par Arnaud Mangin | Positif
Si l'on pensait avoir tout vu en matière de film de sport, "Dodgeball" vient nous prouver qu'il existe encore des domaines non explorés au cinéma. Dans le cas présent celui de la balle au prisonnier. On en voit qui écarquille les yeux en se demandant quel intérêt peut avoir un tel sport de primaire dans un film. C'était sans compter sur le génie humoristique de Ben Stiller, la star de Zoolander et Starsky et Hutch, et de sa bande.
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Si l'on pensait avoir tout vu en matière de film de sport, "Dodgeball" vient nous prouver qu'il existe encore des domaines non explorés au cinéma. Dans le cas présent celui de la balle au prisonnier. On en voit qui écarquille les yeux en se demandant quel intérêt peut avoir un tel sport de primaire dans un film. C'était sans compter sur le génie humoristique de Ben Stiller, la star de Zoolander et Starsky et Hutch, et de sa bande.
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par Ophélie Wiel | 3/5
Le roi du politiquement incorrect a choisi le bon filon : impossible de rester de marbre devant cette farce en forme d'hymne à la crétinerie humaine. Car décidément, l'équipe que doit former Peter LaFleur (Vince Vaughn) pour remporter la compétition de "DodgeBall" et sauver sa salle de muscu des griffes de l'égocentrique White Goodman (Ben Stiller, hilarant), est le paradis des losers en tous genres...
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Le roi du politiquement incorrect a choisi le bon filon : impossible de rester de marbre devant cette farce en forme d'hymne à la crétinerie humaine. Car décidément, l'équipe que doit former Peter LaFleur (Vince Vaughn) pour remporter la compétition de "DodgeBall" et sauver sa salle de muscu des griffes de l'égocentrique White Goodman (Ben Stiller, hilarant), est le paradis des losers en tous genres...
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par Jean-François Rauger | Positif
Le film s'en prend ainsi avec une rage ébouriffante au culte du corps parfait, au narcissisme moderne, dont il propose des incarnations non seulement ridicules mais vaguement dégoûtantes. Ben Stiller, qui interprète le "méchant" directeur de Globo Gym, est une incarnation quasiment pornographique de la bêtise satisfaite d'elle-même jusqu'à atteindre une forme de monstruosité bouffonne impressionnante.
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Le film s'en prend ainsi avec une rage ébouriffante au culte du corps parfait, au narcissisme moderne, dont il propose des incarnations non seulement ridicules mais vaguement dégoûtantes. Ben Stiller, qui interprète le "méchant" directeur de Globo Gym, est une incarnation quasiment pornographique de la bêtise satisfaite d'elle-même jusqu'à atteindre une forme de monstruosité bouffonne impressionnante.
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par Jean-Christophe Derrien | 3/5
Pour son premier long métrage en tant que scénariste et réalisateur, Rawson Marshall Turber reprend avec brio le flambeau passablement écorné des Zucker Abrahams Zucker ("Y-a-t-il un pilote"...). "Dodgeball", un plaisir coupable ? Sans doute, mais qu'est ce que c'est bon !
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Pour son premier long métrage en tant que scénariste et réalisateur, Rawson Marshall Turber reprend avec brio le flambeau passablement écorné des Zucker Abrahams Zucker ("Y-a-t-il un pilote"...). "Dodgeball", un plaisir coupable ? Sans doute, mais qu'est ce que c'est bon !
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par Richard Vantielcke | 2/4
Une comédie dont le sujet est le sport le plus improbable qui soit - le dodgeball ou balle au prisonnier chez nous - a de quoi laisser sceptique sur le papier. Pourtant à l'écran, "Dodgeball" est une petite réussite dans le genre comédie crétine et mordante et cela pour deux raisons principales.
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Une comédie dont le sujet est le sport le plus improbable qui soit - le dodgeball ou balle au prisonnier chez nous - a de quoi laisser sceptique sur le papier. Pourtant à l'écran, "Dodgeball" est une petite réussite dans le genre comédie crétine et mordante et cela pour deux raisons principales.
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par Jean-François | 2/4
Si les termes "pipi, caca, prout" parviennent aujourd'hui encore, et ce malgré votre âge avancé, à vous faire hurler de plaisir, alors "Dodgeball" n'aura plus le moindre secret pour vous. Au contraire, si l'humour en bas de la ceinture vous effraie autant qu'un groupe de touristes allemands en bermuda Décathlon, vous aurez vite fait de migrer vers des productions plus clémentes. Car il faut l'avouer, "Dodgeball" n'est pas ce que le cinéma hollywoodien nous ait offert de plus subtil ces dernières mois...
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Si les termes "pipi, caca, prout" parviennent aujourd'hui encore, et ce malgré votre âge avancé, à vous faire hurler de plaisir, alors "Dodgeball" n'aura plus le moindre secret pour vous. Au contraire, si l'humour en bas de la ceinture vous effraie autant qu'un groupe de touristes allemands en bermuda Décathlon, vous aurez vite fait de migrer vers des productions plus clémentes. Car il faut l'avouer, "Dodgeball" n'est pas ce que le cinéma hollywoodien nous ait offert de plus subtil ces dernières mois...
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par Bruno Bayon | Négatif
Apriori, "Même pas mal" ("Dodgeball") promet une belle daube américonne. Son affiche hideuse. Sa vedette glycérophallique Ben Stiller, le Sarkozy hollywoodien, dans son 22e retour mégalo-nain trépignant 2004 du même (ici Astérix Rider pédé). Sa démarque: "The Full Monty". Son humour gras en descente de "Mary à tout Pie" (proutt, pisse, bite en option). Sans oublier son thème: une partie de balle au prisonnier, fin.
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Apriori, "Même pas mal" ("Dodgeball") promet une belle daube américonne. Son affiche hideuse. Sa vedette glycérophallique Ben Stiller, le Sarkozy hollywoodien, dans son 22e retour mégalo-nain trépignant 2004 du même (ici Astérix Rider pédé). Sa démarque: "The Full Monty". Son humour gras en descente de "Mary à tout Pie" (proutt, pisse, bite en option). Sans oublier son thème: une partie de balle au prisonnier, fin.
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