par Emmanuel Cirodde | 2
Le ton de comédie n'épargne pas les lourdeurs, malgré un casting béton dont Pierre Arditi, qui arrive à rendre aimable son personnage pathétique, se tire le mieux.
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par Christophe Carrière | 1
On aurait aimé aimer. D'abord, parce que c'est le dernier film avec Jocelyn Quivrin, disparu dans un accident de voiture le 15 novembre 2009. Ensuite, parce que le thème, l'intrusion d'une mère trompée par son mari chez son grand fils lui-même père de famille, aurait pu déboucher sur un film socio-incisif. Au lieu de cela, Léa Fazer verse dans le vaudeville calamiteux...
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On aurait aimé aimer. D'abord, parce que c'est le dernier film avec Jocelyn Quivrin, disparu dans un accident de voiture le 15 novembre 2009. Ensuite, parce que le thème, l'intrusion d'une mère trompée par son mari chez son grand fils lui-même père de famille, aurait pu déboucher sur un film socio-incisif. Au lieu de cela, Léa Fazer verse dans le vaudeville calamiteux...
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par Isabelle Regnier | 2.5
... la réalisatrice parvient à saisir avec finesse certaines situations. Elle réussit surtout à montrer les personnages de parents comme des monstres - qu'ils sont aux yeux de leurs enfants - et des créatures charmantes tout à la fois - comme les perçoivent la majeure partie de l'humanité.
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... la réalisatrice parvient à saisir avec finesse certaines situations. Elle réussit surtout à montrer les personnages de parents comme des monstres - qu'ils sont aux yeux de leurs enfants - et des créatures charmantes tout à la fois - comme les perçoivent la majeure partie de l'humanité.
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par Aurélien Ferenczi | 3
Il se distingue du tout-venant - plutôt navrant - de la comédie franchouillarde. Ici, la qualité des dialogues fait la différence : forcées de cohabiter, les générations s'affrontent, et à fleurets non mouchetés. Les peines et histoires de coeur aux aînés, le stress professionnel aux plus jeunes, la folie douce aux « vieux », le politiquement correct aux trentenaires. Comme si le désordre du monde d'aujourd'hui avait bouleversé l'équilibre traditionnel des classes d'âge.
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Il se distingue du tout-venant - plutôt navrant - de la comédie franchouillarde. Ici, la qualité des dialogues fait la différence : forcées de cohabiter, les générations s'affrontent, et à fleurets non mouchetés. Les peines et histoires de coeur aux aînés, le stress professionnel aux plus jeunes, la folie douce aux « vieux », le politiquement correct aux trentenaires. Comme si le désordre du monde d'aujourd'hui avait bouleversé l'équilibre traditionnel des classes d'âge.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
