par Reynald Dal Barco | 7.5/10
Le sujet est suffisamment lourd. Laissons de côté toutes considérations cinématographiques. Parler de photographie ou de jeu d’acteur dans le cas présent demeure délicat. Relevons plutôt la véritable vocation de La Rafle, celle de témoigner de l’une des pages les plus sombres de l’Histoire nationale. Le film de Roselyne Bosch, découpé en trois temps (l’avant rafle, la concentration au Vélodrome d’Hiver, puis la déportation au camp transitoire de Beaune-la-Rolande) s’apparente à un véritable documentaire (puisqu’il n’existe aucune archive photo ou filmée de la tragédie). Très pédagogique...
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Le sujet est suffisamment lourd. Laissons de côté toutes considérations cinématographiques. Parler de photographie ou de jeu d’acteur dans le cas présent demeure délicat. Relevons plutôt la véritable vocation de La Rafle, celle de témoigner de l’une des pages les plus sombres de l’Histoire nationale. Le film de Roselyne Bosch, découpé en trois temps (l’avant rafle, la concentration au Vélodrome d’Hiver, puis la déportation au camp transitoire de Beaune-la-Rolande) s’apparente à un véritable documentaire (puisqu’il n’existe aucune archive photo ou filmée de la tragédie). Très pédagogique...
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par Marion Haudebourg | 1
Regards appuyés et dialogues démonstratifs, 'La Rafle' pèche par excès de pédagogie. A vouloir trop en faire, Rose Bosch agace plus qu'elle n'émeut.
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Regards appuyés et dialogues démonstratifs, 'La Rafle' pèche par excès de pédagogie. A vouloir trop en faire, Rose Bosch agace plus qu'elle n'émeut.
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par Jérôme Momcilovic | 0
Superproduction française starring Gad Elmaleh et Jean Reno, gratifiée de l'assentiment de notre ancien président dans les colonnes du "JDD", "La Rafle" propose d'explorer le côté nounours de la Shoah. La proposition est osée mais on était préparé (une affiche et une bande-annonce, inouïes toutes les deux). Au secours.
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Superproduction française starring Gad Elmaleh et Jean Reno, gratifiée de l'assentiment de notre ancien président dans les colonnes du "JDD", "La Rafle" propose d'explorer le côté nounours de la Shoah. La proposition est osée mais on était préparé (une affiche et une bande-annonce, inouïes toutes les deux). Au secours.
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par Eric Van Cutsem | 3
Bien qu'imparfait, LA RAFLE a donc le mérite de dénoncer des faits d'une rare atrocité et d'enfin exposer en pleine lumière ce que le régime de Vichy a pu laisser passer sous des couverts inadmissibles... Et au moins pour cela, il vaut le détour.
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Bien qu'imparfait, LA RAFLE a donc le mérite de dénoncer des faits d'une rare atrocité et d'enfin exposer en pleine lumière ce que le régime de Vichy a pu laisser passer sous des couverts inadmissibles... Et au moins pour cela, il vaut le détour.
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par NDLR | 2
Le film a le mérite d'exister mais il est trop illustratif pour marquer les esprits.
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Le film a le mérite d'exister mais il est trop illustratif pour marquer les esprits.
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par Emmanuel Cirodde | 3.5
On pouvait aussi tout craindre de la présence de têtes d'affiches, mais la sobriété de Gad Elmaleh (malgré un texte difficile) et de Jean Reno est irréprochable et met le doigt sur une intention caractéristique : alors que La liste de Schindler ou Le pianiste décrivaient des héros solitaires capables de transcender l'atrocité de leur sort par leur pouvoir ou leur art, Rose Bosch inscrit, elle, son film dans l'ordinaire factuel des victimes d'un drame par essence collectif.
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On pouvait aussi tout craindre de la présence de têtes d'affiches, mais la sobriété de Gad Elmaleh (malgré un texte difficile) et de Jean Reno est irréprochable et met le doigt sur une intention caractéristique : alors que La liste de Schindler ou Le pianiste décrivaient des héros solitaires capables de transcender l'atrocité de leur sort par leur pouvoir ou leur art, Rose Bosch inscrit, elle, son film dans l'ordinaire factuel des victimes d'un drame par essence collectif.
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par Jacques Mandelbaum | 2
Il convient de noter que La Rafle sort à la suite d'une campagne de promotion qui met en avant un scrupuleux travail de documentation (Serge Klarsfeld en a été le conseiller historique), l'ambition pédagogique et morale dont se prévalent ses auteurs (Rose Bosch, la réalisatrice, mais aussi son producteur et mari Ilan Goldman), et le caractère inédit de la représentation de cet événement. Tout cela fait peser sur sa réception critique une lourde hypothèque, confinant toute réserve au rejet d'une juste cause.
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Il convient de noter que La Rafle sort à la suite d'une campagne de promotion qui met en avant un scrupuleux travail de documentation (Serge Klarsfeld en a été le conseiller historique), l'ambition pédagogique et morale dont se prévalent ses auteurs (Rose Bosch, la réalisatrice, mais aussi son producteur et mari Ilan Goldman), et le caractère inédit de la représentation de cet événement. Tout cela fait peser sur sa réception critique une lourde hypothèque, confinant toute réserve au rejet d'une juste cause.
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par Cécile Mury | 2
Le film de Rose Bosch a le mérite de s'attaquer à l'écrasante culpabilité de la police française. Les nazis comptaient sur leurs amis zélés : 6 000 fonctionnaires de Vichy, une véritable armée. Des ronds-de-cuir aux pèlerines, La Rafle n'oublie personne...
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Le film de Rose Bosch a le mérite de s'attaquer à l'écrasante culpabilité de la police française. Les nazis comptaient sur leurs amis zélés : 6 000 fonctionnaires de Vichy, une véritable armée. Des ronds-de-cuir aux pèlerines, La Rafle n'oublie personne...
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par Pierre Vavasseur | 2
Ce spectacle a un air d'« hollywooderie » à la française qui fait passer au large l'émotion dont il se voudrait être le miroir. Tout paraît un peu formaté, amidonné. Sinon, sur le plan de la mémoire, si prompte à s'évanouir, comment ne pas recommander ce témoignage ?
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Ce spectacle a un air d'« hollywooderie » à la française qui fait passer au large l'émotion dont il se voudrait être le miroir. Tout paraît un peu formaté, amidonné. Sinon, sur le plan de la mémoire, si prompte à s'évanouir, comment ne pas recommander ce témoignage ?
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par T. Pietrois-Chabassier | 2
La plus grande limite du film est de rechercher la synthèse sans s'accrocher à un choix. Construit selon trois échelles (Hitler dans les cocktails, le gouvernement de Vichy, les victimes de la rafle), La Rafle embrasse tous les points de vue sans laisser d'autre épaisseur d'âme à quiconque que celle enclenchée par les violons.
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La plus grande limite du film est de rechercher la synthèse sans s'accrocher à un choix. Construit selon trois échelles (Hitler dans les cocktails, le gouvernement de Vichy, les victimes de la rafle), La Rafle embrasse tous les points de vue sans laisser d'autre épaisseur d'âme à quiconque que celle enclenchée par les violons.
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L'actualité cinéma...
Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
