par Jean-Nicolas Berniche | 4
Moins impressionnant que Memories, Mother offre néanmoins au film noir une nouvelle pièce réussie avant un retour à la science-fiction qui s'annonce tout aussi jouissif : l'adaptation de la BD française ‘Le Transperceneige', coproduite par Park Chan-wook.
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Moins impressionnant que Memories, Mother offre néanmoins au film noir une nouvelle pièce réussie avant un retour à la science-fiction qui s'annonce tout aussi jouissif : l'adaptation de la BD française ‘Le Transperceneige', coproduite par Park Chan-wook.
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par Vincent Malausa | 5
Trois ans après l'énorme "The Host", difficile d'imaginer ce que pouvait nous mijoter Bong Joon-ho. Propulsé au sommet du cinéma coréen avec le thriller "Memories Of Murder" (2004), le wonderboy a atteint de tels sommets avec sa folle histoire de monstre à tentacules surgi du fleuve Han que toutes les hypothèses semblaient ouvertes.
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Trois ans après l'énorme "The Host", difficile d'imaginer ce que pouvait nous mijoter Bong Joon-ho. Propulsé au sommet du cinéma coréen avec le thriller "Memories Of Murder" (2004), le wonderboy a atteint de tels sommets avec sa folle histoire de monstre à tentacules surgi du fleuve Han que toutes les hypothèses semblaient ouvertes.
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par Thierry Chèze | 2
La force du rapport entre cette mère et sa seule raison de vivre se dilue et l'émotion qui devrait nous étreindre s'évapore. Le petit film d'un grand cinéaste.
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La force du rapport entre cette mère et sa seule raison de vivre se dilue et l'émotion qui devrait nous étreindre s'évapore. Le petit film d'un grand cinéaste.
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par Jean-François Rauger | 5
Le quatrième film du cinéaste sud-coréen Bong Joon-ho, 40 ans, confirme avec éclat l'évidente force de son style, ainsi qu'un regard plus affiné encore que dans ses précédents films sur les comportements de ses personnages. Memories of Murder (2003) et The Host (2006) avaient frappé les spectateurs par la capacité du cinéaste à mélanger avec succès les genres. Rien n'est plus difficile. Mais Mother sort désormais de cette problématique. Ce ne sont plus les genres qui font l'objet d'un savant mélange, mais les ambiances, les tons, et surtout, les affects.
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Le quatrième film du cinéaste sud-coréen Bong Joon-ho, 40 ans, confirme avec éclat l'évidente force de son style, ainsi qu'un regard plus affiné encore que dans ses précédents films sur les comportements de ses personnages. Memories of Murder (2003) et The Host (2006) avaient frappé les spectateurs par la capacité du cinéaste à mélanger avec succès les genres. Rien n'est plus difficile. Mais Mother sort désormais de cette problématique. Ce ne sont plus les genres qui font l'objet d'un savant mélange, mais les ambiances, les tons, et surtout, les affects.
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par Samuel Douhaire | 4
Mélange des genres (du thriller au mélo). Ruptures de ton brutales. Et humour noir décapant (courses-poursuites au golf et ping-pong verbal au commissariat)... A mi-parcours, Bong Joon-ho inverse le mouvement : le récit se concentre sur la mère et sa relation obsessionnelle, étouffante, mortifère avec son fils. Sans perdre sa vivacité initiale, la mise en scène se resserre sur l'étonnante Kim Hye-ja. Derrière sa fragilité apparente, l'actrice (incarnation de la « maman idéale » à la télévision coréenne) transmet énergie et violence à cette vieille femme au bord de la folie. Prête à tout - vraiment tout - pour sauver la chair de sa chair. On admire cette femme au moins autant qu'on la craint...
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Mélange des genres (du thriller au mélo). Ruptures de ton brutales. Et humour noir décapant (courses-poursuites au golf et ping-pong verbal au commissariat)... A mi-parcours, Bong Joon-ho inverse le mouvement : le récit se concentre sur la mère et sa relation obsessionnelle, étouffante, mortifère avec son fils. Sans perdre sa vivacité initiale, la mise en scène se resserre sur l'étonnante Kim Hye-ja. Derrière sa fragilité apparente, l'actrice (incarnation de la « maman idéale » à la télévision coréenne) transmet énergie et violence à cette vieille femme au bord de la folie. Prête à tout - vraiment tout - pour sauver la chair de sa chair. On admire cette femme au moins autant qu'on la craint...
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par M.S. | 4
Filmée par le virtuose Joon-ho Bong(« The Host »), cette histoire d'amour fusionnel, monstrueux même, oscille entre le tragique et le comique, tout enménageant un suspense formidable.
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Filmée par le virtuose Joon-ho Bong(« The Host »), cette histoire d'amour fusionnel, monstrueux même, oscille entre le tragique et le comique, tout enménageant un suspense formidable.
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par S. Kaganski | 4
L'un des talents particuliers de Bong Joon-ho, c'est son aisance ahurissante dans le mélange des genres. Après Memories of Murder (2004) et The Host (2006), deux films-patchworks où il abordait polar, comédie puis fantastique et mélo, Mother offre un nouveau mille-feuille improbable et réussi en empilant polar, comédie, mélo filial, métaphore sociale et parabole psychanalytique.
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L'un des talents particuliers de Bong Joon-ho, c'est son aisance ahurissante dans le mélange des genres. Après Memories of Murder (2004) et The Host (2006), deux films-patchworks où il abordait polar, comédie puis fantastique et mélo, Mother offre un nouveau mille-feuille improbable et réussi en empilant polar, comédie, mélo filial, métaphore sociale et parabole psychanalytique.
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par Gérard Delorme | 2.5
La mise en scène (un peu trop) soignée et la direction d'acteurs très précise attestent de la patte d'un grand cinéaste. Mais, assez vite, un malaise s'installe, avec l'impression de plus en plus pesante que le soin apporté à la réalisation cache un besoin de tourner autour du pot, faute de substance.
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La mise en scène (un peu trop) soignée et la direction d'acteurs très précise attestent de la patte d'un grand cinéaste. Mais, assez vite, un malaise s'installe, avec l'impression de plus en plus pesante que le soin apporté à la réalisation cache un besoin de tourner autour du pot, faute de substance.
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