par Ruben Nollet | 3
'Air Doll' est tellement charmant, prévenant et tendrement poétique qu'il frise l'inintérêt. C'est le genre de cinéma qui demande une chaleureuse accolade et qui nous demande encore notre avis.
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'Air Doll' est tellement charmant, prévenant et tendrement poétique qu'il frise l'inintérêt. C'est le genre de cinéma qui demande une chaleureuse accolade et qui nous demande encore notre avis.
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par Laurence Gramard | 4
Malgré quelques longueurs, ‘Air Doll' est une superbe allégorie de l'existence, parcourue de souffles et de vides, d'émerveillement et de douleur, et d'une persistante aura.
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Malgré quelques longueurs, ‘Air Doll' est une superbe allégorie de l'existence, parcourue de souffles et de vides, d'émerveillement et de douleur, et d'une persistante aura.
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par Vincent Malausa | 0
"Air doll" est l'adaptation d'un manga : déjà, quelque chose inquiète et semble ne pas faire bon ménage dans cette rencontre improbable entre auteurisme un peu desséché de Kore-Eda et culture pop aux ascendances SF...
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"Air doll" est l'adaptation d'un manga : déjà, quelque chose inquiète et semble ne pas faire bon ménage dans cette rencontre improbable entre auteurisme un peu desséché de Kore-Eda et culture pop aux ascendances SF...
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par Thierry Chèze | 3
Une fable tout à la fois envoûtante et inégale sur une poupée gonflable qui devient humaine.
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Une fable tout à la fois envoûtante et inégale sur une poupée gonflable qui devient humaine.
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par Christophe Carrière | 1
Kore-Eda, l'immense réalisateur de Still Walking, ne manque pas d'air, juste d'une idée pour rendre sa fable moins gonflante.
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Kore-Eda, l'immense réalisateur de Still Walking, ne manque pas d'air, juste d'une idée pour rendre sa fable moins gonflante.
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par Jean-François Rauger | 2
Les saynètes subtilement burlesques s'entrelacent avec d'assez beaux moments d'errance mélancolique. La poupée gonflable, vouée à la disparition dans le grand mouvement de rotation des marchandises devient ici la métaphore d'un monde creux et désaffecté.
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Les saynètes subtilement burlesques s'entrelacent avec d'assez beaux moments d'errance mélancolique. La poupée gonflable, vouée à la disparition dans le grand mouvement de rotation des marchandises devient ici la métaphore d'un monde creux et désaffecté.
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par Jacques Morice | 3
La première heure est formidable. Dans un appartement miteux de Tokyo, un homme vit avec une poupée gonflable. Vivre est bien le mot : lorsque monsieur rentre du boulot, le soir, il parle à madame, l'habille en soubrette et partage avec elle son bain et son dîner. Et bien sûr, une fois dans le lit, fait l'amour avec elle dans un bruit de plastique. Début déconcertant. La suite ne l'est pas moins : un jour, la poupée s'anime, devient humaine et sort pour découvrir le monde...
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La première heure est formidable. Dans un appartement miteux de Tokyo, un homme vit avec une poupée gonflable. Vivre est bien le mot : lorsque monsieur rentre du boulot, le soir, il parle à madame, l'habille en soubrette et partage avec elle son bain et son dîner. Et bien sûr, une fois dans le lit, fait l'amour avec elle dans un bruit de plastique. Début déconcertant. La suite ne l'est pas moins : un jour, la poupée s'anime, devient humaine et sort pour découvrir le monde...
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par Marie Sauvion | 2
Une poignée de belles idées - notamment celle de la poupée regonflée par le souffle de son amant lors d'une scène indéniablement érotique - ne suffit pas à compenser l'agaçante naïveté du propos et le relatif inintérêt d'une histoire étirée sur plus de deux heures.
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Une poignée de belles idées - notamment celle de la poupée regonflée par le souffle de son amant lors d'une scène indéniablement érotique - ne suffit pas à compenser l'agaçante naïveté du propos et le relatif inintérêt d'une histoire étirée sur plus de deux heures.
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par J.B.Morain | 4
Mais le film provoque aussi, à plusieurs reprises, un trouble et une fascination qui dépassent l'enjeu scénaristique, et qui justifient à eux seuls la longueur du film, tant Kore-Eda semble, à chaque scène, chercher à sonder l'épaisseur de son personnage principal, tenter de le percer à jour et de lui faire exprimer des sentiments qui le dépassent lui-même.
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Mais le film provoque aussi, à plusieurs reprises, un trouble et une fascination qui dépassent l'enjeu scénaristique, et qui justifient à eux seuls la longueur du film, tant Kore-Eda semble, à chaque scène, chercher à sonder l'épaisseur de son personnage principal, tenter de le percer à jour et de lui faire exprimer des sentiments qui le dépassent lui-même.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
