par Alexandre Prouvèze | 3
Du coup, Kitano fait le pitre, tourne son personnage en ridicule, tout en jouant le pathos de pénibles violons en bande-son. Et ne parvient pas à trancher entre l'héroïsme et la nullité d'un personnage qu'il ridiculise parfois trop : bref, le peintre quichottesque que son scénario réclame lui échappe. Reste un parcours entre amusement et fatigue, des amorces d'idées sans doute passionnantes, mais qui mériteraient une plus grande vigueur.
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Du coup, Kitano fait le pitre, tourne son personnage en ridicule, tout en jouant le pathos de pénibles violons en bande-son. Et ne parvient pas à trancher entre l'héroïsme et la nullité d'un personnage qu'il ridiculise parfois trop : bref, le peintre quichottesque que son scénario réclame lui échappe. Reste un parcours entre amusement et fatigue, des amorces d'idées sans doute passionnantes, mais qui mériteraient une plus grande vigueur.
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par Xavier Leherpeur | 4
Un faux vrai autoportrait, tout en intelligence et en ironie.
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Un faux vrai autoportrait, tout en intelligence et en ironie.
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par Eric Libiot | 3
Long, sauf quand Kitano se montre à l'écran. Là, c'est drôle. Mais c'est déjà fini.
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Long, sauf quand Kitano se montre à l'écran. Là, c'est drôle. Mais c'est déjà fini.
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par Isabelle Regnier | 4
Le cinéaste nippon s'inspire de son activité de peintre et livre un film drôle sur l'art contemporain au Japon.
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Le cinéaste nippon s'inspire de son activité de peintre et livre un film drôle sur l'art contemporain au Japon.
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par Pierre Murat | 3
On aurait tous du talent. A cette démagogie, très en vogue actuellement, Kitano oppose un démenti ferme et narquois : le génie, comme le bon sens d'ailleurs, ne court pas les rues. Mais tant pis, après tout : mise à part la fille du couple, qui en a carrément marre de ses barjots de parents (et on la comprend !), ça gêne qui si des cinglés peu doués se raccrochent à leurs rêves pour mieux s'y perdre ? Qui dit, d'ailleurs, que le temps ne leur rendra pas justice ?
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On aurait tous du talent. A cette démagogie, très en vogue actuellement, Kitano oppose un démenti ferme et narquois : le génie, comme le bon sens d'ailleurs, ne court pas les rues. Mais tant pis, après tout : mise à part la fille du couple, qui en a carrément marre de ses barjots de parents (et on la comprend !), ça gêne qui si des cinglés peu doués se raccrochent à leurs rêves pour mieux s'y perdre ? Qui dit, d'ailleurs, que le temps ne leur rendra pas justice ?
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par Pierre Vavasseur | 4
Les non cinéphiles vont y trouver des territoires de comédie étonnants et dépaysants. Les autres vont s'apercevoir que Takeshi Kitano, réalisateur japonais culte, n'a jamais été aussi inspiré. Le final vaut toute l'histoire du burlesque - un mot si décrié et pourtant, ici, tellement irrésistible. Faites le voyage, vous ne le regretterez pas.
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Les non cinéphiles vont y trouver des territoires de comédie étonnants et dépaysants. Les autres vont s'apercevoir que Takeshi Kitano, réalisateur japonais culte, n'a jamais été aussi inspiré. Le final vaut toute l'histoire du burlesque - un mot si décrié et pourtant, ici, tellement irrésistible. Faites le voyage, vous ne le regretterez pas.
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par S. Kaganski | 4
Achille et la tortue, nouveau long métrage de Takeshi Kitano, délaisse l'univers polaro-mafieux de ses grands films pour se concentrer sur un autoportrait du cinéaste en artiste peintre raté.
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Achille et la tortue, nouveau long métrage de Takeshi Kitano, délaisse l'univers polaro-mafieux de ses grands films pour se concentrer sur un autoportrait du cinéaste en artiste peintre raté.
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par Gérard Delorme | 4
Derrière l'humour burlesque, le désespoir n'est jamais loin, ce qui nous vaut un record de cinq suicides (et une tentative). On connaissait la face sombre et désespérée du réalisateur, mais elle est atténuée par la conclusion inhabituellement douce et romantique de ce film, son meilleur depuis longtemps.
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Derrière l'humour burlesque, le désespoir n'est jamais loin, ce qui nous vaut un record de cinq suicides (et une tentative). On connaissait la face sombre et désespérée du réalisateur, mais elle est atténuée par la conclusion inhabituellement douce et romantique de ce film, son meilleur depuis longtemps.
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par Guillaume Loison | 4
Après "Takeshis'" et "Glory to the filmmaker !", tentatives globalement foirées de mettre en abyme ses pannes d'inspiration, "Achille et la tortue", nouvel essai kitanesque, n'est pas loin de changer enfin le plomb en or. Clairement le meilleur Kitano depuis "Aniki, mon frère".
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Après "Takeshis'" et "Glory to the filmmaker !", tentatives globalement foirées de mettre en abyme ses pannes d'inspiration, "Achille et la tortue", nouvel essai kitanesque, n'est pas loin de changer enfin le plomb en or. Clairement le meilleur Kitano depuis "Aniki, mon frère".
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L'actualité cinéma...
Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
