par Vincent Malausa | 5
Le plus beau film de Cannes 2009 ? Possible, tant ces "Herbes folles" brillent d'une fraîcheur et d'une intensité hors du commun. Il suffit de songer au cauchemar d'ennui à vous filer une sciatique proposé par un autre papy cannois (Haneke l'affreux) pour mesurer combien nous importe ce nouveau Resnais.
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Le plus beau film de Cannes 2009 ? Possible, tant ces "Herbes folles" brillent d'une fraîcheur et d'une intensité hors du commun. Il suffit de songer au cauchemar d'ennui à vous filer une sciatique proposé par un autre papy cannois (Haneke l'affreux) pour mesurer combien nous importe ce nouveau Resnais.
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par Jacques Mandelbaum | 5
La nouvelle folie d'Alain Resnais, 87 printemps, oeil vif et talent à revendre, arrive sur nos écrans. Les Herbes folles sont l'un de ses plus beaux films. Une étourdissante leçon de liberté et de fantaisie. Un exercice de haute voltige, adapté d'un beau roman de Christian Gailly (L'Incident, Editions de Minuit, 1996), mais qui n'a pas volé son nouveau titre : comme les herbes folles, le film semble avoir jailli par incongruité poétique au beau milieu d'un monde hostile, ensemencé par la grâce, poussé par l'esprit qui souffle où il veut.
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La nouvelle folie d'Alain Resnais, 87 printemps, oeil vif et talent à revendre, arrive sur nos écrans. Les Herbes folles sont l'un de ses plus beaux films. Une étourdissante leçon de liberté et de fantaisie. Un exercice de haute voltige, adapté d'un beau roman de Christian Gailly (L'Incident, Editions de Minuit, 1996), mais qui n'a pas volé son nouveau titre : comme les herbes folles, le film semble avoir jailli par incongruité poétique au beau milieu d'un monde hostile, ensemencé par la grâce, poussé par l'esprit qui souffle où il veut.
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par Louis Guichard | 5
Il y a fidélité et fidélité. Alain Resnais dit souvent se mettre au service des auteurs qui coécrivent ses scénarios (de Duras aux Bacri-Jaoui) ou qu'il adapte. Là, il a jeté son dévolu sur le romancier Christian Gailly. Il a choisi un livre titré L'Incident, auquel il se montre, oui, très fidèle, en un sens. Mais le film s'intitule Les Herbes folles, ce qui, on en conviendra, a peu à voir avec L'Incident. Pourquoi ne pas garder le titre original, comme tout le monde ? Pourquoi Les Herbes folles ? C'est tout simplement le résumé poétique de ce qui intéresse Alain Resnais dans cette histoire : les conduites imprévisibles, déraisonnables, aberrantes, des personnages. Autant dire le fil rouge de toute son oeuvre à lui.
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Il y a fidélité et fidélité. Alain Resnais dit souvent se mettre au service des auteurs qui coécrivent ses scénarios (de Duras aux Bacri-Jaoui) ou qu'il adapte. Là, il a jeté son dévolu sur le romancier Christian Gailly. Il a choisi un livre titré L'Incident, auquel il se montre, oui, très fidèle, en un sens. Mais le film s'intitule Les Herbes folles, ce qui, on en conviendra, a peu à voir avec L'Incident. Pourquoi ne pas garder le titre original, comme tout le monde ? Pourquoi Les Herbes folles ? C'est tout simplement le résumé poétique de ce qui intéresse Alain Resnais dans cette histoire : les conduites imprévisibles, déraisonnables, aberrantes, des personnages. Autant dire le fil rouge de toute son oeuvre à lui.
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par Aurélien Ferenczi | 2
Quel est le problème des Herbes folles ? Un talent fou mis au service d'un sujet riquiqui. Grand conteur, grand filmeur, Alain Resnais sait truffer son récit de rimes visuelles, de symboles récurrents, mais à quel usage ? Moins un éloge de l'amour fou, façon surréaliste, que le récit d'une historiette improbable : le dernier coup de foudre de deux inconnus qui s'unissent jusqu'à la mort, petite ou grande. On aimerait être ému, on est juste incrédule.
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Quel est le problème des Herbes folles ? Un talent fou mis au service d'un sujet riquiqui. Grand conteur, grand filmeur, Alain Resnais sait truffer son récit de rimes visuelles, de symboles récurrents, mais à quel usage ? Moins un éloge de l'amour fou, façon surréaliste, que le récit d'une historiette improbable : le dernier coup de foudre de deux inconnus qui s'unissent jusqu'à la mort, petite ou grande. On aimerait être ému, on est juste incrédule.
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par Jean-Marc Lalanne | 4
A 87 ans , Alain Resnais, plus empathique que jamais, compose un conte irrésistible sur la versatilité des sentiments. Un de ses films les plus audacieux.
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A 87 ans , Alain Resnais, plus empathique que jamais, compose un conte irrésistible sur la versatilité des sentiments. Un de ses films les plus audacieux.
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par NDLR | 4
Une fantaisie légère réalisée en toute liberté par un metteur en scène resté un grand enfant.
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Une fantaisie légère réalisée en toute liberté par un metteur en scène resté un grand enfant.
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par Anne-Claire Cieutat | 4
Entre rire et grimace, comédie inquiétante et drame enjoué, ces ‘Herbes folles' se propagent avec bonheur. Elles invitent au voyage, pieds en haut, tête en bas, et haut les coeurs.
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Entre rire et grimace, comédie inquiétante et drame enjoué, ces ‘Herbes folles' se propagent avec bonheur. Elles invitent au voyage, pieds en haut, tête en bas, et haut les coeurs.
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par Renaud Baronian | 4
Le film, exaltant, offre un duo savoureux entre une Sabine Azéma ébouriffante et un André Dussollier agité au possible, intrigant, tonitruant.
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Le film, exaltant, offre un duo savoureux entre une Sabine Azéma ébouriffante et un André Dussollier agité au possible, intrigant, tonitruant.
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par Didier Roth-Bettoni | 2.5
La faute au côté trop forcé de tout cela : la légèreté (celle des acteurs comme celle de l'intrigue) ne se commande pas, ou plutôt si, mais il ne faut pas que cela se remarque.
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La faute au côté trop forcé de tout cela : la légèreté (celle des acteurs comme celle de l'intrigue) ne se commande pas, ou plutôt si, mais il ne faut pas que cela se remarque.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
