scène se sophistique considérablement avec un jeu sur les prises de vue (plongée, contre-plongée, etc), de plus en plus complexes qui renforcent l'impression "cinéma réaliste".
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L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
