par Mathieu Menossi | 2
En dépit d'une distribution convaincante, Jordan Scott peine à s'extirper d'une trame trop prévisible et d'un rythme que l'on aurait souhaité plus haletant. Le malaise attendu ne s'installe jamais vraiment. Tout juste effleurée, l'ambiguïté de l'intrigue reste contenue. Emporté par des considérations strictement formelles (à l'image de ce bain de jeunes naïades au clair de lune dont l'onirisme frôle le grotesque), le potentiel dramatique s'effrite peu à peu et l'attention du spectateur avec.
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En dépit d'une distribution convaincante, Jordan Scott peine à s'extirper d'une trame trop prévisible et d'un rythme que l'on aurait souhaité plus haletant. Le malaise attendu ne s'installe jamais vraiment. Tout juste effleurée, l'ambiguïté de l'intrigue reste contenue. Emporté par des considérations strictement formelles (à l'image de ce bain de jeunes naïades au clair de lune dont l'onirisme frôle le grotesque), le potentiel dramatique s'effrite peu à peu et l'attention du spectateur avec.
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par Sophie Benamon | 2
Si la jeune réalisatrice parvient à capter l'atmosphère tendue du lieu entre rivalités et confidences, elle manque de lui donner corps à travers une intrigue.
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Si la jeune réalisatrice parvient à capter l'atmosphère tendue du lieu entre rivalités et confidences, elle manque de lui donner corps à travers une intrigue.
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par Thomas Sotinel | 2
Cracks (qui veut dire en anglais à la fois champion et fêlure) divague entre un doux érotisme qui fait du pensionnat une espèce de serre tropicale pour jeunes filles en fleur (avec John Mathieson, directeur de la photographie emprunté à son père, Jordan Scott met en images ses adolescentes comme on arrange un bouquet) et des paroxysmes un peu ridicules.
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Cracks (qui veut dire en anglais à la fois champion et fêlure) divague entre un doux érotisme qui fait du pensionnat une espèce de serre tropicale pour jeunes filles en fleur (avec John Mathieson, directeur de la photographie emprunté à son père, Jordan Scott met en images ses adolescentes comme on arrange un bouquet) et des paroxysmes un peu ridicules.
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par Jérémie couston | 2.5
Récit d'apprentissage sur la fin de l'innocence adolescente, Cracks n'évite pas tous les clichés du genre, mais recèle, dans son dénouement, une vraie cruauté et une ambiguïté sexuelle assez (dé)culottée. Qui culmine dans une scène de bain de minuit fantasmatique, propice à semer le trouble auprès des filles comme des garçons.
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Récit d'apprentissage sur la fin de l'innocence adolescente, Cracks n'évite pas tous les clichés du genre, mais recèle, dans son dénouement, une vraie cruauté et une ambiguïté sexuelle assez (dé)culottée. Qui culmine dans une scène de bain de minuit fantasmatique, propice à semer le trouble auprès des filles comme des garçons.
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par Hubert Lizé | 0
La belle Eva Green et ses petites copines sont magnifiques quand elles se baignent. Le scenario, en revanche, patauge dans l'anecdotique.
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La belle Eva Green et ses petites copines sont magnifiques quand elles se baignent. Le scenario, en revanche, patauge dans l'anecdotique.
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par Alex Masson | 2.5
Cracks a le gros défaut de vouloir boucler la quadrature du Cercle des poètes disparus en suivant à la lettre un récit initiatique similaire.
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Cracks a le gros défaut de vouloir boucler la quadrature du Cercle des poètes disparus en suivant à la lettre un récit initiatique similaire.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
