par Jean-Philippe Tessé | 0/5
Cette débauche de vérisme prostitué en show tapageur, ce naturalisme glauque, qui sont l'essence de la plupart des films basés sur un fait divers, sont ici portés à un point d'exténuation ultime. Sous le maquillage de l'héroïne, on ne voit que ça : la performance d'une comédienne qui joue à se salir les mains (évidemment, elle a reçu un Oscar), la performance d'une caméra qui s'agite pour nous faire profiter des moindres coutures de cette séance de déguisement (comment caser un plan sur les rondeurs provisoires de Charlize ?).
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Cette débauche de vérisme prostitué en show tapageur, ce naturalisme glauque, qui sont l'essence de la plupart des films basés sur un fait divers, sont ici portés à un point d'exténuation ultime. Sous le maquillage de l'héroïne, on ne voit que ça : la performance d'une comédienne qui joue à se salir les mains (évidemment, elle a reçu un Oscar), la performance d'une caméra qui s'agite pour nous faire profiter des moindres coutures de cette séance de déguisement (comment caser un plan sur les rondeurs provisoires de Charlize ?).
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