par Eric Libiot | 1
Karim Dridi, qu'on a connu plus physique (de Pigalle à Khamsa), semble effrayé par un sujet qui avait besoin d'être bousculé au lieu d'être momifié. Marion Cotillard et Guillaume Canet, qu'on sait bons comédiens, s'aiment et se regardent. Laissons-les tranquilles.
Lire la critique...
Karim Dridi, qu'on a connu plus physique (de Pigalle à Khamsa), semble effrayé par un sujet qui avait besoin d'être bousculé au lieu d'être momifié. Marion Cotillard et Guillaume Canet, qu'on sait bons comédiens, s'aiment et se regardent. Laissons-les tranquilles.
Lire la critique...
par Fabrice Leclerc | 3
Aux côtés du duo Cotillard/Canet, Guillaume Marquet fait des merveilles dans le rôle d'un commandant revêche. Reste un scénario qui part en vrille dans la seconde partie du récit où le couple se perd en plein désert, multipliant les ellipses jusqu'à... plus soif.
Lire la critique...
Aux côtés du duo Cotillard/Canet, Guillaume Marquet fait des merveilles dans le rôle d'un commandant revêche. Reste un scénario qui part en vrille dans la seconde partie du récit où le couple se perd en plein désert, multipliant les ellipses jusqu'à... plus soif.
Lire la critique...
par Jacques Mandelbaum | 2
Ce projet un peu schizophrène, qui joue d'un côté le jeu de la grosse production avec têtes d'affiche tout en voulant s'y soustraire, désarçonne le spectateur, donne l'impression de vouloir ménager la chèvre et le chou. Sans doute trahit-il une problématique propre à ce cinéaste déconcertant, dont les admirateurs de la première heure attendent toujours un film aussi fort et aussi beau que Bye-bye, son premier essai réalisé en 1995.
Lire la critique...
Ce projet un peu schizophrène, qui joue d'un côté le jeu de la grosse production avec têtes d'affiche tout en voulant s'y soustraire, désarçonne le spectateur, donne l'impression de vouloir ménager la chèvre et le chou. Sans doute trahit-il une problématique propre à ce cinéaste déconcertant, dont les admirateurs de la première heure attendent toujours un film aussi fort et aussi beau que Bye-bye, son premier essai réalisé en 1995.
Lire la critique...
par Juliette Bénabent | 1
L'intrigue sentimentale est pauvre : on ne connaît pas Bill, on se contrefiche que sa dulcinée le retrouve, le trompe ou devienne éleveuse de chameaux. Le contexte politique - le conflit Touareg et armée française - n'est pas mieux exploité. Loin de son film précédent, Khamsa, chronique sociale vivante, Karim Dridi s'ensevelit sous les clichés du « grand film de désert »...
Lire la critique...
L'intrigue sentimentale est pauvre : on ne connaît pas Bill, on se contrefiche que sa dulcinée le retrouve, le trompe ou devienne éleveuse de chameaux. Le contexte politique - le conflit Touareg et armée française - n'est pas mieux exploité. Loin de son film précédent, Khamsa, chronique sociale vivante, Karim Dridi s'ensevelit sous les clichés du « grand film de désert »...
Lire la critique...
par M.S. | 0
Marion Cotillard et Guillaume Canet, éteints, errent sans fin dans les dunes en débitant des platitudes à dos de chameau. Le spectateur, lui, a des envies d'ailleurs.
Lire la critique...
Marion Cotillard et Guillaume Canet, éteints, errent sans fin dans les dunes en débitant des platitudes à dos de chameau. Le spectateur, lui, a des envies d'ailleurs.
Lire la critique...
par T. Pietrois-Chabassier | 1
Le film aurait pu s'appeler “Le Patient franco-anglais” tant le film fait figure de pâle remake du mélo à oscars.
Lire la critique...
Le film aurait pu s'appeler “Le Patient franco-anglais” tant le film fait figure de pâle remake du mélo à oscars.
Lire la critique...
par Veronique Le Bris | 1
Un vrai désert... Sans jeu de mot, voilà ce qui qualifie le mieux ce nouveau film de Karim Dridi, cinéaste surcoté depuis ses ambitieux débuts avec Pigalle ou Bye-bye. Car, à part de belles images d'étendues ensablées, rien, de la fougue des sentiments aux dialogues en passant par le jeu des acteurs, n'impressionne.
Lire la critique...
Un vrai désert... Sans jeu de mot, voilà ce qui qualifie le mieux ce nouveau film de Karim Dridi, cinéaste surcoté depuis ses ambitieux débuts avec Pigalle ou Bye-bye. Car, à part de belles images d'étendues ensablées, rien, de la fougue des sentiments aux dialogues en passant par le jeu des acteurs, n'impressionne.
Lire la critique...
L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
