par Emmanuel Cirodde | 3
Un film de gangsters efficace qui offre à Jean Reno l'un de ses plus beaux rôles.
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Un film de gangsters efficace qui offre à Jean Reno l'un de ses plus beaux rôles.
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par Eric Libiot | 2
Qu'un truand, même retiré des flingues, soit le personnage principal d'un film n'est pas critiquable, mais qu'il soit affranchi de tous ses crimes et montré comme un (quasi) Bisounours sous prétexte que son ennemi est plus ignoble que lui: non! La fin ressemble même à une pub pour une assurance-vie du troisième âge. Re-non !
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Qu'un truand, même retiré des flingues, soit le personnage principal d'un film n'est pas critiquable, mais qu'il soit affranchi de tous ses crimes et montré comme un (quasi) Bisounours sous prétexte que son ennemi est plus ignoble que lui: non! La fin ressemble même à une pub pour une assurance-vie du troisième âge. Re-non !
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par Thomas Sotinel | 3
Après s'être essayé sans succès au pardon des offenses (une réussite en ce domaine aurait obéré les chances du film au box-office), Matteï emprunte la voie de l'ange exterminateur, exécutant ses exécuteurs qui tous implorent en vain son pardon, faisant valoir qui son remords, qui sa petite famille. Le plaisir de l'exécution ne sera pas gâché pour autant, puisque le scénario - inspiré d'un roman de Franz-Olivier Giesbert, lui-même inspiré du destin de Jacky Le Mat, figure du milieu marseillais -, démonte ces plaidoiries, le remord est feint, la famille inexistante. Mais le spectacle moralisateur de la violence est bien là.
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Après s'être essayé sans succès au pardon des offenses (une réussite en ce domaine aurait obéré les chances du film au box-office), Matteï emprunte la voie de l'ange exterminateur, exécutant ses exécuteurs qui tous implorent en vain son pardon, faisant valoir qui son remords, qui sa petite famille. Le plaisir de l'exécution ne sera pas gâché pour autant, puisque le scénario - inspiré d'un roman de Franz-Olivier Giesbert, lui-même inspiré du destin de Jacky Le Mat, figure du milieu marseillais -, démonte ces plaidoiries, le remord est feint, la famille inexistante. Mais le spectacle moralisateur de la violence est bien là.
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par Guillemette Odicino | 2
Pour son quatrième film comme réalisateur, Richard Berry se la joue Olivier Marchal avec un zeste de Scorsese : hémoglobine qui gicle au ralenti sur un air de Tosca (si omniprésent qu'il vous dégoûterait de Puccini !) et second rôle qui singe le Joe Pesci des Affranchis. Bref, L'Immortel, inspiré du roman de Franz-Olivier Giesbert, digère mal ses références et confond le baroque avec la complaisance.
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Pour son quatrième film comme réalisateur, Richard Berry se la joue Olivier Marchal avec un zeste de Scorsese : hémoglobine qui gicle au ralenti sur un air de Tosca (si omniprésent qu'il vous dégoûterait de Puccini !) et second rôle qui singe le Joe Pesci des Affranchis. Bref, L'Immortel, inspiré du roman de Franz-Olivier Giesbert, digère mal ses références et confond le baroque avec la complaisance.
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par Vincent Malausa | 0
Doit-on encore présenter Richard Berry cinéaste ? Malgré un premier film sympa, Berry a trouvé en Europacorp une maison, comme on dirait d'une boîte de com. "L'Immortel" ne ressemble même pas à un film, c'est un produit dans tout ce que cela peut avoir de plus tristement décoloré.
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Doit-on encore présenter Richard Berry cinéaste ? Malgré un premier film sympa, Berry a trouvé en Europacorp une maison, comme on dirait d'une boîte de com. "L'Immortel" ne ressemble même pas à un film, c'est un produit dans tout ce que cela peut avoir de plus tristement décoloré.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
