Rapt

  »  La revue de presse

par Jean-Luc Douin | 4

Cet étalage de cynismes culmine dans la seconde partie du film, après la libération de Graff. Le vrai sujet de Rapt réside moins dans les tractations financières (la question de savoir si la rançon sera payée ou pas, par qui, comment...) que dans la solitude d'un homme, sa mise à l'écart de la société, sa chute, son déclassement social.
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par Jacques Morice | 4

En termes de cinéma, pourtant, rien ne traîne, tchac-tchac, c'est tranchant, ça s'enchaîne vite. Concis et dégraissé comme une bonne série B d'antan : Belvaux n'élude aucun épisode décisif ou gênant. Il filme sans s'appesantir.
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par J.B. Morain | 4

Sec et tendu, le portrait fort d'un nanti au moment de l'effondrement.
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par Mathieu Menossi | 4

En janvier 1978, l'enlèvement du baron Empain, à l'époque riche héritier et PDG du groupe Empain-Schneider, défrayait la chronique. Avec 'Rapt', en transposant librement l'affaire dans un contexte contemporain, Lucas Belvaux a choisi d'en réactiver les enjeux tout en se libérant du cadre rigide de la reconstitution historique.
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par Hubert Lizé | 2

Belvaux s'est éloigné de l'affaire policière pour se concentrer sur le traumatisme du retour de la victime parmi les siens. Un traitement assez conventionnel, et, au final, peu passionnant.
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par Christophe Narbonne | 2.5

Sans compassion excessive, Belvaux démontre la solitude de ces grands fauves de la finance, à la fois maîtres et esclaves de leur destin.
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par NDLR | 2

Yvan Attal est crédible, mais le film bavard et assis.
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par Steven Tuffin | 3

Les mouvements de caméras sont majestueux, le montage est réglé comme une montre suisse et l'absence de dialogues inutiles nous fait penser au bon vieux temps du cinéma hollywoodien. Malheureusement, Belvaux manque d'empathie envers le personnage principal et les seconds rôles, transformant, de la sorte, 'Rapt' en film trop détaché. Néanmoins, cela reste une vision intéressante sur un thème que le cinéma aborde habituellement de manière hyperémotive.
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par Eric Van Cutsem | 3

Si RAPT frise souvent un côté un peu artificiel malgré des acteurs très convaincants comme Yvan Attal en Stanislas Graff ou Anne Consigny en femme bafouée mais digne, il parvient à maintenir l'intérêt jusqu'au bout et à très bien montrer que c'est finalement le retour au réel après plus de 60 jours de captivité qui a été la plus grosse souffrance du baron kidnappé...
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