Solutions locales pour un désordre global

  »  La revue de presse

par Laurence Gramard | 4

La démarche est cohérente et incitative. Aux côtés des centaines de David contre Goliath qu'elle interviewe, Coline Serreau convie son public à une symbolique table ronde. Point d'orgue d'une série de "documentaires verts", le film sonne non seulement l'heure du bilan, mais propose des alternatives concrètes à la dérive agro-industrielle mondiale.
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par Sophie Benamon | 4

Pourtant, Coline Serreau dépasse le constat d'échec pour montrer que des solutions existent : les paysans sans terre au Brésil, l'association Kokopelli en Inde, les Amap en France... Le portrait de ces résistants est porteur d'espoir. Alors combien de spectateurs, hormis les habituels "écolo-sympathisants", seront touchés par le message ?
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par Thomas Sotinel | 2

Voici la proposition : l'agriculture intensive telle qu'elle a été pratiquée pendant le dernier siècle a eu des résultats catastrophiques, aussi bien pour les producteurs que pour les consommateurs. Si vous êtes d'accord, vous n'avez pas besoin de consacrer une heure et demie à un film qui ne fera que répéter cette thèse, comme un mantra. Si vous n'êtes pas d'accord, vous n'avez pas besoin de consacrer une heure et demie à un film dont l'auteur vous tient pour un(e) attardé(e).
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par Mathilde Blottière | 2

Le dernier film de la verte Coline, c'est un peu l'anti-Home, le blockbuster verdâtre de Yann Arthus-Bertrand. Initialement, Solutions locales pour un désordre global devait d'ailleurs s'intituler « La Terre vue de la Terre », comme un pied de nez au best-seller du photographe ailé. Halte au discours culpabilisant et aux prédictions cataclysmiques, vive les solutions alternatives et l'éducation par l'exemple.
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par Veronique Le Bris | 4

Sa démonstration teintée d'un féminisme inattendu, échappe ainsi aux discours culpabilisants habituels.
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par Guillaume Loison | 3

La révolution verte, recyclage cynique et aberrant des industries chimiques qui firent fortune pendant les deux guerres mondiales ? La thèse de Coline Serreau, énoncée dès l'entame de son documentaire, n'est pas neuve, pas spécialement un scoop non plus...
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