par Eric Van Cutsem | 0
Aïe, aïe, quel massacre au sens propre comme au sens figuré... Car malgré un Cluzet très crédible en personnage fébrile et en plein dérapage et un casting qui tient la route, BLANC COMME NEIGE se révèle très vite comme un scénario tiré par les cheveux et qui au fil des minutes montre les limites d'un film bavard et manquant d'action !
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Aïe, aïe, quel massacre au sens propre comme au sens figuré... Car malgré un Cluzet très crédible en personnage fébrile et en plein dérapage et un casting qui tient la route, BLANC COMME NEIGE se révèle très vite comme un scénario tiré par les cheveux et qui au fil des minutes montre les limites d'un film bavard et manquant d'action !
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par Christophe Chadefaud | 2
Un polar qui ne trouve pas la manière de ses ambitions.
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Un polar qui ne trouve pas la manière de ses ambitions.
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par Eric Libiot | 2
Beau casting (Cluzet, Gourmet) mais scénario bavard et prévisible.
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Beau casting (Cluzet, Gourmet) mais scénario bavard et prévisible.
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par Jean-Luc Douin | 2
Habitués à gober des aventures parfois abracadabrantes mais que l'art de la fiction rendent crédibles, nous sommes donc conviés à observer le périple cauchemardesque d'un type qui ne réagit ni comme dans les films, ni comme un citoyen ordinaire. Ce hiatus pose problème.
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Habitués à gober des aventures parfois abracadabrantes mais que l'art de la fiction rendent crédibles, nous sommes donc conviés à observer le périple cauchemardesque d'un type qui ne réagit ni comme dans les films, ni comme un citoyen ordinaire. Ce hiatus pose problème.
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par Jacques Morice | 4
Le film, haletant dans la pure action, s'approche du thriller. Notamment à travers ses séquences au bout du monde, dans la Finlande enneigée, où Maxime affronte, revolver au poing, une bande de brutes impassibles. La course-poursuite, incessante, confronte le personnage à ses mensonges, son égoïsme et ses peurs. Rigueur, rythme : c'est du solide, jusqu'à la conclusion, pour le coup trop simple... Christophe Blanc a sans doute voulu briser la loi du genre, qui fait rimer film noir avec fatalisme.
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Le film, haletant dans la pure action, s'approche du thriller. Notamment à travers ses séquences au bout du monde, dans la Finlande enneigée, où Maxime affronte, revolver au poing, une bande de brutes impassibles. La course-poursuite, incessante, confronte le personnage à ses mensonges, son égoïsme et ses peurs. Rigueur, rythme : c'est du solide, jusqu'à la conclusion, pour le coup trop simple... Christophe Blanc a sans doute voulu briser la loi du genre, qui fait rimer film noir avec fatalisme.
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par P.V. | 3
On aime « Blanc comme neige » pour ce qu'il a de noir serré, même si le réalisateur et son coscénariste Roger Bohbot semblent avoir négligé d'huiler les charnières de leur récit.
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On aime « Blanc comme neige » pour ce qu'il a de noir serré, même si le réalisateur et son coscénariste Roger Bohbot semblent avoir négligé d'huiler les charnières de leur récit.
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par S. Kaganski | 2.5
Un polar français sous influence Fargo. Ambitieux, tendu mais inégal.
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Un polar français sous influence Fargo. Ambitieux, tendu mais inégal.
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par Thomas Pietrois-Chabassier | 1
Pour en arriver à cet étrange épilogue en forme de "Gerry" aux sports d'hiver, il aura fallu en passer par un scénario complètement loufoque où à l'inverse, les rebondissements tombent par sacs de douze. "Blanc comme neige" est raté.
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Pour en arriver à cet étrange épilogue en forme de "Gerry" aux sports d'hiver, il aura fallu en passer par un scénario complètement loufoque où à l'inverse, les rebondissements tombent par sacs de douze. "Blanc comme neige" est raté.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
