8 fois debout

  »  La revue de presse

par Aurélie Mongour | 4

Un drame qui privilégie les symboles - la forêt, la mer - et filme les personnages au plus près de leurs contradictions : besoin de vivre ensemble mais refus d'un système avilissant. Un premier film prometteur qui invente, l'air de rien, le réalisme poétique.
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par Sidy Sakho | 4

Par le dosage intelligent de ses effets, le tissage délicat des ambivalences, "Huit fois debout" rejoindrait presque le récent "Arnacoeur" de Pascal Chaumeil, dans la catégorie des belles surprises du moment, en matière de comédie hexagonale.
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par Eric Libiot | 2.5

Un portrait trop porté par le souci du témoignage d'époque et pas assez par celui du cinéma, toutefois incarné par une Julie Gayet émouvante et magnifique, que je ne me souviens pas d'avoir vue si juste.
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par Thierry Chèze | 4

Un premier film lumineux, drôle et poétique sur le thème rude de la précarité.
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par Jean-Luc Douin | 2

Défilé de situations en pointillé (Elsa tente de rentrer chez elle avec un pied-de-biche, Elsa trimballe sa plante verte...), 8 fois debout dévoile une comique impénétrable, la femme qui ne s'extériorise jamais.
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par Guillemette Odicino | 4

On est séduit par le ton du premier long métrage de Xabi Molia jusque-là écrivain. Plus doux qu'amer, ce constat cruel sur la précarité a la légèreté d'un conte. Même dans ses aspects sombres, le film est une ode aux boiteux de la vie, pas si désireux de marcher droit, pas si pressés d'être recadrés.
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par Pierre Vavasseur | 4

Sur cette trame somme toute banale, Xabi Molia, 31 ans, jusqu'alors romancier et auteur de courts-métrages, construit un film inspiré, à fleur de peau et jamais m'as-tu-vu.
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par Amélie Dubois | 3

Entre drame social et comédie sentimentale, l'idylle de deux chômeurs précaires.
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par Bernard Achour | 4

Politique, 8 Fois debout l'est assurément, sans didactisme ni indignation surlignée, mais son étoffe volontiers romanesque est surtout humaine.
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